Les élèves et l'autorité du Conseiller Principal d'Education, apprentissage de la citoyenneté

Bonnet, Jérémy (2020) Les élèves et l'autorité du Conseiller Principal d'Education, apprentissage de la citoyenneté. [Mémoire]

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Item Type: Mémoire
Creators: Bonnet, Jérémy
Directeur de recherche: Ricaud, Hélène
Divisions: Ecole Supérieure du Professorat et de l'Education (ESPE)- Académie de Toulouse
Diplôme: M2 MEEF Conseiller principal d'éducation
Subjects: SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES > Sciences de l'éducation > Enseignement secondaire
Abstract: Au delà des revendications strictement financières, le mouvement des « gilets jaunes » a montré que le sentiment d’exclusion du jeu politique et économique peut déboucher sur un mouvement de contestation voire des violences extrêmement fortes. Lorsque le système vous exclu, il peut sembler naturel de vouloir le briser. A bien des égards, ces mouvements de contestation ne sont pas étrangers au milieu scolaire. Si avec Arrendt (1972), nous considérons l’Ecole comme une « mini-société », il devient primordial au delà de la formation de futurs acteurs économiques de développer des citoyens à l’esprit critique aguerri et capables de développer des relations interpersonnelles apaisées. On le sait, l’adolescence, est la période de la construction identitaire, de la recherche parfois de limites, des interdits et de la contestation. Bien qu’une des premières missions du Conseiller Principal d’Education est de placer les adolescents dans les meilleures conditions de vie individuelle et collective, de réussite scolaire et d'épanouissement personnel, l’enjeu est de faire que ces comportements n’influent pas négativement sur la dynamique de la communauté scolaire toute entière. Le professionnel de l’éducation et en particulier le CPE a donc besoin d’associer sa mission à une certaine forme d’autorité afin d’allier et de faire combiner le développement de l’adolescent à l’intériorisation des règles, de la loi ainsi que de ses apprentissages. Bien que l’élève se retrouve au centre de tout le dispositif du système scolaire depuis la loi d’orientation de 1989, n’y a t-il pas un hiatus entre la position centrale de l’élève dans ce système et ses difficultés à respecter les règles de vie de l’établissement? N’est-il pas du rôle du CPE d’être un facilitateur, un médiateur dans l’appropriation et la co-construction de ces règles par l’élève?
URI: http://dante.univ-tlse2.fr/id/eprint/10400