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L’animation dans les politiques publiques de développement local ; Favoriser l’émergence de projets de territoire accompagnés par le programme LEADER et le Groupe d’Action Locale Haute Provence-Luberon. Le territoire de projets Groupe d’Action Locale Haute Provence-Luberon en charge de la gestion, de l’animation et de l’instruction du programme européen LEADER m’a confié une mission d'animation de sa stratégie “Agir pour un territoire de coopération et d'économie responsable” afin d’accompagner les acteurs du territoire dans l'émergence de projets. Depuis les années 90, ce territoire s’est positionné pour déployer le premier programme LEADER. En effet, ce territoire faisait partie des 40 entités pilotes en France lors de la première programmation. Cette mission m'a permis d'appréhender le fonctionnement du programme LEADER, de co-
construire et de mettre en œuvre une méthode d'animation, d’organiser des rencontres thématiques avec les acteurs locaux à travers le concept de Fabrique de projets LEADER au cours desquels les acteurs échangent et fabriquent ensemble des projets. L’objectif est de permettre l'émergence de projets thématiques qui seront par la suite accompagnés par le GAL HPL et le programme LEADER. Au cours de ce travail, nous nous interrogerons sur les éléments de réussite de la mise en œuvre du programme LEADER ainsi que la place de l’animation et de la participation dans les logiques de développement local. En effet, celle-ci semble déterminante dans la mise en œuvre des politiques de développement local. Nous verrons dans un premier temps la traduction territoriale de LEADER sur le GAL HPL puis, dans un second temps, comment favoriser l'émergence de projets qui répondent à la stratégie par le biais de l'animation.
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Mise en oeuvre du Protocole de Suivi Dendrométrique dans la Réserve Biologique Intégrale de Saint-Pé-de-Bigorre (65). Plusieurs Réserves naturelles ont déployé conjointement le Protocole de Suivi Dendrométrique des Réserves Forestières afin d’évaluer l’état de conservation des habitats, de mieux comprendre la dynamique naturelle des écosystèmes forestiers et de faire le lien entre gestion et biodiversité.
Le SIVU de la Réserve naturelle régionale du Pibeste-Aoulhet s’est fixé comme objectif dans son plan de gestion de renforcer à long terme le niveau de naturalité de ses écosystèmes forestiers. Il a donc étendu ce dispositif à l’ensemble de son territoire, qui prend en compte la RBI de Saint-Pé-de-Bigorre. L’ONF, gestionnaire majoritaire de ce territoire, a mis en place un suivi de la végétation forestière basé sur l’analyse de sa composition, de sa structure et de sa capacité d’accueil. Cette étude servant d’état initial décrit les premiers résultats du degré de naturalité des forêts de la RBI obtenus à l’issu de deux années d’inventaire.
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Réalisation de planches d’exposition sur le bassin versant du Touch pour sensibiliser au risque inondation. Sensibilisation du public face au risque inondation dans le bassin versant du Touch situé en Haute Garonne.
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Quelles sont les marges de manœuvre envisageables pour la nouvelle Communauté de Communes Cœur de Garonne pour développer son offre de transport ? Aujourd’hui, la question de la mobilité apparaît comme un point central dans les projets de développement des territoires. De nouvelles attentes économiques, sociales ou encore environnementales amènent les collectivités territoriales à s’interroger sur la question de la mobilité. Le transport à la demande est un service de mobilité aux multiples facettes. En plus d’être un système de transport à part entière, il peut prendre des allures complètement différentes d’un territoire à un autre. À travers l’étude du système des mobilités mises en place en Cœur de Garonne, ce travail tente de repérer des enjeux et suggère quelques axes de réflexions qui permettraient d’une part, l’évolution de ce type de service et d’autres part, le développement de mobilité alternative.
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Faire Métropole(s) ? Pistes amélioration du fonctionnement métropolitain montpelliérain. Le présent mémoire s’inscrit dans la réalisation d’un stage au SGAR (Secrétariat Général aux Affaires Régionales) de la préfecture d’Occitanie.
La mission de stage a été proposée suite à l’observation d’un certain nombre de différences (voire de disparités) d’organisation territoriale entre les métropoles de Toulouse et de Montpellier, espaces majeurs et structurants de la nouvelle région Occitane. Le but est donc de proposer une analyse fine des dynamiques métropolitaines agissant dans l’aire urbaine de Montpellier, pour proposer ensuite des scenarii d’évolution et des suites opérationnelles associées. La mission s’inscrit donc pleinement dans la question métropolitaine, montrant le souci des pouvoirs publics (ici par le biais de l’État) à prendre en compte les dynamiques métropolitaines dans le développement régional, leur comparaison, mais aussi leur mise en relation au sein de la nouvelle région.
Ce mémoire propose donc, au prisme des travaux réalisés durant le stage sur l’aire métropolitaine montpelliéraine, de déterminer ce qui « fait » métropole, quelles dynamiques peut-on être en droit d’observer dans un espace métropolitain, et de lancer quelques pistes permettant de « mieux » faire métropole dans le futur. Dans un premier temps, nous essayerons de proposer une définition des notions gravitant autour du fait métropolitain. Dans un second temps, nous nous intéresserons plus particulièrement à Montpellier afin d’illustrer les dynamiques métropolitaines. Enfin, un troisième temps sera dévolu aux solutions et aux stratégies que la métropole peut mettre en place afin de mieux faire métropole.
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Le rôle de l’association « Arbres & Paysages tarnais » dans le développement de l’arbre hors forêt et la promotion de la haie champêtre sur les territoires ruraux.
Diagnostic sur les paysages agricoles des Monts d’Alban dans le Tarn L’association « Arbres & Paysages tarnais » s’inscrit dans une dynamique de maillage du département en assurant la promotion et la gestion des structures hors forêt.
Elle cherche à valoriser les paysages, plus particulièrement le milieu agricole, en y restaurant une trame arborée par l’intermédiaire de l’arbre hors forêt et de la haie champêtre. Les bienfaits qu’ils peuvent apporter à l’agriculture, en terme écologique, biologique ou économique sont non négligeables.
C’est pour cela que l’association souhaite construire un outil permettant de répertorier et situer les emplacements potentiels de haies champêtres, sur des territoires où l’absence d’une trame arborée complexe et connectée est notable.
En collaboration avec l’association « Arbres & Paysages d’Autan », l’avancée de l’outil SIG est accompagnée en parallèle d’une phase de terrain afin de constater sa pertinence et sa fiabilité à pouvoir réaliser des cartes facilement, qui pourront répondre aux objectifs des divers projets que peut mener l’association.
Planter, innover et sensibiliser, tels sont les mots d’ordre de l’association pour préserver, gérer nos paysages.
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Le développement des aires de covoiturage, une solution de transition énergétique dans les territoires périurbains toulousains ? La loi de transition énergétique pour la croissance verte de 2015 a permis aux collectivités de développer des schémas directeurs d'aires de covoiturage. A travers la réalisation d'un schéma directeur d'aires de covoiturage chez Tisséo Collectivités, nous allons analyser l'implantation de celles-ci dans l'aire urbaine toulousaine.
Nous allons essayer de comprendre pourquoi la transition énergétique devient un enjeu majeur dans le territoire et en quoi le développement des aires de covoiturage peut être une réponse. Cette analyse est illustrée de cartes et d'entretiens auprès d'acteurs publics et privés.
Cette réflexion s'articule autour de trois notions qui sont la transition énergétique, le périurbain et l'implantation des aires de covoiturage. Nous allons observer les liens entre ces notions et identifier un problème majeur dans l'urbanisme moderne : le manque de cohésion entre mobilité et urbanisme.
Ce mémoire tend également à montrer que l'aménagement d'aires de covoiturage peut être un outil très intéressant mais qu'actuellement il reste confronté à plusieurs freins malgré l’intérêt porté à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
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La connaissance de l'occupation du parc locatif social : enjeux au coeur des problématiques urbaines. Le logement social joue un rôle central dans les dynamiques de peuplement, à l’échelle nationale comme locale. Il a pour vocation d’accueillir les ménages qui ne peuvent accéder à un logement sur le marché traditionnel, principalement en raison d’un niveau de ressources trop faible. Depuis l’émergence de l’habitat social, le profil socio-économique des résidents du parc a évolué et s’est diversifié. Ces derniers font l’objet d’une gestion spécifique par les organismes bailleurs et par les pouvoirs publics. Aujourd’hui au cœur des enjeux de mixité sociale, l’occupation du parc est analysée de plus près par les acteurs du secteur lors de l’élaboration des politiques de l’habitat.
Ainsi, une connaissance fine des caractéristiques du peuplement (composition familiale, âge, situation professionnelle, niveau de ressources, etc) et du parc social (taux d’occupation, de vacance, de mobilité, etc) par territoire est un élément précieux qui participe à l’acquisition d’une meilleure compréhension des dynamiques sociales à l’œuvre. Sa prise en compte dans les stratégies d’attribution des logements sociaux et dans les programmes locaux de l’habitat permet une adaptation des actions à mener.
L’étude réalisée sur l’occupation du parc social réunionnais vise à identifier les singularités des ménages. L’analyse menée à l’échelle départementale, intercommunale et communale, pour l’ensemble des ménages, ainsi que pour ceux situés en QPV, et pour ceux ayant emménagés récemment, permet d’avoir une vue d’ensemble des tendances et des enjeux à relever sur l’île.
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La participation des habitants dans les projets de territoire : le cas du Centre Social Alliances et Cultures Nord. La réflexion sur l’inclusion des citoyens dans les décisions publiques passe par l’analyse critique de l’état de la participation citoyenne et du pouvoir citoyen. Car, à l’échelle des villes et des quartiers, se développent de nombreux dispositifs participatifs qui entendent favoriser l’implication des citoyens dans les affaires locales. Si ces nouvelles formes de démocratie surviennent à la suite de la « crise » de la démocratie représentative, leurs réalisations concrètes révèlent toutefois qu’il reste encore une marge à combler avant de rentrer dans l’ère de la démocratie du dialogue et du partage de pouvoir. Cet enjeu s’inscrit d’ailleurs comme l’un des axes majeurs de l’action des 2 000 centres sociaux présents en France.
Ce mémoire porte un regard attentif sur la place réelle qu’occupe la population dans l’élaboration des projets de territoire, et s’attarde particulièrement sur le centre social Alliances et Cultures Nord, où les actions menées, en plus de favo-riser l’implication des habitants dans les projets de territoire, visent à dévelop-per le pouvoir d’agir et à créer des liens sociaux.
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Études des relations entre annexes fluviales et cours d'eau : dynamisme et singularité. Au cours de ces 50 dernières années, l’Homme a généré des modifications au niveau des écosystèmes de manière plus rapide et plus extensive que sur aucune autre période
comparable de l’histoire de l’humanité, en grande partie pour satisfaire une demande rapide en matière de nourriture, d’eau douce, de bois de construction, de fibre, et d’énergie. Ceci a eu pour conséquence une perte de la diversité biologique sur la Terre, dont une forte proportion de manière irréversible.
Face à ce constat critique, l’arrêt de la dégradation, le maintien et la restauration des zones humides, des annexes fluviales et de la biodiversité qui en dépend sont devenus des préoccupations environnementales majeures à l’échelle européenne (DCE, 2000) mais aussi à
l’échelle nationale, régionale et locale, via des initiatives territoriales accentuées ces dernières années et soutenus par des organismes, associations et par des
institutions (Cf. : Direction Départementale des Territoires, DREAL, Communautés de communes, Conseil départemental et régional….).
L’état des cours d’eau représente un exemple frappant de l’emprise des sociétés sur le milieu. Ainsi, la protection et la préservation de ces espaces fragilisés par des facteurs physiques mais aussi par des facteurs anthropiques récurrents, passe par une meilleure compréhension de ces systèmes. C’est dans ce cadre qu’intervient l’étude suivante, portée sur le suivi et la caractérisation d’une annexe fluviale, située au Nord de Toulouse, proche de la région de Verdun-sur-Garonne.
L’objectif spécifique de ce travail est de réaliser une étude détaillée sur le fonctionnement d’un bras-mort (Cf. : Saint-Cassian), sur ses spécificités et les relations qu’il mène avec le fleuve (Garonne), d’un point de vue hydrogéomorphologique à partir d’analyses géohistoriques et de moyens techniques actuels
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Le logement social dans le renouvellement urbain des quartiers prioritaires de la politique de la ville, Exemple de l'Office Public de l'Habitat de la Métropole Toulousaine. Instaurés récemment par la refonte de la géographie prioritaire de la ville engagée avec la réforme de la politique de la ville suite à la loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine du 21 février 2014, les quartiers identifiés comme étant prioritaires par la politique de la ville connaissent une concentration de logements sociaux qui s’accompagne d’une concentration des ménages en situation précaire. En effet, alors qu’il y a plus d’un siècle, les logements sociaux accueillaient les travailleurs au service de l’industrie, les ménages les plus pauvres occupent aujourd’hui le parc social. Ces quartiers stigmatisés, souffrent d’importantes inégalités sociales et économiques.
Après une succession de lois et dispositifs qui ont « conclut parfois à l’échec des politiques du logement » comme le dit J.C. Driant (2009), un nouveau dispositif a été mis en place par l’Etat par l’intermédiaire de la loi d’orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine du 1er août 2003, afin de réaliser sur ces territoires des opérations lourdes de démolitions/reconstructions et de réhabilitations, afin de permettre, au travers d’une diversification de l’offre, de favoriser les trajectoires résidentielles et d’y rétablir une mixité sociale.
Relevant autrefois de l’initiative individuelle, avec par la suite l’Etat qui est devenu un acteur central dans les questions du logement, les politiques publiques associent aujourd’hui une diversité d’acteurs qui entrent ici en jeu. Il en ressort des aspects compliqués, mais ce travail entre les partenaires permet d’apporter une grande efficacité aux projets. Travaillant avec l’Etat et l’ANRU, la collectivité, ainsi qu’avec les habitants dans un processus de co-construction, les organismes de logements sociaux constituent un acteur pertinent dans les projets de renouvellement urbain sur les quartiers prioritaires sur lesquels ils sont présents, comme en témoigne l’office public de l’habitat de la métropole toulousaine.
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La contractualisation territoriale dans le secteur associatif. Le secteur social, comme dans de nombreux autres domaines est confronté à un contexte de contraintes budgétaires toujours plus contraignant et doit s’adapter aux bouleversements du monde contemporains et à la révolution numérique qui questionne les nouvelles façons de créer du lien social. Cette nouvelle organisation s’est effectuée dans une période de bouleversement sociaux, financiers, numériques, économiques qui, ont eu des répercussions, dans le secteur associatif. Face aux bouleversements du monde contemporains et aux nouvelles contraintes imposées par l’État nous allons chercher à comprendre quels sont les avantages et les inconvénients de la contractualisation entre acteurs institutionnels et associatifs pour la mise en place de politiques territorialisées ? Les réponses à ces enjeux, imaginées au niveau national doivent s’adapter à des situations particulières à l’échelle locale. Ce mémoire aura pour but de définir et d’exposer les jeux d’acteurs et de relations qui se lient entre institution et association tout en questionnant le nouveau paradigme de l’action sociale qui s’articule entre normalisation et efficacité administrative d’une part et territorialisation et individualisation des bénéficiaires d’autre part.
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Stabilisation de l'outil « Monitoring de la
performance de lignes de bus. » Ce rapport présente le travail effectué au cours d'un stage au sein de la société Mobithink, qui
propose des solutions pour la mobilité. Il présente l'utilisation d'un outil métier sous la forme d'une
application informatique permettant de référencer les événements consommateurs de temps sur les
trajets des bus : carrefour à feux, dos d'anes, trafic... Cette application permet de créer de la donnée,
avec pour but de l’exploiter pour la transformer en informations utilisables pour les usagers, les
opérateurs, les autorités organisatrices. En s'appuyant sur la politique d'opendata, la société
MobiThink apporte des solutions innovantes accompagnant la tendance actuelle open data, big data,
dévelopement de Smart Cities.
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Le numérique dans le transport d’aujourd’hui : en quoi change t-il notre quotidien et comment les exploitants s’en emparent-ils ? .
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Comment l’évolution de la législation de la démocratie participative donne-t-elle de nouvelles possibilités de participation aux associations ? La démocratie participative s’est considérablement développée au cours des dernières décennies introduisant petit à petit de nouveaux acteurs dans les organes décisionnels. Sa législation a progressivement favorisé cette nouvelle participation en offrant plus d’outils et de connaissances à la disposition de tous.
Les associations se retrouvent alors dans une situation complexe étant donné qu’elles disposent de plus d’outils mais qui sont parfois la cause de leur « exclusion ». Les associations doivent donc se réinventer pour trouver une échelle de participation plus adaptée et souvent plus en amont des prises de décision.
L’ATEC ITS France est une association qui trouve sa place au co-pilotage de l’initiative Mobilité 3.0. Cette initiative est le fruit d’une réflexion de l’ensemble des acteurs de la mobilité intelligente sur l’initiative de l’ATEC ITS France et de l’appui du ministère de la transition écologique et solidaire. Cette initiative collective a pour vocation à organiser l’écosystème de la mobilité intelligente. Des questions se posent alors : Comment l’ATEC ITS France participe-t-elle à l’animation de ce projet ? Comment s’organise-t-il et dans quel but ? Jusqu’où fonctionne cette co-construction ?
J’évoque également dans ce mémoire mon expérience de stage au travers des nombreuses missions qui m’ont été confiées durant ces six mois en tant qu’assistant chargé de projet Mobilité 3.0. Notamment ma participation aux organes de décision et aux missions relatives à la gestion de Mobilité 3.0.
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Cartographie des conflits d'aménagement en Midi-Pyrénées. La mission de recherche a pour but la création d'une base de données complète recensant les conflits d'aménagement en Midi-Pyrénées, afin de réaliser des cartes thématiques sur ceux-ci, de 2000 à 2018.
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L'articulation entre la planification urbaine et les politiques de l'habitat dans des projets de renouvellement urbain : l'exemple de la revitalisation urbaine du centre ancien de Perpignan. L’habitat a toujours été présent dans les politiques urbaines, tout en étant un enjeu de l’aménagement urbain.
C’est au fil de lois successives que se sont transformées en profondeur les politiques publiques de l’habitat.
L’essor de l’intercommunalité à partir des années 2000 a, de ce point de vue, modifié l’échelle en passant de l’espace de la commune aux territoires supra-communaux.
Le renforcement de l’intercommunalité a permis la cohérence des actions, voire à plus de solidarité (lois ALUR et LAMY), mais peut se retrouver dans un manque d’efficience opérationnelle, de par la multitudes d’actions et d’acteurs qui la compose.
Depuis les premières lois de décentralisation de 1983, l’habitat est devenu une priorité dans le renouvellement et la diversification urbaine, dans le développement de la mixité sociale. Aujourd’hui, la mise en place de nouvelles réformes territoriales telles que la loi ELAN, par l’apport de nouveaux outils, accompagne et renforce cette évolution. Elle pourrait, cependant, en marquer aussi les limites.
Les politiques de l’habitat se basaient initialement sur l’économie et la construction, mais elles s’inscrivent aujourd’hui dans une conception d’ordre urbain et social notamment.
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Le réseau routier d'intérêt régional Occitanie. Quelle vocation régionale sur des itinéraires routiers départementaux ? Le réseau routier d’intérêt régional (RRIR) est une disposition créée par la loi NOTRe dans le cadre du SRADDET. Les Régions doivent élaborer une cartographie d’itinéraires qu’ils considèrent à vocation régionale, que les Départements doivent prendre en compte en tant que gestionnaires de ces routes. Ce RRIR s’opère dans un contexte de désengagement de l’État et de transfert de compétences des Départements aux Régions, qui devait initialement concerner les routes départementales. Il doit assurer un équilibre au sein d’une région élargie, et mailler une mosaïque de territoires géographiques.
Le RRIR Occitanie fait suite à plusieurs RRIR menés dans les anciennes Régions Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées. Il se détache de l’ancienne classification des itinéraires pour mieux argumenter leur fonctionnalité et être conforme aux objectifs du SRADDET. Vue d’une approche technique, la vocation régionale sur le réseau routier s’appuie sur les logiques d’ouverture vers l’extérieur, de connexion aux pôles urbains et économiques, de désenclavement des territoires ruraux, de délestage des autoroutes, d’accès aux sites touristiques et aux pôles de transport stratégiques. Le RRIR Occitanie serait plutôt orienté vers l’aménagement du territoire que vers une politique routière régionale.
Des réunions conduites avec les Départements et des arbitrages politiques ont permis d’affiner la cartographie du RRIR. Le projet se recentre sur les liaisons interdépartementales qui assurent des trajets à l’échelle régionale et sur lesquels les Départements ont des besoins de soutien liés à des opérations routières sur leur réseau. Mais il ne reprend pas l’ensemble des propositions des Départements, qui pour certaines ne jouent qu’à une échelle départementale ou sont issues d’interventions d’acteurs politiques locaux. Le RRIR Occitanie s’oriente donc vers une approche opérationnelle, plus proche d’un dispositif de soutien souhaité par les Départements et dont les usagers seront bénéficiaires.
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La dévitalisation des centres-bourgs, Exemple de la Communauté d'agglomération de Riom Limagne et Volcans. L’image de ville fantôme, désertée de tout habitant est celle que renvoient la plupart des centres-bourgs de nos villes petites et moyennes. Habitats anciens, dégradés, énergivores sont les causes d’une vacance locative accrue. Les espaces publics et les commerces ne sont pas épargnés et rencontrent les mêmes difficultés, tout lieu favorisant le lien social est absent. Nos villes qui autrefois faisaient la force et l’identité française dépérissent.
Les communes ont alerté le gouvernement sur la dévitalisation de leurs centres, qui a répondu à cette requête par la mise en place d’outils d’amélioration de l’habitat, dont les Opérations Programmées pour l’Amélioration de l’Habitat font partis (OPAH-RU).
À travers, ce dispositif, l’objectif est de revitaliser les centres-bourgs en passant par l’habitat. En effet, un parc résidentiel réhabilité, devient un lieu accueillant et apte à attirer de nouveaux habitants. Et c’est cet outil qui a été choisi de mettre en place la communauté d’agglomération de Riom Limagne et Volcan, situé dans le département du Puy-de-Dôme, pour faire revivre le centre-ville de sept de ses trente et une communes qui la composent. Ce mémoire, met en relief les différentes étapes qui composent l’étude pré-opérationnelle OPAHRU de ce territoire (diagnostics, objectifs, dispositifs) tout en mettant en évidence les difficultés que rencontre l’habitat ancien en France.
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Milieu fragile et opérations exemplaires : ou comment avoir une démarche bioclimatique. À travers l’apports théoriques et des études de cas menées au sein d’une agence d’urbanisme et de paysage, ce mémoire revient sur la réflexion de deux entités contradictoires : nature et artificiel. Avec une perte inlassable de la part d’espace naturel contre la croissance et l’étalement urbain, la pollution des milieux naturelles, le réchauffement climatique, etc. la Nature s’est vue régit par la loi. D’une préoccupation globale, c’est dans ces actions locales qu’elle peut avoir un véritable impact significatif sur la transition écologique de notre métropole. C’est ainsi que l’échelle de la ruralité semble pertinente comme levier d’action au développement durable. Le milieu rural subit une pression foncière conséquente sur sa frange bâtie. La bonne conceptualisation et gestion de cette espace de transition, entre zone urbain et environnement, est un enjeu important pour le paysage, le respect de la biodiversité et la protection des milieux fragiles.
C’est avec deux cas en particulier : le promontoire de Saint-Nazaire (66) et le causse de Gages-Montrozier, que cette réflexion a pu être engagée. Ce mémoire fait l’état des lieux, selon une approche scientifique (travail en équipe pluridisciplinaire : Urbanistes, écologues, architectes) et une réflexion multi-acteurs (élus, techniciens, citoyens, représentant de l’état, associations, etc.), de l’évolution d’études de faisabilités et des enjeux de chacun.