Aborder le thème de la mort en classe à travers la littérature de jeunesse

Gardes, Emmanuelle (2018) Aborder le thème de la mort en classe à travers la littérature de jeunesse. [Mémoire]

[img] Text

gardes_emmanuelle_M2.pdf


Accès : Repository staff only

Télécharger (2MB) | Request a copy
Item Type: Mémoire
Creators: Gardes, Emmanuelle
Directeur de recherche: Favriaud, Michel
Divisions: Ecole Supérieure du Professorat et de l'Education (ESPE)- Académie de Toulouse
Diplôme: M2 MEEF Professeur des écoles
Subjects: ARTS-LETTRES-LANGUES-PHILOSOPHIE > Lettres modernes > Français
SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Sciences de l'éducation
SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Sciences de l'éducation > Enseignement primaire
Abstract: La thématique de mon mémoire est un sujet difficile à aborder, notamment avec des enfants : la mort. Je me suis toujours demandé comment aborder le sujet de la mort à l'école. En effet, je me questionne souvent sur ce que je devrais faire ou dire si j'avais, dans ma classe, un ou plusieurs élèves étant eux-même confrontés au décès d'un proche ou bien même d'un animal de compagnie et ce que je pourrais répondre aux élèves qui sont dans le besoin d'en parler, voire d’être réconfortés. Cela pose ainsi la question du rôle de l'enseignant au développement sensible de l'élève. Certains pensent qu'il est important d'en parler aux élèves et de ne pas garder cela tabou. Je me suis alors dit que l'une des meilleures façons de voir comment en parler aux enfants était de regarder ce qui se fait en littérature de jeunesse. Nous verrons ainsi que la mort est un sujet récurent dans la littérature. L'idée était de chercher comment la mort y est abordée et ce qu'un jeune lecteur peut en tirer. La littérature de jeunesse permet de traiter d'éléments souvent fictionnels, mais l'identification du lecteur avec certains personnages rapproche cette fiction au réel. La littérature accompagne les enfants et les adultes en permettant de mettre des mots sur les émotions que l'on peut ressentir et que nous n'arrivons parfois pas à exprimer. Ainsi, grâce à la littérature, un retrait est possible mais n'empêche pas d'évoquer ce thème. Je me suis alors tournée vers l'univers unique d'une auteure et illustratrice que j'ai eu l'occasion de rencontrer en 2016 par le biais de l'association Confluences1 lors du festival « Lettres d'Automne »2 qui a lieu à Montauban. J'ai choisi Kitty Crowther car j'apprécie énormément son univers singulier qui n'est comparable à aucun autre. De plus, elle fait apparaître dans de nombreux albums, des êtres atypiques tels que la mort, en leur donnant des caractéristiques humaines et en intégrant des éléments de la vie quotidienne afin de mettre en avant la dimension affective du lecteur face aux personnages dont il pourra se sentir proche. Ceci permet alors de donner au lecteur la liberté de déconstruire les idées reçues. je m'interroge sur plusieurs choses, notamment sur les raisons qui font qu'en tant qu'enseignants, nous traitons ou non de ce sujet et dans les cas où nous le traitons, je me demande comment aborder une thématique si « sensible » avec nos élèves à travers la littérature de jeunesse. J'ai donc tenté de savoir qu
URI: http://dante.univ-tlse2.fr/id/eprint/5615