Etude paléoenvironnementale de la tourbière de Pédestarrès (Béarn) : transition Tardiglaciaire-Postglaciaire dans le piémont des Pyrénées occidentales et relations populations humaines-environnement sous la forêt Holocène

Rousset, Bastien (2017) Etude paléoenvironnementale de la tourbière de Pédestarrès (Béarn) : transition Tardiglaciaire-Postglaciaire dans le piémont des Pyrénées occidentales et relations populations humaines-environnement sous la forêt Holocène. [Mémoire]

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Item Type: Mémoire
Creators: Rousset, Bastien
Directeur de recherche: Galop, Didier
Divisions: UFR Histoire, Arts et Archéologie > Département Histoire de l'Art et Archéologie
Diplôme: M1 Arts, Sociétés et Environnements de la Préhistoire et de la Protohistoire : Europe, Afrique (ASE2P)
Subjects: SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Archéologie > Préhistoire
SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Etudes de l'environnement > Milieux et changements globaux
Uncontrolled Keywords: palynologie, archéologie, paléoenvironnement, Béarn, Pyrénées, Tardiglaciaire, Postglaciaire
Abstract: Ce mémoire de master 1 prend place dans la lignée des études paléoenvironnementales se basant sur la palynologie et consacrées aux Pyrénées françaises depuis les années 70. Ces études sont initiées par Guy Jalut, suivit, à la fin des années 80, par Valérie Andrieu et Didier Galop, ou encore Maurice Reille, au début des années 90. C’est donc dans cette continuité, que l’étude suivante a été réalisée. Reprise d’une séquence déjà étudiée, ce travail affine nos connaissances de l’environnement régional des piémonts pyrénéens, au Tardiglaciaire et au Postglaciaire, mettant en avant la transition Pléistocène/Holocène avec les derniers sursauts de grands froids que sont le Dryas Récent et le Dryas Ancien, avec, entre ces deux phases, le réchauffement du Bølling-Allerød, précurseur de l’interglaciaire dans lequel nous sommes actuellement qu’est Holocène, avec le Préboréal comme premier jalon, et, glissant inexorablement vers l’Anthropocène depuis peu. L’Humanité ayant un impact définitif sur le paysage et les couches géologiques, depuis 1945 et le premier essai nucléaire selon certain-e-s auteur-e-s (Zalasiewicz et al., 2015), ou 1610 avec une dépression dans la courbe de CO2 atmosphérique, suite à l’abandon massif d’espaces cultivés dans les Amériques, voire 1964, avec un nombre considérable d’isotopes radioactifs dans les sédiments dû aux nombreux essais nucléaires (Lewis et Maslin, 2015). Ces données paléoenvironnementales nous renseignent sur le milieu dans lequel les populations de la fin du Paléolithique supérieur et du début du Mésolithique se déplaçaient, chassaient et récoltaient, au pied des Pyrénées, marquant une rupture dans les modes de vie entre ces deux périodes, avec un bouleversement dans la composition des cortèges floristiques et fauniques. L’archéologie, et ses nombreuses spécialités, nous permet d’affiner le cadre environnemental avec la faune, entre autre ; de connaitre les distances parcourues pour s’approvisionner en matières premières lithiques via la pétrologie permettant d’appréhender le territoire parcouru par les populations humaines du Tardiglaciaire et du Postglaciaire. D’autres cas d’études, archéologiques et ethnologiques, sont présentés dans la perspective d’une compréhension accrue des interactions Hommes-milieux aux périodes préhistoriques.
URI: http://dante.univ-tlse2.fr/id/eprint/4180