Populations indigènes et terres ancestrales, la gestion territoriale en milieu pétrolier : le cas de la communauté Vicente Salazar dans la paroisse Tiputini – Canton Aguarico -Province d’Orellana – Equateur

Mours, Flora (2016) Populations indigènes et terres ancestrales, la gestion territoriale en milieu pétrolier : le cas de la communauté Vicente Salazar dans la paroisse Tiputini – Canton Aguarico -Province d’Orellana – Equateur. [Mémoire]

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Item Type: Mémoire
Creators: Mours, Flora
Directeur de recherche: Orozco, Luis
Divisions: Institut Pluridisciplinaire pour les Etudes sur les Amériques à Toulouse (IPEAT)
Diplôme: M2 IPAL Etudes sur les Amériques (SHS)
Subjects: SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Urbanisme
SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Agriculture, économie et politique
SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Aménagement du territoire
SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Droit
SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Etudes de l'environnement > Environnement et société
SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Gestion et management
Uncontrolled Keywords: Territoire, Terres ancestrales, Communautés indigènes, projet, Equateur, Amazonie, Constitution, droits collectifs, cadastre, carte, activité pétrolière
Abstract: En Equateur, l'organisation territoriale de la province amazonienne d'Orellana s'est faite autour de la réforme agraire de 1964 et de l'activité pétrolière. Un des objectif de cette réforme fut de coloniser la région. L'installation des habitants s'accompagna alors de la titularisation de leurs propriétés, sauf dans le cas des communautés indigènes où le processus prendra plus de temps. Il faudra notamment attendre l'intégration des droits collectifs à la Constitution de 1998 pour parler du droit à la terre ancestrale. Dans ce contexte, nous nous sommes demandés dans quelle mesure la légalisation des terres ancestrales est-elle fonctionnelle en milieu pétrolier. Pour y répondre, nous nous sommes appuyés sur le cas spécifique de la communauté indigène Kichwa nommée Vicente Salazar. Afin d'obtenir un titre de propriété, la communauté doit présenter certains documents dont une carte de leur territoire. Or, sa réalisation demande un investissement financier que la plupart des communautés indigènes ne peuvent pas assumer. Partant de l'hypothèse que c'est le cas de la communauté citée, nous proposons un projet de réalisation du cadastre de son territoire afin qu'elle puisse demander la légalisation de sa terre.
URI: http://dante.univ-tlse2.fr/id/eprint/2193