Synthèse sur l’étude de la part d’occitan limousin en poitevin-saintongeais

Dussouchaud, Olivier (2017) Synthèse sur l’étude de la part d’occitan limousin en poitevin-saintongeais. [Mémoire]

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Type de document: Mémoire
Auteurs: Dussouchaud, Olivier
Directeur de recherche: Olivier, Dussouchaud
UFR / Composantes: UFR Lettres, Philosophie et Musique > Département Lettres modernes, Cinéma et Occitan
Diplôme: M2 Valorisation du patrimoine occitan
Sujets: ARTS-LETTRES-LANGUES-PHILOSOPHIE > Langues > Linguistique générale
ARTS-LETTRES-LANGUES-PHILOSOPHIE > Langues > Autres langues
ARTS-LETTRES-LANGUES-PHILOSOPHIE > Langues > Linguistique comparée
Mots-clés en français: dialectologie, gallo-roman, occitan, limousin, poitevin-saintongeais, morphologie, phonologie, lexicologie, dialectométrie
Résumé en français: La langue occitane a marqué l’histoire de la littérature en Europe notamment par les cançons des troubadours. De même, le poitevin-saintongeais, appelé également parlanjhe, est une langue d’oïl qui a eu aussi une importance dans l’histoire en participant largement à la formation du québécois. Mais, auparavant, au Moyen-Age, cette dernière appartenait au groupe des dialectes occitans. Elle a donc conservé une base linguistique occitane importante. De nombreux chercheurs se sont alors penchés sur les rapports entre ces deux langues. Après avoir plus détaillé ce contexte historique et développé le cadre géographique, cette étude tente de donner une vision assez complète et précise de ces travaux. Nous commencerons chronologiquement par les premiers travaux d’importance (Bringuier, de Tourtoulon 1876 ; Rousselot 1892) qui ont tenté dans un premier temps de mieux définir la limite entre l’occitan qu’il soit de dialecte gascon, limousin ou auvergnat et les dialectes d’oïl saintongeais, poitevin ou berrichon, mais aussi de mieux comprendre les traits de ce parler occitan assez intermédiaire que constitue le marchois dans la zone dite du Croissant. Dans un second temps, cette synthèse aborde les travaux plus récents, au XXe siècle, qui ont cherché à définir chacun des traits de ces deux langues, ceux morphologiques (Terracher 1926 ; Bonnaud 1972), pour commencer, puis ceux phonologiques souvent plus récents (Pignon 1960 ; Jagueneau 1987 ; Bonnaud 1972), et enfin ceux lexicologiques (Jagueneau 2001 ; Bonnaud 1972), plus rares et moins poussés. Enfin dans une dernière partie, sont développées les méthodes possibles pour pousser ces travaux plus loin encore (méthode historique et plus textuelle, ou dialectométrie), le corpus de données à utiliser (textes, collectages, Atlas régionaux ou Atlas Linguistique de France), et le sujet de l’investigation (morphologie, phonologie ou lexicologie).
URI: http://dante.univ-tlse2.fr/id/eprint/4047