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La loi pour la ville et la cohésion urbaine de 2014 donne un nouveau souffle à la géographie prioritaire. Les acteurs du territoire sauront-ils répondre aux enjeux ?
La reconfiguration des quartiers de la géographie prioritaire dans l’agglomération toulousaine .
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Les stratégies pour un aménagement équilibré : entre pression urbaine, attractivité résidentielle et transformations des espaces agricoles. Le cas du Tarn-et-Garonne. .
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Projet de jardins collectifs en quartier "politique de la ville" : en quoi les quartiers "politique de la ville" sont-ils un espace de confrontation de deux logiques de projets antagonistes .
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De l’appropriation du développement touristique comme levier de développement local et de structuration intercommunale : Quels outils ? Quels enjeux ? .
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Loi ALUR et SCOT Rural : la nécessité de mettre en place de nouveaux outils pour répondre aux évolutions de la planification. Exemple de la mise en place d’une méthode particulière, l’analyse diachronique. .
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L’organisation de temps participatifs par la mission culture du Pays Sud Toulousain. Une illustration des nouveaux modes de construction de l’action publique .
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L’élaboration des nouveaux contrats de ville : l’apprentissage de la politique de la ville à l’échelle
de l’agglomération d’Auch, ville moyenne au cœur
d’un département rural. Le cas du logement locatif social dans une ville moyenne : quelles articulations sociales au nouveau traitement des problématiques urbaines ? Ville moyenne au coeur d’un espace territorial en recomposition, Auch par le biais de son intercommunalité est entrée dans la préfiguration de la nouvelle politique de
la ville en juin 2013. Ce territoire a été repéré comme un lieu où les inégalités sociospatiales étaient accentuées sur un quartier périphérique de la ville auscitaine, où la
faible structuration du parc social intercommunal – et plus généralement de l’habitat dans sa globalité – entraîne un déséquilibre dans l’accueil des populations. L’entrée tardive de ce site dans les rouages de la politique de la ville, d’autant plus qu’il s’agit de la préfecture d’un département rural réputé pour son art de vivre, en
a laissé songeur plus d’un : comment ce territoire va-t-il s’emparer des perspectives offertes par un contrat de ville ? Quelles opportunités lui reste-t-il en termes de rénovation urbaine, à l’heure où sont en train de s’achever les projets issus du premier programme national de rénovation urbaine ? C’est à ces questions que travaille l’ensemble des professionnels contribuant au développement de ce territoire intercommunal, en apprenant collectivement
l’élaboration d’un contrat de ville et en se servant de lui comme point d’appui à un aménagement global plus large du Grand Auch. Mais doivent aussi être prises en compte les nouvelles exigences que porte cette nouvelle politique de la ville : celles relatives aux questions sociales, où les problématiques de ségrégations sociourbaines ne peuvent plus être traitées uniquement sous l’angle de l’urbanisme, et en particulier par la déconstruction – reconstruction du patrimoine social sur l’ensemble du territoire. C’est notamment à ces problématiques que sert la mise en
place d’une politique de peuplement. Or, comment celle-ci peut-elle articuler des approches techniques (une organisation de la programmation et du repositionnement des logements sociaux sur un territoire) à des approches sociales(la nature de cette programmation, les attentes et les besoins sociaux des habitants, tout en anticipant les logiques de mobilités résidentielles individuelles) ?
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Tourisme de découverte économique scientifique :
le cas du territoire du Pays Portes de Gascogne .
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La « Transition » : vers de nouvelles
stratégies territoriales ? Comment mettre en oeuvre la « Transition » sur les territoires ? .
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LEADER, un stimulateur du développement local. L’exemple du Pays de Lourdes et des Vallées des Gaves. En France, le rôle de LEADER s’est avéré essentiel pour apporter une ingénierie à des territoires qui en sont dépourvus, pour favoriser des projets innovants et créateurs d’emplois, améliorant la qualité de vie et ouvrant les territoires à l’Europe. Il permet d’appuyer des projets de développement territorial émanant des acteurs locaux des zones rurales. En ce sens, il s’inscrit dans une dynamique de développement local en proposant une nouvelle forme de gouvernance à l’échelle locale basée sur la concertation et l’émergence de projets collectifs de qualité.
La fin de la programmation européenne LEADER 2007-2013 marque un tournant pour les territoires ruraux qui se préparent à candidater pour la future programmation. Quel bilan tirer de cette programmation ? La méthode LEADER a-t-elle permis d’apporter une réelle plus value aux territoires ruraux ? En quoi a-t-elle eu un rôle stimulant pour ces espaces à forts enjeux ? Autant de questions qui se posent à l’heure de la fin de nombreuses politiques contractuelles et d’un remaniement territorial en marche.
Sur le territoire du Pays de Lourdes et des Vallées des Gaves, plusieurs générations de LEADER se sont succédé depuis le premier programme d’intérêt communautaire en 1991. Fort de ses résultats satisfaisants, le Pays souhaite candidater à la future programmation LEADER 2014-2020.
C’est dans ce cadre là que ma mission de stage s’est inscrite. Le coeur du travail a été la réalisation d’un diagnostic technique afin de dégager les enjeux pour la future stratégie du territoire. Puis, dans un second temps, un travail d’accompagnement pour mettre en place une instance de concertation a été élaboré en s’appuyant sur les enjeux du diagnostic.
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L’espace Job : une expérimentation citoyenne territorialisée, à la croisée des logiques associatives, habitantes et institutionnelles .
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Précarité énergétique, copropriétés fragilisées, et
déqualification des centres anciens : quels sont les leviers
de l’action publique et privée ? Exemples de la Ville de Pau et de son Agglomération .
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Les locataires face aux stratégies de maîtrise de la demande en énergie : analyse socio-technique comparée de trois lots de logements sociaux : entre bâtiments économes et non certifiés Face à la raréfaction programmée des ressources naturelles, la maîtrise de l’énergie est devenue un défi mondial, d’autant plus pour nos sociétés industrialisées au combien consommatrices et dépendantes des hydrocarbures. En France le secteur résidentiel deviendra à ce titre une cible stratégique pour les politiques de maîtrise de la demande en énergie, les mesures destinées aux bâtis et à leurs occupants vont alors se multiplier au fil des décennies. Parmi elles, la réglementation thermique, qui connaitra une évolution croissante de ses critères d’exigences en termes de performance énergétique des bâtiments, posera de nombreux défis aux divers gestionnaires, défis en termes de construction mais également en termes de réception de ces logements neufs, certifiés, qui semblent s’accompagner ces dernières années de leurs lots de contre-performances, d’insatisfactions… Réaliser une analyse socio-technique comparée de trois lots de logements sociaux économes et non certifiés, comprendre certains soucis rencontrés par le bailleur social sur ces trois terrains et émettre des pistes de réflexion pour favoriser une maîtrise des consommations énergétiques sur ces sites, tels seront les enjeux de cette étude.
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La diversité dans les jardins collectifs urbains : l’exemple du jardin familial de Périole, commune de Balma Haute-Garonne .
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Modélisation des dynamiques spatio-temporelles du pin à crochets dans la vallée de Bassies Ariège .
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Le pastoralisme : quel(s) impact (s) sur la flore patrimoniale ? Dans le cadre du projet de classement du Parc National du Mercantour au titre de
Patrimoine Mondiale Naturel à l’UNESCO, plusieurs travaux sont réalisés sur différentes
problématiques. Parmi celles-ci, on trouve les études liées aux risques potentiels qui
peuvent nuire aux différentes richesses dont dispose le parc. Ce travail s’inscrit dans cette
catégorie, puisqu’il vise à montrer si l’activité pastorale, que se soit via le pâturage, le brûlage
ou bien le fauchage, peut engendrer des impacts, tant négatifs que positifs, sur la flore
patrimoniale identifiée au sein du parc. L’objectif étant d’essayer de mettre en place une
méthode, permettant d’étudier les relations entre les espèces dites «patrimoniales» et l’activité
pastorale.
La première partie, permet de poser le contexte de l’étude, sur la candidature à l’UNESCO,
tandis que la seconde et la troisième partie, ont pour objectif de faire un tour d’horizon sur
l’historique du pastoralisme dans le Mercantour, ainsi que sur les différents travaux scientifiques
effectués autour de la problématique «Relation entre la Flore et le Pastoralisme».
Mais le cœur du travail, présenté dans la quatrième partie, permet de définir des espèces et
des sites témoins , ainsi qu’un protocole de relevé floristique, pour étudier les relations entre
la flore et le pastoralisme sur le terrain. On s’apercevra, qu’il faut adapter la méthodologie
une fois arrivé sur le terrain.
Les conclusions qui ressortent de cette étude, se voient accompagnées dans une cinquième
partie, par des préconisations pour permettre au parc de poursuivre le travail et de valider
les résultats obtenus.
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Coopération décentralisée et développement économique local:
Le cas de la coopération entre l'Arc Latin-CG Aude et la
municipalité de Sousse en Tunisie .
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Formalisation et gestion intégrée : la nécessaire harmonisation de systèmes d’actions.
L’exemple de la formalisation d’un process de gestion intégrée sur l’espace semi-naturel littoral du Morne Cabri au Lamentin. .
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Les associations actrices du développement des territoires
ruraux : analyse de la démarche Pays en Couserans (09) En choisissant de vivre et travailler en Ariège (département rural et montagnard de Midi-Pyrénées),
j’ai rapidement pris conscience que mon quotidien était étroitement lié au tissu associatif local. En effet, l’Ariège dispose de la 2nde dynamique associative de Midi-Pyrénées, soit 1,40‰ habitants. A l’instar de ce qui se joue à l’échelle nationale, les associations y proposent une diversité d’activités tant sur le plan quantitatif que qualitatif. Pourtant, malgré cette vitalité, certains représentants associatifs font état d’un manque de
reconnaissance des pouvoirs publics quant à leur statut de partenaires dans la mise en œuvre de l’action publique territorialisée, notamment dans le domaine des politiques de développement territorial.
De plus, la généralisation des financements par appels à projets et contrats d’objectifs, ainsi que le développement des politiques contractuelles induisant l’orientation de l’action des associations par les financeurs (cf. notion de pilotage de l’Etat à distance mise en évidence par les politistes), rompent le contrat qui prévalait antérieurement. En effet, ce dernier reposait sur la pertinence du pouvoir de proximité sur les territoires dans la construction des réponses aux attentes de la population en terme de « vivre ensemble ». Dans ce contexte, les associations étaient reconnues comme vecteurs de
démocratie en tant que représentantes de la société
civile. Repérées comme productrices d’expertises,
porteuses d’innovations, et donc actrices de transformations sociales, elles revêtaient à ce titre une
fonction d’utilité sociale.
Ce constat m’a amenée à m’interroger sur la nature
de la collaboration entre associations et pouvoirs
publics dans le développement des territoires ruraux. Ce questionnement est abordé ici à travers l’analyse du processus de développement durable (participation citoyenne) inscrit dans la démarche de Pays « dit Voynet » sur le territoire du Couserans. Me fondant sur la sociologie de l’action qui met en évidence, au sein d’un système, jeux de pouvoirs, enjeux et stratégies et zones d’incertitudes propres à chaque acteur, il s’agit d’observer le niveau d’intelligence sociale à l’œuvre sur ce territoire; à savoir la capacité à s’organiser collectivement (à faire société) en légitimant et mobilisant les ressources individuelles en présence.
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La prise en charge éducative en MECS : un risque pour les professionnels de l’éducatif? L’idée de ce travail de recherche est inspirée de ma pratique d’Educatrice spécialisée en internat missionné par la protection de l’enfance. Parmi les nombreuses interrogations qui ont traversé mon quotidien de travail, il en est une toute particulière qui concerne la prise de risque dans la prise en charge au quotidien de jeunes en difficultés. Le risque se retrouve dans tous les moments de la vie quotidienne et la perception que l’on a de lui influence nos choix et nos actions. Dans la pratique éducative, un de ses lieux de rencontre se situe au niveau de la relation instaurée entre l’éducateur et le jeune. Du risque pour le professionnel au risque pour le jeune, il est un large éventail de situations qui demandent une vigilance accrue des professionnels.
Je me suis appuyée sur la conceptualisation de la prise de risque dégagée par les sociologues dans le champ de la sociologie du risque ainsi que sur la conceptualisation de la pratique professionnelle au travers des dimensions du savoir, du savoir-faire et du savoir-être pour rechercher s’il est un lien entre la prise de risque et la pratique professionnelle. La rencontre avec les éducateurs d’une Maison d’Enfant à Caractère Social m’a permis de faire apparaître que la question du risque est intégrée et acceptée par les éducateurs. Leur préoccupation n’est pas de tenter de supprimer ou effacer cette question du risque mais bien de se doter d’outils de gestion adaptés.
Il est alors question de processus d’évaluation et de décision qui renvoient également à la question de la responsabilité engagée dans l’action.