The limits of the Centre: Nature, Place and Heritage of the CCCS in the Academic and Political World (1964-1988)
- Sanchez, Eléana (19..-... ; docteure en Langues, Littératures, Arts et Civilisations du Monde Anglophone) (2025)
Thèse
- Numéro national de thèse
- 2025TLSEJ021
- Titre en anglais
- The limits of the Centre: Nature, Place and Heritage of the CCCS in the Academic and Political World (1964-1988)
- Titre en français
- Les limites du Centre : Nature, Place et Héritage du CCCS au sein du monde Académique et Politique (1964-1988)
- Auteur
- Sanchez, Eléana (19..-... ; docteure en Langues, Littératures, Arts et Civilisations du Monde Anglophone)
- Directeur de recherche
- Latour, Vincent (1974-....)
- Co-directeur de recherche
- Garbaye, Romain (19..-....)
- Date de soutenance
- 17 juin 2025
- École doctorale
- ALLPH@ : Arts, Lettres, Langues, Philosophie, Communication
- Unité de recherche
- Centre for Anglophone Studies - CAS
- Sujet
- Enseignement supérieur
- Histoire contemporaine
- Histoire, philosophie et sociologie des sciences
- Science politique
- Mots-clés en anglais
- Cultural Studies
- Birmingham
- Stuart Hall
- Richard Hoggart
- CCCS
- History
- Mots-clés en français
- Cultural Studies
- Birmingham
- Stuart Hall
- Richard Hoggart
- CCCS
- Histoire
- Résumé en anglais
- Is there room for marginal practices within universities? By contributing a comprehensive institutional history of the Centre for Contemporary Cultural Studies (CCCS) between its founding year in 1964 in Birmingham and its merger with the University of Birmingham’s Department of Sociology in 1988, this dissertation offers possible answers to that question. Building on seminal work assessing the significance of the CCCS in the academic and political world of the second half of the 20th century, this study reveals the entire institutional trajectory of the Centre per se, and lays emphasis on its lesser-known periods and practices. By examining the CCCS’s various networks which supported its founding, endorsed its early production, disseminated its publications and built on its framework to expand the burgeoning field of cultural studies — while coming to its rescue in times of crisis (and sometimes overusing its slender resources) — this dissertation seeks to focus on the working practices which turned the Centre into the so called “Birmingham school”. To do so, it focuses on CCCS’s archival material held at the University of Birmingham’s Cadbury Research Library and on three series of qualitative interviews with former CCCS members including one conducted especially for this work. By articulating such material, in connection to the historical context during which the Centre evolved for close to a quarter of a century, to a sociological understanding of the power struggles at play within the academic field, this work establishes that the CCCS’s marginality was both a source of strengths and weaknesses: the Centre achieved creating something beyond its own walls, as it became a place where an experience grounded in academic freedom could develop. Nevertheless, the CCCS, its growing fame notwithstanding, was never entirely safe and never ceased to be fragile on the institutional, theoretical and operational levels. Such is the crest line which has been explored in this work. By highlighting these findings, this research contributes one answer (there are many others) to the question of what can be achieved from the margins of the university.
- Résumé en français
- Y a-t-il une place pour les pratiques marginales à l’université ? En proposant une histoire institutionnelle exhaustive du Centre for Contemporary Cultural Studies (CCCS) entre sa création en 1964 et sa fusion avec le département de sociologie de l'université de Birmingham en 1988, cette thèse offre des pistes de réflexion pour répondre à cette question. Cette étude, en s'appuyant sur des travaux ayant établi l'importance du CCCS dans le monde académique et politique de la seconde moitié du 20e siècle, est consacrée à l'ensemble de la trajectoire institutionnelle du Centre en tant que tel, et se concentre sur les périodes et pratiques les moins connues du CCCS. En analysant les différents réseaux qui ont soutenu sa création, appuyé ses premières productions, diffusé ses publications et se sont nourris de son cadre pour élargir le champ naissant des études culturelles, tout en lui venant en aide en temps de crise (en abusant parfois de ses maigres ressources), cette thèse cherche à mettre l'accent sur les pratiques de travail qui ont fait du Centre la renommée « école de Birmingham ». Pour ce faire, il se concentre sur les archives du Centre conservées à la Cadbury Research Library de l'Université de Birmingham et sur trois séries d'entretiens qualitatifs avec d'anciens membres du CCCS, dont l'une ayant été réalisée dans le cadre spécifique de ce travail de recherche. En articulant ces données avec le contexte historique dans lequel le Centre a évolué pendant près d'un quart de siècle et une compréhension sociologique des luttes de pouvoir en jeu dans le domaine universitaire, ce travail établit que la marginalité de la CCCS fut à la fois une source de forces et de faiblesses : le Centre est parvenu à créer quelque chose au-delà de ses propres murs, puisqu'il est devenu un lieu où une expérience fondée sur la liberté académique a pu se poursuivre pendant près de vingt-cinq ans. Cependant, le CCCS, malgré sa notoriété croissante, n'a jamais cessé d'être fragile, tant sur le plan institutionnel que théorique et opérationnel. Telle est la ligne de crête explorée au cours de ces pages. En mettant en évidence ces résultats, cette recherche apporte une réponse (il y en aurait d'autres) à la question de savoir ce qu'il est possible de faire depuis les marges de l'université.
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Citation bibliographique
Sanchez, Eléana (19..-... ; docteure en Langues, Littératures, Arts et Civilisations du Monde Anglophone) (2025), The limits of the Centre: Nature, Place and Heritage of the CCCS in the Academic and Political World (1964-1988) [Thèse]