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La complémentarité d’un fonds physique et numérique en cinéma : l’exemple de la médiathèque départementale de la Haute Garonne Mémoire de Master 1
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La Grande Peur de 1789 dans le Quercy, l'Albigeois et le Midi Toulousain Entre le 20 juillet et le 6 août 1789, un phénomène psychologique et social hors du commun touche une importante partie du royaume de France. Dans de très nombreuses provinces, les populations se prémunissent contre un ennemi que l'on annonce ravager les villes, les campagnes et les cultures. Ces ennemis – le plus souvent appelés brigands – ne sont jamais parvenus dans les régions où ils ont été craints, pour cause, ils n'existaient pas et n'étaient « que » le fruit de la circulation à grande échelle de rumeurs. L'historiographie de la Révolution Française retient cet épisode sous le nom de « Grande Peur ».
Ce mémoire est une étude locale sur la Grande Peur qui vise à identifier ses caractères autour de plusieurs interrogations centrales. La Grande Peur n'est-elle que paysanne? Est-elle nécessairement violente? Est-elle porteuse de divisions ou de solidarités?
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Présences "celtiques" en Méditerranée orientale au regard des cultures matérielles de La Tène (Ve-Ier siècle av. n. è.) La Méditerranée orientale a, durant l'antiquité, connu diverses présences "celtiques", que ce soit à travers des circulations ponctuelles de mercenaires ou des installations pérennes de populations comme le Koinon Galaton. Ce mémoire propose une étude du mobilier archéologique lié à cette présence.
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Entre archives sonores et patrimoine culturel immatériel .
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Le renouvellement urbain dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville -
Les enjeux du volet urbain de la politique de la ville, le quartier du Grand Garros à Auch à l’horizon 2024, entre projets et perspectives. Préfecture du Gers, Auch est située au cœur du département et relie de ce fait tous les territoires le composant. Etant également à une heure de la métropole toulousaine grâce à la RN124, ceci lui a permis de développer plusieurs zones d’activités qui contribuent au développement économique de la ville. Cependant ce développement économique n’est pas visible dans tous les quartiers de la ville, en effet le quartier du Grand Garros situé au Sud-Est de la ville souffre de dysfonctionnements économiques mais aussi fonctionnels et sociaux. Ce quartier se retrouve donc en marge du développement de la ville, et concentre de fait des populations pauvres captives n’ayant d’autres choix que de vivre dans ce quartier car les autres ne leur sont pas accessibles. Avec la loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine de 2014, ce quartier est devenu un quartier prioritaire de la politique de la ville. Le contrat de ville a été signé en mai 2015. De plus, le quartier va bénéficier des aides de l’ANRU à travers le Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain, pour procéder à la requalification du quartier dans les objectifs de le désenclaver, de le relier au reste de la ville et de le rendre plus attractif. Cette mission sera remplie par le volet urbain de la politique de la ville, sur des perspectives s’étendant sur 10 et 20 ans à travers un projet de renouvellement urbain mêlant déconstruction et reconstruction, mais aussi de diversification de l’offre afin d’augmenter l’attractivité du quartier et rétablir la mixité sociale.
Pour mener à bien cette mission la Communauté d’Agglomération du Grand Auch – Cœur de Gascogne, qui est en charge du projet, fait appel à tous ses partenaires agissant sur le quartier ainsi qu’aux habitants afin de respecter le processus de co-construction du projet. Des études sont menées dans divers domaines afin de respecter les objectifs du contrat de ville, du protocole de préfiguration et des autres politiques publiques. Parallèlement des actions sont réalisées pour améliorer les conditions de vie des habitants dans le cadre de la Gestion urbaine de proximité.
Comment fonctionne cette démarche rendue obligatoire par la loi, et quels en sont les acteurs ? Comment est mis en place un tel projet de renouvellement urbain ? Quelles sont les démarches et orientations à suivre, et par qui ? Comment ce projet est-t-il géré à l’échelle de ville ? Et enfin quels en seront les impacts dans les années à venir ?
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Les jurys de thèse ont-ils un sexe ? Composition sexuée des jurys de thèse à l'Université de Toulouse III - Paul Sabatier en 2015-2016. Mon stage, dans le cadre du Master 2 Genre, Égalité et Politiques Sociales, a été réalisé à la mission égalité femmes-hommes de l’Université de Toulouse III – Paul Sabatier. Il porte sur la composition sexuée des jurys de thèse. En 2016 l’UT3 a mis en place le dispositif « refusons le 0% », avec comme objectif que tous les jurys de thèse locaux soient mixtes (c’est-à-dire avec, au moins, une personne de chaque sexe). Ma mission de stage a consisté à analyser l’effet de cette mesure. Pour ce faire, j’ai étudié la composition des jurys de thèse de 2015 et 2016 et questionné les chercheur·e·s et enseignant·e·s-chercheur·e·s sur leurs représentations et la manière dont ils et elles composent les jurys de leurs doctorant·e·s. Ces éléments ont été analysés dans une perspective sexuée, afin d’étudier les rapports sociaux de sexe en oeuvre dans les jurys de thèse. Les résultats de mes enquêtes sociologiques m’ont permis d’observer, de manière chiffrée notamment les inégalités sexuées dans les jurys de thèse. Bien que celles-ci tendent à être résorbées avec le dispositif « refusons le 0% », les divisions des chercheur·e·s et enseignant·e·s-chercheur·e·s sur le sujet n’en demeurent pas moins prégnantes. Aussi, un aspect plus qualitatif de mon travail a été de montrer l’impact de ces vives polémiques sur la portée de la mesure et ses limites à faire réellement progresser l’égalité femmes-hommes.
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Quel avenir pour les commerces de centre-ville ? Le commerce de proximité, autrefois leader du marché commercial, perd de plus en plus de place. Les surfaces commerciales et les zones périphériques ne cessent de se développer au détriment des commerces de centre-ville qui subissent de nombreuses contraintes structurelles.
Alors que les commerces sont un réel enjeu de dynamisme et d’attractivité des villes, les changements de comportement des consommateurs et les nouvelles stratégies des commerçants mises en place changent la donne. L’Etat et les collectivités se rendent compte de l’enjeu que représentent les commerces en centre-ville et qu’un équilibre doit être préservé entre la périphérie et le centre.
La question est ici de connaître les dynamiques qui peuvent être élaborées et développées pour les commerces de centre-ville.
Dans la communauté d’agglomération Foix – Varilhes, un état des lieux de l’activité commerciale et des locaux vacants a été effectué dans plusieurs communes, permettant ainsi de prendre connaissance des futurs projets des commerces et de pouvoir aiguiller les porteurs de projet vers des locaux vacants susceptible de les intéresser.
En connaissant bien l’ensemble du territoire, des actions cohérentes et globales peuvent être menées, ce qui ne peut être que bénéfique pour la collectivité. Il y a toujours des solutions envisageables afin de préserver un centre-ville attractif.
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Le filtre de la vérité Les actualités médiatiques sont la manière dont nous sommes éduqués après notre éducation scolaire et sont la fenêtre où nous trouvons la vérité sur ce qui se passe dans le monde. Cependant, est-ce que les actualités médiatiques nous présentent la vérité du monde ? Grâce à cette fenêtre unique, pouvons-nous voir le monde réel ?
« Le filtre de vérité » est un écran interactif qui matérialise l'obstruction invisible entre les êtres humains et le monde réel. En jouant avec cette installation, les visiteurs expérimentent l’interaction entre les individus et les médias dans la vie quotidienne : nous ne pouvons pas trouver un vrai monde par les médias et nous sommes devenus membres des médias aussi. La fonction interactive de cette installation est réalisée par la programmation d’Arduino et Processing. Le mécanisme est réalisé par l’équipement excentrique.
« Le filtre de vérité » ironise sur la réalité que les médias ne peuvent pas nous présenter un vrai monde, et nous rappelle notre capacité de réfléchir de manière indépendante.
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L'attractivité d'une ville moyenne par l'humanisation de ses espaces publics centraux : l'exemple de la ville d'Arras. Les villes moyennes ont de nombreux défis à relever pour préserver l’attractivité de leurs centres – villes. L’évolution de nos modes de vie et de nos moyens de déplacements ont favorisé l’éloignement des individus des villes centres au profit des communes périphériques, mais aussi des commerces et des activités. Les villes moyennes ont longtemps souffert de cette exurbanisation. C’est pourquoi les maires et élus ont décidé de reprendre les choses en mains et d’offrir de nouveaux espaces de vie aux habitants. Les enjeux sont nombreux, habitat, économie, commerce, patrimoine, culture, espaces publics, tous viennent jouer un rôle dans la revalorisation des centres – villes. On s’intéressera ici particulièrement à la requalification des espaces publics centraux des villes moyennes et le rôle qu’ils jouent
dans la qualité de vie qu’une ville moyenne peut offrir à ses habitants.
Humaniser les espaces publics centraux revient à les rendre plus humains, à favoriser leur
appropriation par les habitants, les touristes, les consommateurs, le tout en diminuant l’emprise qu’ont les
automobilistes sur ces espaces. Cette humanisation passe avant tout par un changement du type de voie de
circulation. Ainsi, il n’est pas rare de voir dans ces projets certaines rues devenir des zones de rencontre ou
des zones 30. L’ambiance des rues est l’autre aménagement important de l’humanisation des espaces publics, et cela passe par l’intégration de revêtements au sol différents, de végétation ou encore de mobiliers urbains, permettant de rendre ces lieux attractifs et d’inviter les usagers à les pratiquer.
La ville moyenne d’Arras dans le Pas de Calais a du faire face pendant des années à un certain déclin de son centre – ville. Aujourd’hui de nombreux projets sont mis en place afin de redonner à la ville sa renommée d’antan. L’un des plus ambitieux est celui de la revalorisation des espaces publics du centre – ville.
Certains projets ont été récemment mis en place et le bilan est plus que positif. Ce mémoire fait l’objet d’une
continuité dans ce projet en s’orientant plus particulièrement sur une réflexion concernant l’aménagement des rues du centre – ville et leurs ambiances.
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L'urbanisme peut-il contribuer à la revitalisation des centres-bourgs ? Ce mémoire étudie la problématique liée à la revitalisation des centres-bourgs et son traitement par une approche utilisant les outils et stratégies du domaine de l’urbanisme. Ce travail généraliste est mis en perspectives par l’étude du territoire ou j’ai réalisé mon stage la commune de Rieumes. Composé en deux parties, le mémoire commence dans la première partie par cerner la notion de centre-bourg, d’un point de vue étymologique, spatiale et fonctionnelle. Après avoir défini le sujet de l’action de revitalisation, le mémoire s’attache à l’origine d’un certain nombre de facteurs contribuant à la dévitalisation d’un point de vue historique, sociologique et économique. Pour ensuite observer ces facteurs sur le territoire de la commune de Rieumes en y apportant en amont une description géographique, administrative, et urbaine de Rieumes.
Dans la seconde partie du mémoire je décris la partie opérationnelle de mes missions réalisées au sein de la mairie de Rieumes. En commençant par analyser la vacance des locaux commerciaux pour ensuite décrire la création d’un projet de démocratie participative pour finir avec une action de redynamisation du marché de « plein vent ». Ce cadre opérationnel passé, le mémoire revient sur la problématique de fond en traitant des outils et des stratégies urbaines existants sur lesquelles peut s’appuyer une opération de revitalisation centre-bourg. Il continue par l’étude du projet « La Réole 2020 » afin de mieux analyser les limites d’un projet uniquement basé sur l’urbanisme dans un second temps.
La fin du mémoire est consacrée à une mise en perspectives des outils et stratégies étudiés dans le cadre d’une revitalisation du territoire de Rieumes. La conclusion synthétise le travail effectué et répond aux questions posées tout en ouvrant le champ du possible
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L'ancrage territorial, un nouveau levier de l'acceptabilité sociale dans les projets éoliens. La notion « d’acceptabilité » des projets est fréquemment utilisée mais son contenu reste néanmoins flou. La définition de l’acceptabilité sociale à un aspect heuristique permettant l’analyse des jeux d’acteurs, leurs intérêts ainsi que leurs positionnements envers l’éolien. L’acceptabilité sociale est bien souvent décrite de manière statique, or il s’agit d’un processus qui n’a pas de limite dans le temps. L’acceptabilité sociale de l’éolien est impactée par un contexte globale à dissocier de l’acceptation sociale. L’acceptation sociale, peut être définie comme l’acceptation d’un projet local, et se matérialise par un état d’acceptation à un moment donné envers un projet. Celle-ci est le résultat d’un processus local marqué par la communication, la concertation et le contexte territorial.
La territorialité joue un rôle considérable dans ces processus. Les projets éoliens se développent dans des systèmes d’acteurs existants. L’arrivée d’un opérateur éolien, peut être perçue comme une intrusion dans ce système et la capacité de cet acteur à s’intégrer et imposer son influence au niveau local sera une déterminante de la faisabilité du projet. Sa visibilité au sein d’un système d’acteurs, ses actions sur le territoire, et sa présence peuvent-elles influer sur l’acceptabilité locale des projets éoliens ? L’aménagement de parcs éoliens est symptomatique d’un contexte plus global d’aménagement où les conflits et l’opposition font désormais partie du paysage.
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Réalisation d'un diagnostic paysager sur la pinède communale de Lézignan-Corbières. La forêt méditerranéenne s'est surtout développée au cours du XXème siècle en raison de la
déprise agricole et de l'exode rural.
En réponse à la demande croissante de maisons individuelles en milieu naturel, nous avons
assisté à un étalement périurbain de plus en plus important, qui a conduit à court terme à un mitage
du territoire, à la banalisation des paysages, à la destruction d' espaces naturels et à la perte de la
biodiversité.
Or, les principaux acteurs responsables de cette situation sont incontestablement les
habitants eux-mêmes qui modèlent les paysages de leur commune à travers leurs propres
représentations et leurs propres pratiques. Cette responsabilité doit également être partagée par les
communes et leurs politiques locales notamment en matière d'urbanisme et d'environnement.
La forêt est l'un des endroits révélateur des comportements des habitants et des politiques
pratiquées localement. Ces comportements ont créé une image d'homogénéisation, notamment à
travers les clôtures essentiellement de hauts murs de béton crépi, mais également à travers la
végétation (variétés, formes).
La commune de Lézignan-Corbières (département de l'Aude) se préoccupe depuis quelques
années du devenir de sa forêt de pins, paysage identitaire de la ville, et s'interroge sur les causes de
la perte de son attractivité pour les habitants.
La Pinède est un élément structurant du paysage lézignanais, considérée comme un élément
du patrimoine local, elle s'inscrit dans le vécu de la population.
Par l'intermédiaire de son partenaire « environnement et tourisme » le Pays Touristique
Corbières Minervois, la commune a décidé de faire appel à un stagiaire Master GEP pour réaliser un
diagnostic et faire des propositions de valorisation du site.
J'ai choisi pour cette étude, de me pencher sur les différentes pratiques individuelles ou
collectives, publiques ou privées qui impactent les formes paysagères et qui peuvent bouleverser
l'équilibre écologique de la forêt à travers sa biodiversité. En effet, les pratiques des divers acteurs
(habitants, municipalité, associations) produisent des paysages, mais également interfèrent avec la
biodiversité.
Pour mener cette recherche, j'ai mis en place une méthodologie pour me permettre de bien
encadrer et définir l'objet de recherche.
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Les enjeux des territoires ruraux et leur traitement en urbanisme règlementaire. Le droit de l’urbanisme et l’organisation territoriale en France ont fortement évolué au cours des années passées. L’élaboration intercommunale des documents règlementaires d’urbanisme est devenue la règle. L’urbanisme tend à avoir un champs d’action toujours plus large. Des dynamiques économiques sociales et territoriales en cours depuis une cinquantaine d’années, ont bouleversé les territoires, et notamment les campagnes françaises. Les campagnes sont difficiles à définir, leur réalité est complexe. Au cours de mon stage dans un bureau d’études en charge de l’élaboration de documents réglementaires d’urbanisme, j’ai eu l’occasion de questionner l’adaptation des Plan Locaux d’Urbanisme aux enjeux spécifiques du rural. Notamment à travers l’exemple de deux Plans Locaux d’Urbanisme Intercommunaux en cours d’élaboration, sur le territoire de la communauté de communes de la Muse et des Raspes du Tarn en Aveyron et celui de l’ancienne communauté de communes du Pays de Montsalvy dans le Cantal. Ce mémoire développe une réflexion autour des enjeux de l’urbanisme dans les territoires ruraux, notamment à travers ces deux exemples.
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Quelle cohérence de gouvernance pour la biodiversité ? : Étude de cas de l’intégration de la biodiversité dans une fusion de deux Pays en PETR. Depuis la prise de conscience internationale de la crise de la biodiversité, au Sommet de la Terre de 1992 à Rio, l’inscription de la biodiversité dans les politiques publiques n’a fait qu’augmenter. Nous pouvons le voir en France avec les récentes lois Grenelle (2009-2010), la loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages en 2016 ou encore l’instauration des Régions comme « chef de file » de la protection de la biodiversité par la loi MAPTAM en 2014. Cependant la cohérence de la gouvernance de la biodiversité pourrait être plus pertinente et donc plus efficace. En effet cette gouvernance semble éparpillée et son exercice assez flou en France. Nous allons nous interroger sur ce postulat à travers l’exemple de la fusion du Pays de Vierzon (18) et du Pays de Bourges (18) en PETR et leur volonté d’inscrire la protection de la biodiversité dans leurs politiques.
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Maîtriser le coût du logement pour favoriser le développement économique et promouvoir un habitat de qualité : Le cas du PLH de Cannes Pays de Lérins. Depuis toujours le logement et le développement économique sont dépendants l’un de l’autre, afin de favoriser leur développement. L’apparition de nouvelles crises et de la tension des marchés du logement ont permis de réfléchir à revisiter ces espaces afin de voir quels seraient les plus adaptés de nos jours. De nouvelles formes de logements font leurs apparitions, ce qui tend à provoquer une distance entre l’offre de logement proposée et les attentes des français. Ces derniers tendent à quitter les villes parce que les quartiers ne répondent plus suffisamment à leurs attentes (par rapport à un manque d’espaces verts, à la recherche d’une vie plus calme, etc.) ou parce que les logements présents sont souvent chers et ne sont pas suffisamment fonctionnels ou adaptables. Ces situations peuvent entraîner un éloignement de la main d’oeuvre qui peut impacter leur qualité de vie par des temps de trajet plus long, réduire le budget des ménages réservé à la consommation ou contraindre le recrutement des entreprises pour des personnes vivant en dehors territoire. De plus, de nouveaux modèles d’emplois commencent à émerger et renforcent le télétravail et les travailleurs indépendants, ce qui nécessite de revoir les possibilités d’évolution des logements, ainsi que des espaces de travail présent.
La Communauté d’Agglomération de Cannes Pays de Lérins, située sur le littoral urbanisé de la Côte d’Azur, a entrepris la réalisation du diagnostic de son premier PLH afin d’observer les atouts et les défaillances, en termes d’habitat, sur son territoire. C’est à travers le fil conducteur entre l’habitat, le logement et le développement économique pour les actifs du territoire que s’est organisé l’ensemble de ce travail, tant sur le plan théorique que pratique. Cette étude montre comment la maîtrise du coût du logement peut permettre de favoriser le développement économique et la promotion d’un habitat de qualité.
Ce mémoire analyse l’intérêt du PLH pour la maîtrise de l’habitat sur un territoire, les liens qu’il y a entre le logement et le développement économique, et les enjeux des nouvelles formes de logements en parallèle de l’évolution de l’emploi. Ce travail est complété par l’analyse qualitative d’un quartier populaire à Cannes, des scénarios possibles pour le développement d’un quartier jusqu’aux aménagements probables.
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Quelle place pour le mouvement sportif dans les politiques d'aménagement du territoire ? L'exemple des Hautes-Pyrénées. Le mouvement sportif est-il vraiment entendu dans les politiques d’aménagement du territoire ? Au travers des décennies, le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF), a su se faire force de propositions en matière d’aménagement d’équipements sportifs : fédération de l’ensemble du mouvement sportif français, publications, études commanditées… Néanmoins, sur le terrain, on remarque que certains projets restent dans les placards depuis des années, alors que certains besoins commencent à devenir vitaux pour de plus en plus d’associations sportives. Commençons par poser un cadre historique, avant de pouvoir imager les tendances actuelles au travers d’exemples dans les Hautes-Pyrénées.
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Construction d'une destination touristique. Exemple des Pyrénées Cathares. Le territoire des Pyrénées Cathares situé en Ariège est un territoire rural. Il a subi de fortes crises industrielles affectant l'économie de son territoire. Conscients de ce fléau, les élus souhaitent réagir pour rendre le territoire plus attractif et agréable pour la population mais aussi pour les touristes. C'est pourquoi, ils ont décidé de développer une politique touristique. Celle-ci se basera sur quatre sites emblématiques du territoires dit les "4M" : le Château de Montségur, la Bastide de Mirepoix, la station des Monts d'Olmes et le lac de Montbel. Ces quatre sites complémentaires proposent un tourisme diversifié. C'est dans ce cadre là que nous tenterons, tout au long de ce mémoire, de répondre à la problématique suivante : Comment construire une destination touristique sur la mise en réseau de sites majeurs ? Exemple des "4M" en Pyrénées Cathares. Pourquoi les élus ont-ils fait le choix de mettre en oeuvre une politique touristique ? En quoi le tourisme peut participer au développement local du territoire ? Comment se met en oeuvre la destination "4M" ? Quelles en sont les caractéristiques ? Nous ferons un zoom sur le lac de Montbel qui a fait l'objet de mon stage. Nous verrons, à partir de cet exemple, quelle méthodologie et précédés nous utilisons pour façonner la stratégie touristique des Pyrénées Cathares.
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L’application du concept de gender mainstreaming au sein de la politique de la ville :
Recensement des actions et orientations pilotées, conduites ou
menées par les signataires du contrat de ville de Toulouse
Métropole (2015-2020). Ce rapport s’articule autour de deux politiques publiques : la politique de la ville, et la politique de l’égalité entre les femmes et les hommes. Elles concernent l’égalité des territoires d’une part, et l’égalité entre les sexes d’autre part. Leur dénominateur commun est la transversalité de la promotion de l’égalité. Cette transversalité s’illustre dans les principes du contrat de ville, document cadre à destination des quartiers prioritaires de la ville (QPV). La
mission de stage consiste à l’élaboration, l’administration et l’analyse d’un questionnaire, visant à recenser les actions/orientations menées en faveur de l’égalité femmes-hommes/filles-garçons par les 37 signataires du contrat de ville de Toulouse Métropole (2015-2020). Cet axe est défini comme une priorité transversale aux nouveaux contrats de ville, prescrit par le niveau national. Deux leviers principaux sont identifiés pour agir, qu’il s’agit de
combiner : adopter une approche transversale ou intégrée de l’égalité, et mettre en place des actions spécifiques pour rattraper les inégalités subies par les femmes de ces quartiers. L’analyse de l’application du gender mainstreaming dans la mise en œuvre du contrat de ville
de Toulouse Métropole, a permis de mettre en avant la difficile appropriation de ce concept théorique par les acteur.trice.s, et un manque de formation fort sur les rapports sociaux de sexe. Ce déficit de formation concerne également l’instance de pilotage du contrat de ville.
Cela a des conséquences directes sur l’intégration du gender mainstreaming et de manière plus élémentaire, sur la compréhension des enjeux sous-jacents à l’élaboration d’une politique d’égalité.
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Les lieux de vie et d'accueil et leurs acteur-rice-s : entre innovation sociale et institutionnalisation. L’institutionnalisation apparaît comme un processus nécessaire à la survie nécessaire à la pérennisation d’innovation sociale. Elle peut revêtir plusieurs formes, notamment elle peut impliquer des rapports autoritaires. L’encadrement réglementaire des lieux de vie et d’accueil s’inscrit dans des processus d’homogénéisation de nature coercitive, rendue possible par les financements publics et les mesures de contrôle. Aussi, l’absence d’une reconnaissance complète des pratiques dans les lieux de vie, comme la permanence ou encore l’assujettissement à un prix de journée économique, entraine les fondateur-rice-s à entrer dans un processus de normalisation, par le biais de la professionnalisation de leurs salarié-e-s, et de mimétisme, c’est-à-dire par l’adoption de comportements ayant déjà prouvés leur efficacité. Enfin, les pratiques observées dans les lieux de vie et d’accueil posent la question de la place des salarié-e-s. Pour conclure, il est exposé les limites de cette recherche et quelques propositions de réflexions
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Le travail social auprès des hommes. Pratiques et représentations dans un Centre d'Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS). La présente recherche s'attache à saisir les représentations et pratiques de genre au sein du travail social auprès des hommes. Fondée sur l'analyse des rapports sociaux de sexe, elle analyse les aspects relationnels des constructions des pôles "masculin" et "féminin" et tente de comprendre les dépassements des assignations de sexe au sein d'une Centre d'Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS) pour hommes seuls.