Du livre Noir au Corps du livre Définitions, codifications & enjeux futurs pour le graphisme éditorial

Augy, Guillaume (2018) Du livre Noir au Corps du livre Définitions, codifications & enjeux futurs pour le graphisme éditorial. [Mémoire]

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Item Type: Mémoire
Creators: Augy, Guillaume
Directeur de recherche: Caumon, Céline
Divisions: Institut Supérieur Image Design (ISCID)
Diplôme: M2 Design graphique, communication et édition
Subjects: ARTS-LETTRES-LANGUES-PHILOSOPHIE > Arts visuels > Arts appliqués
ARTS-LETTRES-LANGUES-PHILOSOPHIE > Arts visuels > Arts graphiques
ARTS-LETTRES-LANGUES-PHILOSOPHIE > Arts visuels > Art numérique
ARTS-LETTRES-LANGUES-PHILOSOPHIE > Langues > Français
Uncontrolled Keywords: livre livre noir corps du livre gris typographique exemplification poëtique art plastique livre numérique hyper-connectivité
Abstract: Le livre est un objet qui a été peu modifié depuis sa création avec le codex, dans notre société il est ce parallélépipède rectangle, remplie de feuille pliée et d’encre. Cette image est la plus simple, elle est le résumé de tout à chacun de ce qui est un livre, sa forme la plus commune dans l’imaginaire collectif. Le livre dans sa forme a été peu modifié malgré la modification de sa production. Il s’est même simplifier pour certaines formes comme avec le livre noir qui regroupe livre d’essai et roman.  Cette forme si particulière que je décris et argumente à l’intérieur de mon mémoire, à créer sa réussite et sa prolifération par cette forme et un usage codifié voir immuable. Mais par la simplification à l’extrême de sa manufacture simple et immuable le livre noir perd en affecte et sa réelle fonction qui lui est donnée par le graphiste, qui est de donner corps à la pensée de l’auteur et de l’exemplifier. « Ce sont nos passions qui esquissent nos livres, le repos, l’intervalle qui les écrit. ». Marcel Proust dans À la recherche du temps perdu, le Temps retrouvé, édition Gallimard Le livre est un corps, un pont au pouvoir si énorme qu’il véhicule et contient une pensée. Comment un objet si passionnel et liée à nos sens peut prendre une forme si ennuyeuse et si codifié dans sa finalité? Il est peut-être temps qu’il modifie sa forme pour ne plus limiter celle-ci et évolué vers une aspérité et expressivité du contenant. Nous verrons au cours de mes recherches finalement les objectifs que nourrissent les graphistes dans la création de livre et en quoi cette forme qui a répondu aussi bien aux problématiques des sociétés qui nous ont précédés, n’ai plus compatible avec les pratiques contemporaine. Qui plus est dans une société de mouvement et de révolution technologique où la concurrence des images, des médiums fait rage et ou le collectif et le manuel prennent une importance capitale dans les productions de demain.
Résumé dans une autre langue: The book is an object that has been not that much modified since its creation with the codex, in our society it is this rectangular parallelepiped, filled with folded sheet of paper and ink. This image is the simplest, it is the résumé of everything to each of what is a book, its most common form in the collective imagination. The book in its shape has been modified relatively few times even though its production has radicaly changed. It has even been simplified for some types of book like the monochrome book which combines a trial book and a novel one.  This form so particular that I describe and argumente inside my thesis, create its success and its proliferation by shape of the book and this codification of use immutable use. But by the extreme simplification of its simple and immutable manufacture the black book ldecrease in affects and its real function which is to given a it by the graphic designer, to given a body to the author’s thinking and of exemplifying it. It is our passions that sketch our books, the rest, the interval that writes them. ». Marcel Proust in À la recherche du temps perdu, Le Temps retrouvé, édition Gallimard The Book is a body, a powerfull structure so enormous that it conveys and contains a thought. How an object so passionating and linked to our senses can take such a boring form and so codified in its finality? Maybe it is time for it to change its shape to not limitate it much longuer and evolves into an asperity and an expression of the container. In the course of my research, we will finally see the objectives that graphic designers nourish in the creation of books and how this form, which has responded so well to the problems of the previous societies, is no longer compatible with contemporary practices. And what is more, in a society of movement and technological revolution where the competition of images, media rages on and where the collective and the hand made take on a capital importance in tomorrow’s productions.
URI: http://dante.univ-tlse2.fr/id/eprint/5249