Compétences émotionnelles, climat scolaire et violences scolaires

De Oliveira, Laura (2020) Compétences émotionnelles, climat scolaire et violences scolaires. [Mémoire]

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Item Type: Mémoire
Creators: De Oliveira, Laura
Directeur de recherche: Troupel, Olivia
Divisions: Ecole Supérieure du Professorat et de l'Education (ESPE)- Académie de Toulouse
Diplôme: M2 MEEF Professeur des écoles
Subjects: SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Psychologie
SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Sciences de l'éducation > Enseignement primaire
Uncontrolled Keywords: Compétences émotionnelles, Climat scolaire, Violences scolaires.
Abstract: La réduction des violences scolaires est une priorité de l’éducation nationale car un élève sur dix est victime de harcèlement douloureux en milieu scolaire (Sénat, 2018). Les recherches théoriques montrent que la violence scolaire apparaît dès 6 ans (Deldime & Vermeulen, 1997) et évolue selon l’âge en prenant des formes variées et, par conséquent, en se manifestant de différentes manières (psychologiques, verbales, physiques, harcèlement et victimisation) (Morin, 2014). La violence étant encore trop présente dans les écoles, nous avons choisi d’étudier l’impact des compétences émotionnelles sur le climat scolaire et les violences scolaires, dans le but de diminuer le nombre de violences en milieu scolaire. La crise sanitaire de la COVID 19 nous a forcés à recentrer notre travail uniquement sur l’apprentissage des compétences émotionnelles des élèves. Douze élèves de CM2 ont été testés. La moitié, six élèves (groupe A), a suivi un apprentissage pour développer des compétences émotionnelles, et six autres n’en ont pas bénéficié (groupe B). Puis deux outils ont été utilisés le « Test of Emotion Recognition » et le « Test of Emotion Attribution » (Theurel, Witt, Malsert, Lejeune, Fiorentini, Barisnikov, & Gentaz, 2016). Les résultats montrent que les élèves du groupe A ont un niveau plus élevé que ceux du groupe B dans l’identification et l’attribution des émotions et que par conséquent la séquence pédagogique leur a été bénéfique. Cependant, ils ne nous permettent pas de dire si le niveau des autres compétences émotionnelles du groupe A (communication, compréhension et gestion des émotions et empathie) est plus élevé que le groupe B, et par conséquent, d’affirmer qu’un apprentissage explicite permet de développer le niveau des compétences émotionnelles des élèves.
URI: http://dante.univ-tlse2.fr/id/eprint/10245