Les questions socialement vives liées à l’utilisation de substances chimiques potentiellement dangereuses

Richard, Louise (2018) Les questions socialement vives liées à l’utilisation de substances chimiques potentiellement dangereuses. [Travail scientifique de nature réflexive]

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Type de document: Travail scientifique de nature réflexive
Auteurs: Richard, Louise
Directeur de recherche: Hervé, Nicolas
UFR / Composantes: Ecole Supérieure du Professorat et de l'Education (ESPE)- Académie de Toulouse
Diplôme: M2 MEEF Physique Chimie
Sujets: SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Alimentation et nutrition
SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Agriculture, économie et politique
SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Etudes de l'environnement
SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Etudes de l'environnement > Biodiversité et écologie
SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Etudes de l'environnement > Environnement et société
SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Santé publique
SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Sciences de l'éducation
SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Sciences de l'éducation > Enseignement secondaire
Mots-clés en français: Démarche de projet, Question socialement vive, QSV, Débat, Développement durable, Pesticide
Mots-clés dans une autre langue: project approach, sensitive socio-scientific issue, debate, Sustainable development, pesticide
Résumé en français: La question socialement vive des substances chimiques potentiellement dangereuses a été traitée sous forme d’un projet citoyen sur la thématique des pesticides avec deux classes de seconde. Une exploitation de documents en îlots avec réalisation de cartes mentales, suivie d’un travail d’argumentation individuel ont permis de préparer les élèves à un débat mené en autonomie sur la question suivante : « Faut-il interdire le glyphosate ? ». L’ensemble des élèves ont apprécié le projet et une majorité d’entre eux a été satisfait des outils pédagogiques proposés. Ce travail a permis d’améliorer l’implication des élèves, d’obtenir une meilleure atmosphère de classe, de promouvoir l’autonomie et la collaboration, d’améliorer l’expression écrite et orale, d’exercer leur esprit critique, d’accroître leur intérêt pour les sciences et de leur faire découvrir les liens complexes entre sciences et société. Le travail en autonomie permet à l’enseignant de se placer en observateur et de réaliser une évaluation formative des différentes compétences travaillées en proposant une remédiation aux élèves à l’issue du projet afin qu’ils progressent.
URI: http://dante.univ-tlse2.fr/id/eprint/5374