Master 2 Graphisme et édition
- Fabrer, Sibylle (2025)
Mémoire
Accès restreint
- Titre en français
- Master 2 Graphisme et édition
- Auteur
- Fabrer, Sibylle
- Directeur de recherche
- Elalouf, Jérémie (1985-....)
- Date de soutenance
- 25 juin 2025
- Établissement
- Université Toulouse-Jean Jaurès
- UFR ou composante
- Institut Supérieur Couleur Image Design (ISCID)
- Diplôme
- M2 Graphisme, Édition
- Sujet
- Arts graphiques
- Mots-clés en français
- Le vivant
- Design graphique
- Organismes vivants
- Mycélium
- Collaboration
- Transformation
- Mots-clés dans une autre langue
- The living
- Mots-clés
- Graphic design
- Living organisms
- Mycelium
- Collaboration
- Transformation
- Résumé en français
-
Aujourd’hui, nous remarquons une scission avec la nature, notamment dans notre époque régie par le numérique et la technologie. Suite à cela, de nombreux artistes tentent d’intégrer le vivant au sein de leurs œuvres. C’est pourquoi, dans le cadre de cette étude, nous étudierons cette tendance et nous nous interrogerons sur ce que cela signifie de travailler avec le vivant, comment cela est possible aujourd’hui dans la pratique numérique du design graphique et comment l’approche avec laquelle nous choisissons d’aborder ces micro-organismes influe sur le résultat final.
Travailler avec le vivant, dans le contexte du design graphique, signifie intégrer des organismes vivants (comme des bactéries, du mycélium, ou encore du lichen) dans le processus créatif, que ce soit comme matière, collaborateur ou source d’inspiration. Cela marque un changement du rôle du designer : il ne contrôle plus entièrement la création, mais crée en collaboration avec le vivant. Cela implique d’accepter une part d’imprévisibilité, d’évolution et de temporalité propre à ces organismes. Il est essentiel de noter que l’approche adoptée par le designer dans sa relation avec ces organismes vivants influence profondément le résultat final. Le choix de travailler avec plutôt que sur le vivant implique aussi une responsabilité : celle de repenser notre rapport au monde, de remettre en question les hiérarchies entre humains et non-humains et d’ouvrir de nouvelles voies de créations sensibles écologiques et interconnectées. En somme, cette pratique engage une profonde transformation
du design graphique, en y intégrant les logiques du vivant, ses rythmes et son autonomie. - Résumé
-
Today, we are witnessing a split with nature, particularly in our digital and technological age. As a result, many artists are attempting to integrate the living into their work.So, in this study, we’ll be looking at this trend and asking what it means to work with the living, how this is possible today in the digital practice of graphic design, and how the approach we choose to take to these micro-organisms affects the end result.
Working with the living, in the context of graphic design, means integrating living organisms (such as bacteria, mycelium or lichen) into the creative process, whether as material, collaborator or source of inspiration. This marks a change in the designer’s role : he or she no longer has complete control over creation, but creates in collaboration with the living. This means accepting the unpredictability,
evolution and temporality inherent in these organisms. It is essential to note that the designer’s approach to these living organisms has a profound influence on the final result. The choice to work with, rather than on, the living also implies a responsibility : that of rethinking our
relationship with the world, questioning the hierarchies between humans and non-humans, and opening up new avenues for sensitive, ecological and interconnected creations. In short, this practice engages in a profound transformation of graphic design, by integrating the logic of the living, its rhythms and its autonomy. - Accès au document
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Citation bibliographique
Fabrer, Sibylle (2025), Master 2 Graphisme et édition [Mémoire]