Du comestible à la cosmétique, palettes sensorielles et design de gammes

Lacoste, Mélissa (2019) Du comestible à la cosmétique, palettes sensorielles et design de gammes. [Mémoire]

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Item Type: Mémoire
Creators: Lacoste, Mélissa
Directeur de recherche: Talbot, Delphine
Divisions: Institut Supérieur Image Design (ISCID)
Diplôme: M2 Création recherche et innovation en design sensoriel et alimentaire
Subjects: ARTS-LETTRES-LANGUES-PHILOSOPHIE > Arts visuels > Arts appliqués
SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Etudes de l'environnement > Biodiversité et écologie
SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Santé publique
Uncontrolled Keywords: design sensoriel, odeur, design culinaire, cosmetique
Abstract: Il est clair que le désir d’embellissement ne date pas d’hier. L’usage des cosmétiques remonte à la plus haute antiquité. Les premiers cosmétiques aux ingrédients faits d’épices, d’aliments et de condiments étaient déjà utilisés par les grecs, les romains et les égyptiens, ce qui a valu la naissance du fameux bain au lait d’ânesse de Cléopâtre ou encore des huiles végétales comme l’huile de ricin ou de sésame. Bien que cette entrée dans la cosmétique fut sommaire et simpliste, elle n’était pour autant pas moins naturelle pour la plupart des ingrédients utilisés. S’en est suivi au XXe siècle, l’essor de la cosmétique, ce qui a déclenché chez certains, de jolies inventions comme la première crème hydratante Nivea ou encore le premier savon Cadum. En revanche un siècle plus tard, de plus en plus d’ingrédients synthétiques et/ou dérivés du pétrole ont été utilisés pour réduire les coûts de production au détriment d’une composition saine et naturelle. De nos jours, la cosmétique compte sur le marché de plus en plus de marques qui surfent sur la « vague verte » et proposent des produits davantage tournés vers la nature, ne serait-ce donc pas un retour aux sources ? Possible en effet, seulement il ne nous reste plus qu’à déceler les vraies marques saines et éco-responsables aux marques vendeuses de rêves principalement adeptes du « greenwashing ». Dans un quotidien, où la consommation est intensive et la plupart du temps pour des produits mauvais pour la santé, que cela soit alimentaire ou cosmétique, il est temps de proposer une solution naturelle, saine pour l’environnement et pour la santé sans oublier la part de sensorialité, partie intégrante de la cosmétologie et pourtant, bien souvent oubliée dans la cosmétique naturelle.
URI: http://dante.univ-tlse2.fr/id/eprint/8141