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Ruth Klüger, Zerreißproben. Kommentierte Gedichte (2013). Dispositifs réflexifs, herméneutique et enjeux auctoriaux du poème-commentaire. Le présent travail de recherche se donne pour objectif d'évaluer le rôle joué par la forme du poème commenté au sein de l’œuvre autobiographique, essayistique et poétique de Ruth Klüger (* 1931).
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Les animaux dans la sphère cultuelle égyptienne au miroir
d’Hérodote, Diodore de Sicile, Strabon, Plutarque et Élien Les animaux sont un élément important de la sphère cultuelle égyptienne.
Ils apparaissent dans la mythologie, les cultes et sont présents tant dans l’espace domestique que sacré.
C’est pourquoi il est intéressant d’étudier de quelle manière et pourquoi Hérodote, Diodore de Sicile, Strabon, Plutarque et Élien parlent des animaux égyptiens, et de se pencher sur les « révélations », les silences et les réinterprétations de ces auteurs.
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L’édition de livres jeunesse adaptés à un public dyslexique : état des lieux, tendances et perspectives de développement. L'exemple des éditions La poule qui pond. La visée de ce mémoire est de questionner les différentes adaptations privilégiées par des éditeurs français, en vue de rendre la lecture accessible aux jeunes dyslexiques. Dans un premier temps, il est dressé un état des lieux de l’édition adaptée et un portrait de l’un de ses acteurs, les éditions La poule qui pond. Il est également expliqué la dyslexie, à la lumière des plus récentes découvertes scientifiques, afin de comprendre en quoi ce trouble neurologique impacte la lecture. Sont ensuite comparées les publications de plusieurs maisons d’édition françaises, ainsi que les choix qu’elles opèrent. En dernier lieu, plusieurs pistes de réflexion visant à limiter les difficultés propres au secteur de l’édition adaptée sont proposées.
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L’articulation entre les organisations des femmes aymara dans le département de La Paz et les mouvements féministes en Bolivie : une approche intersectionnelle. La présente recherche porte sur les organisations des femmes aymara dans le département de La Paz en Bolivie et leur relation avec les différents courants du féminisme en Bolivie, vue à travers le prisme de la théorie de l’intersectionnalité. Ces organisations sont envisagées comme la réponse donnée par les femmes indigènes, rurales ou migrantes dans les centres urbains, aux différentes formes que prennent l’oppression politique et la domination masculine dans le pays, réponse qui s’exprime d’ailleurs dans de nombreux mouvements politiques et sociaux, déjà actifs dans le pays depuis le début du XXème siècle.
À travers une analyse de l’évolution des mouvements et des organisations des femmes indigènes nous essayerons de mettre en évidence comment les changements politiques et sociaux en Bolivie ainsi que les interactions entre les différents mouvements sociaux ont contribué à la configuration de nouvelles frontières identitaires et par conséquent de nouvelles organisations impliquant les femmes.
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Le vide : source et souffle de la création
Regards chromatiques et spatiaux Alors que je vais débuter mon mémoire par une notion peu conventionnelle j’en conviens, je tâche de replonger dans mes souvenirs. J’essaie de rassembler des bribes d’images de la première fois où j’ai ressenti cette peur. Celle d’être enfermée, de ne plus pouvoir être maîtresse de mes mouvements, de ne pas pouvoir déambuler à ma convenance, tout simplement de ne pas pouvoir me sentir libre. Je ne saurais dire quand cela a débuté, je sais simplement que cette sensation m’étreint à chaque fois que je me sens trop oppressée, que je me sens prisonnière dans des espaces trop petits ou trop remplis. Dans ces moments-là, je ressens le besoin vital de me rattacher à un espace plus vacant, que ce soit physiquement si je le peux, ou bien en établissant un contact visuel. C’est ainsi que je viens vous conter le rapport que j’entretiens avec le vide spatial de manière très personnelle. Parler de la claustrophobie, afin de parler de mon ressenti face au trop plein qui nous entoure dans certains espaces de vie en commun, dans une ère où le matériel prédomine, laissant de moins en moins de place au vide.
Toute cette démarche partirait donc d’une peur ? Non, car finalement je me rends compte que tout se rejoint, je comprends que cette thématique du vide se révèle comme un ensemble qui me réunit moi, à la fois comme conceptrice mais aussi comme personne, et c’est ce qui me permet d’engager ce regard. Pourtant, quelle chose singulière que de s’attacher à parler du vide lorsque l’on est designer d’espace. Je me suis longtemps demandée pourquoi j’avais choisi ce sujet, moi qui suis dans un domaine qui de prime abord étudie le plein, le construit, et le détruit pour mieux le rebâtir. Je me rends compte que ce projet n’est pas si paradoxal que ça, car tant d’un point de vue conceptuel que matériel, le vide est ce qui permet la compréhension de «l’autre», de «l’à-côté», de ce qui est moins visible et moins immédiat. Et c’est de cette manière que je fonctionne en tant que conceptrice pour mener à bien mes projets. Je viens puiser dans une source d’inspiration défocalisée, est présente dans le vide et sa pluralité, et qui me permets de mieux créer.
Lorsque je parle du vide en tant que source de création, je tiens à le dissocier d’une inspiration à connotation divine comme celle qui figure dans la Bible:
« Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
La terre n'était que chaos et vide.
Il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme
et l'Esprit de Dieu planait au-dessus de l'eau.
Dieu dit: «Qu'il y ait de la lumière!» et il y eut de
la lumière. Dieu vit que la lumière était bonne,
et il sépara la lumière des ténèbres.
Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres nuit.
Il y eut un soir et il y eut un matin.
Ce fut le premier jour. »
Dans le monde biblique, le vide est l’entité présente avant la création du monde. C’est d’elle, et aussi du chaos, que tout vient naître. Le vide est donc un réceptacle et un commencement qui mène à la création. On se rend compte qu’ici le vide est en réalité entendu comme un «rien». Comme un manque de vie, de présence, de lumière, de ténèbres, comme l’absence de tout ce que l’on connaît nous en tant qu’êtres humains. Le vide a tendance à être associé à cette absence et cette sorte d’insipidité. Dans l’imaginaire commun, le vide revêt un aspect plutôt péjoratif. Il est entendu comme creux, comme inutile et cela encore plus dans notre société occidentale.
On retrouve la notion de peur du vide dès l’antiquité, exprimée par la célèbre citation du philosophe Aristote (384-322 av. J.-C.) :
« La nature a horreur du vide ».
Dans cette citation toujours très présente aujourd’hui, on retrouve cette idée que le vide est finalement contre-nature, qu’il ne devrait pas exister. De manière presque sous-jacente, on comprend que l’on se doit de le combler. Pourtant, un penseur et physicien oppose son regard sur le vide à celui d’Aristote, il s’agit de Blaise Pascal. Il s’est appuyé sur une expérience scientifique réalisée par l’italien Evangelista Torricelli au XVII ème siècle qui a démontré l’existence du vide. Suite à la réussite de cette expérience, Blaise Pascal écrit ceci :
« Mon cher lecteur, le consentement universel des peuples et la foule des Philosophes concourent à l’établissement de ce principe, que la Nature souffrirait plutôt sa destruction propre, que le moindre espace vide. Quelques esprits des plus élevés en ont pris un plus modéré, car encore qu’ils aient cru que la nature a horreur pour le vide, ils ont néanmoins estimé que cette répugnance avait des limites, et qu’elle pouvait être surmontée par quelque violence ; mais il ne s’est encore trouvé personne qui ait avancé ce troisième : que la nature n’a aucune répugnance pour le vide, qu’elle ne fait aucun effort pour l’éviter, et qu’elle l’admet sans peine et sans résistance. »
Tout cela nous amène finalement aux différentes définitions du vide telles qu’elles sont données dans nos dictionnaires actuels. Voici les définitions du vide sur plusieurs terrains :
Adjectif : « Qui ne contient rien de concret; p. ext., qui est dépourvu de son contenu. Anton. empli, plein, rempli. »
Mathématiques : « Ensemble vide. Ensemble ne contenant aucun élément. »
Philosophie ancienne : « [En parlant de l'espace] Inoccupé par la matière. (Dict. xixeet xxes.). »
Linguistique : « Mot vide. Mot qui n'est pas chargé d'une fonction sémantique, dont le rôle est uniquement d'indiquer, de préciser ou de transformer la catégorie des mots pleins et de régler leurs rapports entre eux (d'apr. Tesn. 1965, p. 53). »
Informatique : « Qui caractérise une information nulle, dont il ne faut pas tenir compte ou non porteuse de sens`` (Bureau 1972). »
Sciences-Physiques : « Vide absolu, parfait. Espace clos dépourvu de matière. Il est impossible d'obtenir un vide parfait, puisque la matière qui entoure l'espace considéré y exerce une pression de vapeur définie, aussi emploie-t-on généralement ce terme pour désigner un espace qui contient de l'air ou un autre gaz à très basse pression (Uv.-Chapman 1956). »
En lisant ces différentes définitions, on retrouve une fois encore une sémantique péjorative associée aux différents vides. Si l’on reprend les mots employés pour le caractériser, le vide serait finalement «rien de concret », « inoccupé par la matière » « non porteur de sens ». Pourtant le vide tel que je l’entends est infiniment plus complexe et multi-identitaires que cela. Il n’est pas que l’absence, que l’information nulle, il n’est pas inapte et désuet de sens. Il peut-être représentatif de la neutralité si l’on se rapporte à la définition linguiste vue un peu avant. Dans cette optique, le vide est ce qui aide à faire du lien - et nous allons le voir tout au long de ce mémoire. Si l’on revient sur cette notion de « neutre » on peut parler de la définition au sens dialectique qu’en fait Roland Barthes : « Le neutre (…) est « ce qui déjoue le paradigme. » », c’est à dire qui déjoue un modèle qui se veut type. Le neutre pour lui fait aussi office d’entité qui lie les éléments.
Le vide est également matriciel et opérant, à l’image de la chôra de Platon. Bien que cette dernière notion soit relativement complexe et qu’on ait pu lui attribuer plusieurs significations, une interprétation m’interpelle :
« Ainsi donc empreinte et matrice, à la fois une chose et son contraire, la chôra n’a littéralement pas d’identité. L’on ne peut pas s’en faire idée. Platon reconnaît qu’une telle chose est « difficilement croyable » (mogis piston, 52 b 2), et qu’« en la voyant, on la rêve » (oneiropoloumen blepontes, 52 b 3) ; mais il insiste sur son existence : dans la mise en ordre (la cosmisation) de l’être, il y a bien, dès le départ et à la fois, l’être véritable, sa projection en existants, et le milieu où cette projection s’accomplit concrètement en deventir, c’est-à-dire la chôra. Soit dans le texte platonicien : on te kai chôran te kai genesin einai, tria trichê, kai prin ouranon genesthai (52 d 2), « il y a et l’être, et le milieu et l’existant, tous trois triplement, et qui sont nés avant le ciel » (c’est-à-dire avant la mise en ordre du kosmos, qui dans le Timée est identifié à l’ouranos). »
Cette interprétation ci-dessus m’évoque déjà un aspect du vide que je peux mettre en relation avec la chôra . Cette dernière est une entité qui est compliquée à définir et qui pourtant influe sur les éléments, sur l’espace mais aussi sur la personne - au même titre que le vide. Pour moi, celui-ci est présent partout et confère un sens et une lecture à tous espaces, objets ou toutes pensées. C’est en partant de ce postulat de départ que je vais tâcher de découvrir comment et par quels moyens le vide fait office de ressource, à la fois créatrice et spatiale, et comment sensibiliser à cela. Comment le vide qui me sert de de base d’imaginaire, de terreau à la création dans le domaine du design d’espace peut se manifester et quelles sont ses modalités d’existence?
Afin de répondre à ces questions je vais d’abord explorer les différents types de territoires du vide, depuis ses différentes représentations jusqu’à la conquête spatiale. Cela qui va me permettre de comprendre le vide et de l’appréhender en tant que ressource spatiale. Grâce à cela je vais tâcher de comprendre la manière dont on vit l’espace et le vide, en ouvrant à des questionnements qui mettent en avant des enjeux sociaux et culturels. Finalement, au regard de ces différentes explorations, je voudrais vous faire voyager dans les aspects sensibles du vide, au travers de son langage chromatique, pictural et de sa matérialité poétique.
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Usages et appropriation d'un espace de rencontres par la minorité asexuelle : une ethnographie d'Acitizen.fr L’objectif de cette recherche est d'apporter des éléments de compréhension supplémentaires sur les relations d'influence que peuvent entretenir les interfaces créées par les créateurs·trices de sites de rencontres avec les utilisateurs·trices de ces sites. Le répertoire des sites de rencontres ayant été largement traité, nous avons décidé d'opérer une focale sur une population "de niche" : les personnes asexuelles. Pour ce faire, une étude ethnographique des sites de rencontres francophones qui leur sont dédiés sera effectuée. Il s'agira, premièrement, de s'intéresser à l'architecture des interfaces des sites pour tenter de comprendre les usages qu'ils prescrivent. Dans un second temps, l'enquête sera complétée par une étude des usages effectifs menée par observation et entretiens auprès des utilisateurs·trices, à des fins de comparaison et d'analyse. La minorité asexuelle étant caractérisée par l'absence d'attirance sexuelle envers autrui, elle pourrait remettre en cause la dichotomie "relation sérieuse-plan cul" caractéristique des sites de rencontres traditionnels.
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Pelicula Intouchables: Analisis comparativo de los elementos culturales con carga humoristica en el doblaje espanol y latinoamericano. Le mémoire se centre principalement sur la traduction de l'humour dans les productions audiovisuelles. Pour ce faire,j'ai étudié le film français Intouchables et ses versions doublées en castillan et en Amérique Latine. Le but de cette étude,est de comprendre et découvrir les techniques et les solutions employées pour transmettre l'humour d'une langue à une autre.
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La última Sin Sombrero: Aproximación a la obra artistico-literaria de Josefina de la Torre (1907-2002) Nombreuses sont les figures masculines artistiques et littéraires reconnues dans l'Espagne du XXème siècle. La "génération de 1927" est d'ailleurs un groupe littéraire qui témoigne de l'omniprésence masculine sur la scène littéraire. C'est pourquoi, nous avons décidé de mettre en avant les femmes qui faisaient également partie de ce "groupe" mais dont la plupart des noms furent oubliés ou mis de côté. Parmi ces "Sinsombrero" nous avons choisi de proposer dans ce mémoire une approche de la vie et de l'oeuvre de Josefina de la Torre.
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Les adolescents dans les univers transmédias : formes d’engagement de jeunes fans Les industries culturelles, loin de proposer à leur public un produit unique et autonome, déploient des stratégies immersives visant à le conduire à explorer des fictions déployées en mondes. Elles inventent ainsi des formes nouvelles de narration relevant du transmédia storytelling. Se passionner pour ces mondes, c’est pour le jeune fan expérimenter son propre parcours à travers des médias divers perçus comme complémentaires. La fiction ne se donne pas en une fois, mais se dévoile, se découvre, se conquiert, se déplie dans le temps. Le fan apporte alors ses réponses à différentes formes d’interactions dans lesquelles il se trouve sollicité. Notre enquête s’attache à offrir un panorama des pratiques de jeunes fans dans leur circulation sur différents médias et à nous interroger en particulier sur leur degré de participation. Loin de rester dans une posture passive, ils entrent en effet volontiers dans des activités de commentaire ou de création, relevant pour certaines du fan-art. Aussi, leur passion sert de ciment à différentes formes de socialisation que ce soit dans le cercle du quotidien, dans celui des communautés virtuelles, ou dans des temps de loisirs culturels.
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Santiagp de Compostela y el Camino: evolución y dualidad en la actuación municipal (1993-2017) Santiago de Compostela, Galicia y los diferentes caminos que llevan a esta meta histórica conocen una nueva época dorada, multiplicándose año tras año el número de visitantes (turistas y peregrinos). Este efecto "de moda" se debe en gran parte a la institucionalización política de los caminos de Santiago, que se tiñen de una visión turística a partir de 1993 con la instauración del evento Xacobeo. Los poderes políticos han sabido promocionar y "vender" la peregrinación como una forma de turismo diferente. Sin embargo, la turistificación - y sobre todo la turistificación de un evento y una práctica, en el fondo, religiosos - se sitúa hoy en día en el centro del debate. Por un lado, el poder público se compromete a proteger el bien patrimonial y cultural, contribuyendo a su democratización para que todo el mundo pueda disfrutar de él. Por otro lado, el atractivo turístico del Camino y de la ciudad de Santiago de Compostela es politizado, mercantilizado y universalizado. Ante la recuperación cultural y la democratización de la peregrinación jacobea, y a la recuperación económica de Galicia y de Compostela; la región, la ciudad y los Caminos conocen un efecto de masificación que suponen un riesgo para la identidad de estos símbolos y para la cultura local.
Este trabajo propone algunas de las cuestiones que esta dualidad suscita, poniendo como ejemplo principal el Camino de Santiago, y centrándose sobre todo en el papel del ayuntamiento de Compostela en el auge que conoce la peregrinación y el Camino.
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Misent, un espacio en crisis en "Crematorio", de Rafael Chirbes El presente trabajo se organiza en torno a la problemática de la representación del espacio en el relato, cuestión a la que trataremos de responder a través de un análisis que aborde sucesivamente la organización del espacio diegético, el estudio semiológico de los lugares de acción, las características sociales y simbólicas de los elementos espaciales, y por último, el estudio del espacio textual. Aunque este trabajo tiene un enfoque literario, en el que se combina la perspectiva de la socio-crítica con aportes de la nueva crítica francesa, otras disciplinas como la historia, la sociología o el urbanismo han intervenido para dar una mayor consistencia a la investigación.
En un plano más amplio, pretendemos enunciar las primeras pistas de una reflexión, destinada a continuarse en el tiempo, sobre los espacios narrativos que encontramos en la obra novelística de Chirbes. Lugares “reales” o imaginarios, que como Misent, además de ser el escenario de la acción relatada, permiten al autor dar testimonio de una época y trazar el mapa de un país con sus tensiones y sus fracturas.
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Comment la Région Occitanie pilote et construit l’harmonisation tarifaire dans le domaine des transports collectifs à l’heure du transfert des compétences des Départements vers les Régions? Ce mémoire traite des fondamentaux géographiques en Occitanie et du rôle déterminant des réseaux de transports collectifs dans le processus de cohésion et de complémentarité des territoires. Le document se veut aussi être une analyse, grâce à un état des lieux le plus exhaustif possible, de l’importance de la tarification dans les transports publics et le rôle des acteurs en présence. Enfin une dernière partie décrit les étapes indispensables à la mise en œuvre opérationnelle de l’harmonisation tarifaire régionale et l'établissement du calendrier de réalisation de ce chantier.
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Le support comme remise en question du schème créatif : de la différenciation des pratiques de graphiste-illustrateur à l’établissement de nouveaux paradigmes processuels L’objet de cette étude est de comprendre les mécanismes régissant le rapport du geste créatif du graphiste-illustrateur au support et inversement. Sur le plan universitaire, la présente étude s’appuie sur une série de recherches historiques, documentaires et d’examens de cas pratiques. Nous avons choisi en outre de nous concentrer sur notre propre pratique, conscient que le développement de ce mémoire tend à nous amener à préciser notre identité graphique et à developper une pratique artisanale dans un second temps. Nous construisons notre démarche sur un va-et-vient constant entre étude théorique et expérimentation pratique, circulant entre support analogique et support numérique. Aussi, nous tentons de clarifier la place du graphiste-illustrateur au sein des métiers d’art et sa possible transversalité. Dans la première partie de cette étude, nous traiterons de la pratique au regard du support analogique. Nous étudierons son « autonomie dépendante », son ambi-valence destructrice et génératrice, et de sa dimension expressive et sémantique.Dans un second temps, nous développe-rons la pratique au regard du numérique. Nous tenterons de traiter de ses multiples dimensions en l’étudiant sous l’angle de l’outil, du geste et de l’art. Nous établi-rons enfn sa nature complexe, opposée et complémentaire et son implication pos-sible dans les métiers d’art.Pour conclure, nous traiterons le gra-phisme et l’illustration dans un réinves-tissement de projet professionnel, dans la conception d’une marque et d’une pratique de lutherie. Nous montrerons comment ce basculement est fécond et participe à l’enrichissement d’un faire transdisciplinaire.
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Enseigner la Chrétienté médiévale en seconde générale Ecrit réflexif sur les enjeux pédagogiques de l'enseignement de l'histoire médiévale en seconde
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La question de l'être chez Milan Kundera Si ce travail de recherche s’est orienté autour de La question de l’être chez Milan Kundera, c’est d’abord parce qu’à la lecture de cet auteur, nous avons senti émerger une modalité effective de réalisation de la pensée dans le roman, de réalisation par, pour, et vers le littéraire d’une pensée spécifiquement attachée aux questions ontologiques et existentielles. De plus, chez Kundera, ce qu’on a coutume d’appeler le « malaise existentiel », le « mal de vivre », ou ce qui fut plus profondément pensé et théorisé comme « nausée », « angoisse », ou « vertige », fonctionne, si l’on peut dire, à la manière de poupées russes, se montrant au sens commun sous l’aspect d’une problématique simple, banale, triviale, et devenant de plus en plus complexe à mesure qu’on reconsidère les apparences sous lesquelles on a coutume de l’aborder, pour se résoudre in fine dans un retour à la simplicité.
Cela revient à dire que, pour notre auteur, le seul être à constituer à la fois le sujet et l’objet de l’ontologie ne peut qu’en arriver à une confrontation avec ce même paradigme de départ, qu’il ne pourra dès lors qu’assumer, nier, ou forcer à l’oubli.
Cette problématisation heideggerienne de l’ontologie, qui pose l’homme comme seul être pour qui, en son être, il y aille de son être, est reprise à nouveaux frais par Kundera, qui emploie le littéraire comme un opérateur variationnel venant mettre en abyme cette condition objectivo-subjective de l’homme dans les egos expérimentaux que sont ses personnages, et donnant pour ainsi dire à vivre ce qu’Heidegger n’a pu que théoriser.
Cette nuance est, mentionnons-le, chère à Kundera, puisqu’elle nous permet de comprendre que seul le roman permet, pour lui, de dépasser le surplomb heideggerien comme regard philosophique monoculaire, en offrant d’expérimenter l’être comme possibilité, et pour ainsi dire de l’actualiser.
Cette posture romanesque l’amène également à radicaliser la conception phénoménologique classique de cet être comme possibilité, en tant qu’elle ôte à toute structure de l’être-au-monde sa permanence pour lui rendre son essentielle relativité. Par le roman et donc par la mise en scène d’une multitude de personnages jetés dans une multitude de situations, Kundera parvient à entrer dans le vécu réel de toutes ces phases de la réflexion caractéristique de l’humain et, montrant que cette problématique est l’insoluble absolu, il en ouvre la seule voie de résolution cohérente : la sublimation de ses apories. Cette dernière posture au sein du mouvement existentiel, celle de la lucidité dans l’assomption de la légèreté, se place en marge du cycle de négation de la condition ontologique, et ouvre à une vision relativiste du monde comme à une déconstruction de toutes les valeurs : si tout est légèreté, la seule certitude absolue demeure donc l’incertitude.
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Dans le sillage du roman noir Une approche comparative entre œuvres littéraires et cinématographiques, respectivement : "I saw the Devil", de Kim Jee-woon, "Memories of Murder", de Bong Joon-ho, "Killer on the road", de James Ellroy et "By reason of Insanity", de Shane Stevens.
Cette étude veut révéler les points de convergence et de divergence entre ces quatre œuvres noires à travers la figure commune du tueur en série. Egalement, elle s’attardera sur les liens qui unissent auteurs américains et sud-coréens dans leur recours au roman noir, et à son esthétique.
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Penser l'esprit et le vivant avec Raymond Ruyer, étude sur l'actualité des analyses de Ruyer en neurologie et en biologie aujourd'hui En étudiant les parures animales, la génétique ainsi que les rapports entre la pensée et le cerveau nous avons cherché à montrer la pertinence encore aujourd'hui des analyses finalistes de Raymond Ruyer telles qu'il les a développées dans son ouvrage Eléments de psycho-biologie.
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De l'importance de la philosophie à propos des sciences du système nerveux : réflexions sur l'impact de la neurologie, du soin à la recherche, sur la représentation de l'homme. S’il faudra bien se mettre d’accord sur une certitude, ce sera la suivante : le système nerveux n’est pas un appareil comme un autre. La neurologie traite de patients bien particuliers. Elle regroupe essentiellement des individus qui vivent leur souffrance physiopathologique en une réduction d’autonomie, de faculté de langage, de mobilité, de perte de soi, de perte de potentiel de vie. L’examen clinique évaluant le retentissement de ces sémiologies est peut-être bien le plus fascinant de tous. Il prend en considération la personne dans son intégralité et témoigne de l’émerveillement que suscite le mystère du mental.
Il s’agira dans le présent mémoire d’apporter une réflexion philosophique face à ce que la neurologie, du soin à la recherche, nous apprend sur l’homme. Il ne s’agira pas de s’intéresser à proprement parler à chercher une définition de ce qu’est l’homme, ni même de s’aventurer dans le puits sans fond qu’est la conscience. Il ne s’agira pas de rendre compte d’un point de vue historique des différentes transformations que la représentation de l’homme a eu. Notre travail préfère valoriser ce que les neurosciences modernes apportent à la connaissance de l’homme en tant qu’organisme vivant et comment cela peut être légitimement mis en relation avec les sciences humaines. Il s’agira de parler de la représentation de l’homme dans le sens de l’image que ses semblables perçoivent, des valeurs qu’ils projettent, de sa position dans le monde et des questions qu’il chasse. Et, puisque ce projet de recherche se veut porter par le regard médical, il s’agira également de parler de l’homme en tant qu’objet d’investigation scientifique aux problèmes relatifs au potentiel humain. C’est dans toute cette dimension et au fur et à mesure que nous pourrons évaluer les transformations et leur conséquence éthique.
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L'Ellipse dans l'expression: l'écart littéraire chez Merleau-Ponty. Au début des années cinquante, Merleau-Ponty a fait un tournant vers une philosophie qui s’intéressait moins au sujet transcendantale, et davantage aux questions ontologiques globales. En modifiant les théories postsaussurienne d’une ‘différence’ invisible qui dynamise le déploiement de la parole, Merleau-Ponty a pu faire une analyse de l’enchevêtrement empirique-idéel dans l’opérativité de l’être. Ce mémoire de masters a pour but d’analyser les rapports et les taches aveugles qui dynamisent l’opérativité latente de la chair du monde et de la parole opérative de la littérature qui en fait ‘expression’, ainsi que les crises esthétiques que les taches aveugles chiastiques provoquent chez l’écrivain.
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L’expérience du sacré en art : la perspective du peintre dans la triade peintre, oeuvre, spectateur Comment une expérience du sentiment de sacré est-elle possible en peinture ? Dialogue entre artistes actuels et philosophes sur les enjeux de l'art actuel et sa capacité à élever l'homme. Il est question de la vie du peintre, de son expérience par rapport à l'oeuvre, ainsi que celle du spectateur. Qu'est ce qui permet ou empêche ce dépassement dans l'oeuvre ? Il est aussi question de morale et de politique. Enfin, nous nous concentrons sur ce qu'est la transcendance, et cette expérience du sacré.