Rature, raturer, construire, la rature pour envisager le métier de graphiste

Dourlen, Lise (2018) Rature, raturer, construire, la rature pour envisager le métier de graphiste. [Mémoire]

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Item Type: Mémoire
Creators: Dourlen, Lise
Directeur de recherche: Caumon, Céline
Divisions: Institut Supérieur Image Design (ISCID)
Diplôme: M2 Design graphique, communication et édition
Subjects: ARTS-LETTRES-LANGUES-PHILOSOPHIE > Arts visuels > Arts appliqués
ARTS-LETTRES-LANGUES-PHILOSOPHIE > Arts visuels > Arts graphiques
ARTS-LETTRES-LANGUES-PHILOSOPHIE > Arts visuels > Art numérique
Uncontrolled Keywords: Rature, Atelier, Graphisme, Rayer, Raturer, Biffer
Abstract: L’impulsion de départ, celle qui constitue le motif principal de ce mémoire, est l’ envie de valoriser l’image de la rature. Au sens propre comme figuré. Cet argumentaire se déploie sur deux grandes phases. La première, passe en revue tous les indices, qui pourraient faire admettre que la rature est néfaste, et ce, au regard de différents aspects : les définitions que proposent les dictionnaires, la représentation, l’usage culturel et la société. Un constat émergera alors : la rature annule et efface, c’est la matérialisation d’une erreur ou de la censure, le témoignage d’un manque de soin etc. Autant de démonstrations à charge contre cette notion, qui incitera à éveiller un esprit de contradiction, motivé par l’expérience de la rature. C’est en rejoignant l’étymologie qu’un virage s’opérera. Il sera fait mention de la dimension plastique de la rature. Cette idée ouvrira la seconde phase, en contrepoids, qui consiste à explorer un certain nombre d’usages possibles et optimistes. Ne rejetant pas, cette fois, les aspects positifs que peuvent engendrer les ratures. En effet, la rature est dans un premier temps, un moyen de se reconnecter avec son corps et un outil pour créer. Elle peut également être esthétique et communiquer, revendiquer des idées. La rature n’est donc pas si néfaste, elle peut révéler nos erreurs pour les transformer en forces. C’est sur cette note que le mémoire s’achève, avec des exemples, des expériences, illustrant cette force à construire.
Résumé dans une autre langue: The first impulsion ; the one which constitute the first goal for writing this thesis, is the desire to upgrade the image of the DELETIONS.  Both figuratively and literally. This argument spread on two major phases. There are several important aspects, that would may everybody think, that deletions are harmful : definitions of dictionary, representations, cultural and society using. This is the main foundation of the first phase. With this attention, we will note that erasing cancel and delete, that it’s the realization of a mistake or censoring, the evidence of a lake of care etc. All this evidence against erasing, will encourage us to reveal our contradiction spirit, reasoned by our experience of it. We will begin by joint the etymological form of erasure, to start our work of upgrading. We will appropriate us this notion, to slowly turn the corner and opening the second phase. This part will be a balance which consists in exploring many possible and optimistic uses. It won’t reject positive aspects of the erasing. Actually, we will see that, erasure can be a tool to reconnect with our body, to creating and also that using erasure can be aesthetic and meaningful. A third phase will complete this thesis in putting all of these ideas in practice. It will take a glossary form : every word will join a practical case. This part will open more notions and deepen others. Finally, we will conclude that erasure is not as detrimental as we can think with a first approach : deletions can reveal our mistake and upgrade what we do, to turn that in strengths.
URI: http://dante.univ-tlse2.fr/id/eprint/5309