De l’écran à la réalité : femmes, race et beauté. La représentation des femmes racisées dans le cinéma vénézuélien et la beauté comme catégorie d’analyse.

Rodriguez Reyes, Milagro (2020) De l’écran à la réalité : femmes, race et beauté. La représentation des femmes racisées dans le cinéma vénézuélien et la beauté comme catégorie d’analyse. [Mémoire]

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Item Type: Mémoire
Creators: Rodriguez Reyes, Milagro
Directeur de recherche: Soriano, Michèle
Divisions: Institut Pluridisciplinaire pour les Etudes sur les Amériques à Toulouse (IPEAT)
Diplôme: M2 Etudes sur les Amériques (SHS)
Subjects: ARTS-LETTRES-LANGUES-PHILOSOPHIE > Arts du spectacle > Cinéma
SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Anthropologie sociale et ethnologie
SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Etudes sur le genre
SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Psychologie > Psychologie sociale
Abstract: Ce travail de recherche constitue l’analyse des représentations des femmes racisées dans le cinéma vénézuélien depuis une approche intersectionnelle qui prend aussi en compte les facteurs historiques indéliables des injustices sociales actuelles vécues dans le pays par les femmes et les individus racisés. Intégrant deux groupes sociaux vulnérables, les femmes racisées vénézuéliennes ont été longtemps défavorisées, restant à l’écart des représentations valorisantes dans les médias de leur pays. A ces facteurs vient s’ajouter le culte à la beauté voué dans le pays Sud-Américain : le rêve de la perfection physique marque la vie des femmes vénézuéliennes, sauf que les femmes racisées ne correspondent pas aux canons des beautés imposés. Ces femmes vont développer ainsi des complexes et des envies de remplir le moule de la beauté vénézuélienne par n’importe quel moyen afin de se sentir intégrées et valorisées. La beauté est ainsi plus qu’une simple notion subjective ; elle marquera la façon dont nous interprétons la valeur de la couleur de notre peau et de nos origines mais aussi la façon que l’autre a de nous percevoir et nous valoriser. A travers la stéréotypisation des rôles des personnages racisés, le cinéma et la télévision vénézuéliens ont le pouvoir de faire percevoir les femmes – et les individus racisés en général – comme des citoyens de seconde classe.
URI: http://dante.univ-tlse2.fr/id/eprint/10910