L’esthétique du dispersé ou la plasmaticité revisitée dans une adaptation décalée des "Musiciens de Brême"

Renon, Lily (2018) L’esthétique du dispersé ou la plasmaticité revisitée dans une adaptation décalée des "Musiciens de Brême". [Mémoire]

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Item Type: Mémoire
Creators: Renon, Lily
Directeur de recherche: Barrès, Patrick
Divisions: Institut Supérieur Image Design (ISCID)
Diplôme: M2 Motion design, cinéma d'animation
Subjects: ARTS-LETTRES-LANGUES-PHILOSOPHIE > Arts visuels > Arts appliqués
ARTS-LETTRES-LANGUES-PHILOSOPHIE > Arts visuels > Arts plastiques
ARTS-LETTRES-LANGUES-PHILOSOPHIE > Arts visuels > Arts graphiques
ARTS-LETTRES-LANGUES-PHILOSOPHIE > Arts visuels > Art numérique
ARTS-LETTRES-LANGUES-PHILOSOPHIE > Arts visuels > Photographie
ARTS-LETTRES-LANGUES-PHILOSOPHIE > Arts du spectacle > Cinéma
Abstract: J’ai choisi cette problématique car elle correspond à ma pratique du cinéma d’animation pour adapter ce conte. En effet, j’ai été attiré par la morale de ce conte car elle démontre que malgré les infortunes de la vie, ensemble ces animaux vont donner un nouvel élan à leur destinée. Animaux de petites noblesses, ce ne sont ni de grands félins, ni de majestueux oiseaux, et pourtant ils représentent beaucoup de force. A travers cette métaphore animale, je souhaitais dépeindre un portrait quasi sociologique d’une population misérable, mais pleine d’espoir et de solidarité. Pour ne pas tomber dans le cliché trop évident, cette adaptation est traitée sur le ton de l’humour. Ainsi mon court métrage sera plus sous une forme d’émission confidence un peu exagérée, qu’une retranscription linéaire des péripéties du conte. Dès le début je savais qu’esthétiquement je voulais travailler deux univers esthétiques différents qui se répondraient. Un en volume et un autre en 2D. Je pensais tout d’abord au papier découpé pour la partie volume, mais mon choix s’est finalement tourné vers la stop motion, par soucis de cohérence. Ce qui lient ces deux univers ce sont les couleurs très vives et la texture abîmée, usée. Cette texture représente pour moi l’indice d’une histoire, d’une présence, de vie, alors que le lissé renvoie plus à quelque chose de l’ordre du clinique, de l’aseptisé, qui n’a rien à voir avec l’esprit de mon film. Ma fabrique des décors en stop motion s’est faite très impulsivement, qu’elle soit plus de l’ordre du bricolage qu’une véritable méthodologie précise. En 2D c’était différent, mes recherches ont tout d’abord été un grand bazar d’expérimentations, de dessins techniques et de recherches de textures, pour terminer par former une véritable méthodologie. Tout d’abord le trait, puis la disposition des couleurs, pour finir par la texture. En conclusion, j’ai l’impression d’avoir trouvé une méthodologie pour la première fois de ma vie grâce à l’écriture mémoire.
Résumé dans une autre langue: "The dispersed’s aesthetics or the “plasmacity” revisited in an distort and humoristic adaptation " I chose this issue because it corresponds to my practice of animation for adapt this tale. Indeed, I was attracted by the moral of this tale because it shows that together his animals will give a new impetus to their destiny in spite of the misfortunes of life. They are animals from noble nobility, they are neither cat family or majestic birds, but they represent a lot of power. Through this animal metaphor, I wanted to despict an almost sociological portrait of a poor population, but full of hope and solidarity. To avoid falling into the cliché too obvious, this adaptation is treating with humor. So my short is editing like an emotion emission show, rather than a linear transcription of peripetia from the tale. At the begining I wanted to work with two differents aesthetics universes, for at the end harmonize each other. One in volume and another in the two dimensions technical . First, I chose the technical of cut paper for the volume part, but my ultimate choice was for the stop motion. This was more coherent for the. The binder for these two universes are the very bright colors and the damaged, worn texture. Texture represents for me the track of a history, a presence, of life, whereas the smoothness refers more to something of the order of the clinic and the sanitized, unlike my spirit movie. My factory sets stop motion is very impulsive, they are more like of DIY than a exact methodology. In 2D it was different, my research was first a big chao of experimentations, technical drawings and textures research, to end making a true methodology. First the line, then the arrangement of the colors, to finish with the texture. In conclusion, I feel I found methodology for the first time in my life thanks to this thesis writing.
URI: http://dante.univ-tlse2.fr/id/eprint/5395