La fabrique d'un ambassadeur de facto au Japon : le novohispano Rodrigo de Vivero, gouverneur des Philippines au début du XVIIe siècle

Zaccariotto, Christelle (2020) La fabrique d'un ambassadeur de facto au Japon : le novohispano Rodrigo de Vivero, gouverneur des Philippines au début du XVIIe siècle. [Mémoire]

[img]
Preview
Text

Christelle.Zaccariotto_master2.pdf


Télécharger (7MB) | Preview
Item Type: Mémoire
Creators: Zaccariotto, Christelle
Directeur de recherche: Gaudin, Guillaume
Divisions: UFR Histoire, Arts et Archéologie > Département Histoire
Diplôme: M2 Histoire et Civilisations modernes et contemporaines
Subjects: SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Histoire > Histoire moderne
Uncontrolled Keywords: récit de voyage, époque moderne, expansion ibérique, Asie orientale, évangélisation, monarchie catholique espagnole, aristocratie ultramarine, approche multi-scalaire
Abstract: Rodrigo de Vivero, novohispano (Hispanique natif de Nouvelle-Espagne, actuel Mexique), écrit en 1636 le récit de son naufrage et de son voyage au Japon de 1609 à 1610, après avoir occupé la fonction de gouverneur par intérim des Philippines durant un an. La recherche historiographique permet, tout d'abord, de dresser un état des lieux du traitement historique de l'expansion européenne, du mouvement missionnaire, de la présence au Japon des Occidentaux, Portugais et Espagnols plus particulièrement. L'analyse du récit de voyage ainsi que de documents d'archives conduit à mettre en lumières le parcours d'un individu, membre de l'aristocratie, tout en le reliant aux structures dont il dépend, à savoir, la famille au sens large, la monarchie catholique et son administration ultramarine. Cette analyse montre aussi comment cette rencontre « fortuite » prend une tournure diplomatique, les Espagnols tenant tout particulièrement à s'installer dans cette partie de l'Asie, dont les richesses matérielles et culturelles sont longuement décrites par notre voyageur. Les autorités japonaises, en ce début de l'ère d'Edo, se montrent aussi très intéressés par une alliance commerciale et religieuse. Les intérêts des protagonistes de la rencontre apparaissent alors sur un plan d'égalité, d'autant plus que conquête et table rase de l'expérience américaine ne sont plus envisageables côté espagnol.
URI: http://dante.univ-tlse2.fr/id/eprint/11586