Le pastoralisme : quel(s) impact (s) sur la flore patrimoniale ?

Bazile, Kévin (2014) Le pastoralisme : quel(s) impact (s) sur la flore patrimoniale ? [Rapport de stage]

[img] Text

Bazile_Kevin.pdf


Accès : UNSPECIFIED

Télécharger (92MB) | Request a copy
Item Type: Rapport de stage
Creators: Bazile, Kévin
Directeur de recherche: Gérard, Briane
Divisions: UFR Sciences, Espaces, Sociétés > Département Géographie-Aménagement-Environnement
Diplôme: M1 Géographie de l'Environnement et du Paysage
Subjects: SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Etudes de l'environnement
SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Géographie > Paysage
Uncontrolled Keywords: Patrimoine Mondiale Naturel, UNESCO, Parc National, pastoralisme
Abstract: Dans le cadre du projet de classement du Parc National du Mercantour au titre de Patrimoine Mondiale Naturel à l’UNESCO, plusieurs travaux sont réalisés sur différentes problématiques. Parmi celles-ci, on trouve les études liées aux risques potentiels qui peuvent nuire aux différentes richesses dont dispose le parc. Ce travail s’inscrit dans cette catégorie, puisqu’il vise à montrer si l’activité pastorale, que se soit via le pâturage, le brûlage ou bien le fauchage, peut engendrer des impacts, tant négatifs que positifs, sur la flore patrimoniale identifiée au sein du parc. L’objectif étant d’essayer de mettre en place une méthode, permettant d’étudier les relations entre les espèces dites «patrimoniales» et l’activité pastorale. La première partie, permet de poser le contexte de l’étude, sur la candidature à l’UNESCO, tandis que la seconde et la troisième partie, ont pour objectif de faire un tour d’horizon sur l’historique du pastoralisme dans le Mercantour, ainsi que sur les différents travaux scientifiques effectués autour de la problématique «Relation entre la Flore et le Pastoralisme». Mais le cœur du travail, présenté dans la quatrième partie, permet de définir des espèces et des sites témoins , ainsi qu’un protocole de relevé floristique, pour étudier les relations entre la flore et le pastoralisme sur le terrain. On s’apercevra, qu’il faut adapter la méthodologie une fois arrivé sur le terrain. Les conclusions qui ressortent de cette étude, se voient accompagnées dans une cinquième partie, par des préconisations pour permettre au parc de poursuivre le travail et de valider les résultats obtenus.
URI: http://dante.univ-tlse2.fr/id/eprint/206