Identiser, pour une pensée et une conception singulière de l'espace domestique

Cerdan, Aurélie (2018) Identiser, pour une pensée et une conception singulière de l'espace domestique. [Mémoire]

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Item Type: Mémoire
Creators: Cerdan, Aurélie
Directeur de recherche: Becheras, Elodie
Divisions: Institut Supérieur Image Design (ISCID)
Diplôme: M2 Design d'espace, couleur, lumière
Subjects: ARTS-LETTRES-LANGUES-PHILOSOPHIE > Arts visuels > Arts appliqués
ARTS-LETTRES-LANGUES-PHILOSOPHIE > Arts visuels > Arts plastiques
Uncontrolled Keywords: Identiser,pensée,conception, espace domestique
Abstract: Nous observons aujourd’hui une prolifération de ce qu’on pourrait appeler des «machines à habiter». Il s’agit de logements réalisés en grande partie par des promoteurs immobilier, et où les architectes ne sont que de simples exécutifs au service du gain foncier plutôt que de l’intelligence architecturale. Ils ont pour seul objectif, vis à vis des habitants, de leur permettre d’assouvir leurs besoins «techniques», à savoir préparer le repas, manger, se détendre, travailler, se laver et dormir. La dimension sensible de la maison disparais alors. L’interrogation sur les schémas d’usages du lieu d’habitation à totalement disparue en suivant un modèle pré-établi sans possibilités d’en déroger, et répété à la façon d’un copié/coller qui semble interminable, et qui de plus aseptise le paysage. L’habitant pousse la porte d’un lieu normé et sans saveur, où son identité ne sera établie que partiellement. Nous oublions alors le lien sensible et subtil qui d’établi entre l’habitant et son habitat. Pour contrer cette tendance, la questionnement de la méthodologie de conception vient alors à l’esprit, apparaissant comme un rempart contre cette homogénéisation de nos lieux de vie. Je tente de redéfinir ce qui est acquis et commun, par une nouvelle approche issue du sensible: L’expérimentation plastique. Elle permet la rupture avec un modèle classique de conception déductive, visant à établir la forme selon la tendance ou la représentation, soumettant donc certaines visions et élaborations avant même de que l’acte de conception n’ai débuté. L’habitant vient modeler l’espace avant même que la matière physique s’en empare. Je m’attache à étudier son mode de vie, ses pratiques et rituels quotidiens, afin de proposer un lieu qui lui est entièrement adapté. Il constitue, dans mon travail, la première matière à étudier. On peut dire que pour contrer la tendance de la «machine à habiter» mais également de toutes les pratiques induisant l’homogénéité, la répétition ou la représentation, le concepteur doit se munir d’une méthodologie qui lui est propre et qui permet indéterminée, la découverte et l’expérience, afin de produire des idées issues de la particularité de sa pratique, donnant au projet et donc à l’habitat, une vraie identité.
URI: http://dante.univ-tlse2.fr/id/eprint/6995