-
Mise en place d’une plateforme de catalogage des métadonnées pour les Parcs naturels régionaux d’Île-de-France C’est une volonté régionale de favoriser le réseau des Parcs naturels régionaux d’Île-de- France (Gâtinais français, Haute-Vallée de Chevreuse, Oise - Pays de France et Vexin français). Pour la Région, les intérêts de cette mutualisation sont multiples : développer la place et les apports des Parcs ou encore favoriser les transferts d’expériences et de savoir- faire qui y sont développés. Pour les Parcs, c’est l’opportunité de partager des compétences, des moyens financiers et des outils permettant l’ouverture de projets qui étaient jusque-là difficilement envisageables. La mise en place d’un Système d’Information Territorial fut la priorité avec le développement d’une architecture informatique et de deux applications web en 2016 (gestion du patrimoine bâti et gestion des sentiers de randonnée).
Afin de poursuivre le développement du Système d’Information et de faire face aux besoins d’ouverture des données géographiques des Parcs, l’objectif fut de mettre en place un outil de catalogage de métadonnées commun aux quatre Parcs. Porté par le besoin de connaître son patrimoine de données et de le rendre accessible, en respectant les contraintes juridiques qui accompagnent sa diffusion, cet outil devait constituer une plateforme conviviale et facilement administrable. Après avoir analysé et comparé les différentes solutions de catalogage de métadonnées, j’ai choisi celle qui était la plus adaptée aux besoins et à mes compétences. Par la suite, mon travail a consisté à installer, à configurer et à personnaliser l’outil de manière à le rendre opérationnel lors de mon départ. Une documentation détaillée de la mise en place du catalogue est disponible en licence libre sur la plateforme GitHub (https://github.com/GeoNetworkTeam).
-
Étude de la valorisation du patrimoine culturel et du paysage de la Sierra de Espadán - Espagne. La Sierra de Espadán est une chaine de montagnes située dans la province de Castellón, en Espagne, dotée d’une histoire riche et variée tant sur le plan culturel que naturel, et qui mérite amplement d'être présentée et valorisée auprès des populations locales, mais aussi des visiteurs de passage. Ces montagnes ont été marquées, tout au long de l'histoire, par les systèmes hydrographiques, l'exploitation des ressources locales, et la guerre. Ces phénomènes, étroitement interdépendants, ont changé le paysage en créant un ensemble racontant l’histoire des peuples et les transformations vécues au fil des ans.
L'identification, l'étude et la mise en valeur de la richesse de la Sierra de Espadán est la tâche qui m’incombe au sein de l’association Centro para el Conocimiento del Paisaje (le Centre pour la connaissance des paysages) situé dans la municipalité de Matet, au cœur de la Sierra. Cette association m’a donné pour mission de développer conjointement avec eux, une étude sur la valorisation des paysages culturels et la mise en évidence du patrimoine de ces terres.
-
La gestion de l'eau : comment la rendre accessible à tous ? L’eau est inégalement répartie dans le monde. D'ici 20 ans, la demande mondiale en eau pourrait augmenter de 65% pour une population mondiale estimée à 8 milliards d'habitants. Il est alors nécessaire de prendre en main la gestion de l’eau afin de la rendre plus optimale pour tout le monde. Il est important de connaitre le fonctionnement du cycle de l’eau pour pouvoir comprendre la gestion de cette eau, que ce soit en France ou ailleurs. Aujourd’hui, la compétence eau est du ressort des services publics et la distribution d’eau potable est obligatoire pour les communes. Le premier objectif du syndicat mixte du bassin supérieur de l’Orge (SIBSO) est la protection des rivières et l’amélioration de leur qualité. De plus, il est en charge de tous les travaux liés à la gestion des eaux usées et l’entretien de tous les ouvrages présents sur son territoire. Ce rapport s’inscrit dans une démarche de sensibilisation face à la gestion de l’eau. En effet, il est important de faire comprendre aux usagers, allant du plus jeune au plus qualifié, que l’optimisation de cette ressource est importante.
Ce rapport relate toutes les missions auxquelles j’ai participé tout au long de mon stage ainsi que le contexte dans lequel elles s’inscrivent.
-
Expérimentation de l'approche dendrochronologique
appliquée aux charbons de bois archéologiques de la
Minière de Vallauria XIe-XIXe siècles
(Alpes maritimes, Saint-Dalmas-de-Tende) Dans ce mémoire, nous vous présenterons l'étude d'un événement d'incendie archéologique qui s'est déroulé dans la Salle du Bloc de la mine de Vallauria, Tende, Alpes-Maritimes (06), France, durant une période inconnue.
Cette grande couche de charbons collectés, nous permet de tenter d'appliquer une méthodologie récente, celle de la dendrochronologie appliquée aux charbons de bois.
Cette technique pluridisciplinaire qui allie anthracologie et dendrochronologie, selon certains scientifiques (Pichler, 2012 ; Blondel, 2017), permettrait de dater avec plus de précision un horizon charbonneux qu'une datation radiocarbone. L'étude des séquences de cernes d'arbres permettrait entre autre, de dater cet événement et de le relier aux archives textuelles, de reconstituer la composition taxonomique de la couche d'incendie grâce à la structure anatomique des charbons, et d'émettre des hypothèses sur les aires d'approvisionnements en bois ainsi que sur la chronologie interne à la Salle du Bloc de la mine de Vallauria. Ce stage a aussi comme objectif de tester cette technique dans le but de pouvoir l’appliquer à l’ensemble des charbons de la mine de Vallauria.
-
Valorisation du maillage Bocager des Alpes Mancelles.
Un diagnostic comme point de départ. Les changements climatiques ont des effets importants sur les paysages et l’environnement. Les sociétés seront impactées, et l’agriculture ressort fragilisée. Les arbres hors-forêts semblent être des solutions durables pour minimiser les effets négatifs sur les sols, l’eau, et les productions alimentaires. Les bocages sont des paysages ruraux emblématiques de l’arbre hors forêt en France mais ils sont en voie de régression sur les territoires. Une action de valorisation est en cours depuis 2015 sur le bocage des Alpes-Mancelles en Sarthe (72). Dans le but d’analyser ses fonctions, un diagnostic complet du bocage a été réalisé. Le but de ce rapport est de présenter le travail réalisé, et ses résultats. Toutes les haies et les arbres isolés ont été cartographiés sur le territoire de 10 communes avec une notation multicritère de ses caractères. Les cartes issues de l’étude localisent les différents types de haie, leurs actions sur l’hydrologie, leurs rôles pour la biodiversité, et enfin une hiérarchisation des hais en fonction des services écosystémiques rendus. Avec cela, les acteurs locaux ont un outil pour développer des actions locales de préservation et de valorisation du bocage.
-
L'identification et la mise en valeur du patrimoine paysager, architectural et « naturel » de la ville de Plaisance du Touch dans le cadre de la révision du PLU. Recensement exhaustif du patrimoine bâti d'intérêt hors zone urbanisée sur la commune de Plaisance du Touch, ainsi que la présence de "nature" en ville. Deux thèmes éloignés, mais avec des préoccupations communes, de préservation de patrimoine, de qualité paysagère, de cadre de vie. La révision du PLU de Plaisance du Touch, intègre des prérogatives supra-communales, qui nécessite la prise en compte de ces enjeux. Les recensements se poursuivent, avec la proposition d'actions de mise en oeuvre, pour la sauvegarde de ce patrimoine, paysager, architectural et "naturel".
-
Quelles sont les méthodes et les perspectives de la pratique agroforestière appliquée à une exploitation avicole en Périgord ? L’agroforesterie est une technique combinant deux pratiques de la terre. L’agriculture qui permet de produire des denrées agricoles aussi bien végétales qu’animales. L’autre pratique est celle de la sylviculture (la production de denrées forestières). Pour que la pratique d’agroforesterie il faut combinaison de ces pratiques terriennes sur une seule parcelle. Au préalable de l’industrialisation de l’agriculture française, la pratique d’agroforesterie était largement étendue sur l’ensemble des régions françaises comme les prés-vergers normands, peupleraies-céréales dans les vallées des fleuves ou encore les élevages porcins sous arboriculture ou dans les châtaigneraies. Ces combinaisons agricoles remontent pour ainsi dire à la la mise en place de pratiques agricoles avant même l’Antiquité.
Après un abandon presque généralisé de ces pratique du à l’industrialisation des campagnes et à l’intensification des méthodes agricoles, un intérêt de la part du monde agricole se généralise, néanmoins sous une forme qui permet de lier les bénéfices de ces pratiques et les avantages qu’ont apporté la modernisation des méthodes agricoles.
Aujourd’hui, néanmoins on peut constater le manque de reconnaissance de cette méthode de culture, les exploitants se lancent dans cette méthode sont souvent isolés, les Chambres d’Agriculture n’ont pas encore les compétences sur l’ensemble des alternatives que peut représenter l’agroforesterie. De plus la réglementation et la législation n’apportent pas forcément l’aide nécessaire. Tout comme la Politique Agricole Commune qui ne reconnait pas cette pratique, et dont les exploitants sont dans l’obligation de réaliser un choix dans leur déclaration de production sur une parcelle donnée, ce qui fausse en soit la production effective de la parcelle en question. Ce qui s’explique par la transversalité de ce renouveau agricole qui a été ignoré depuis plusieurs décennies par les pouvoirs publics. Néanmoins on peut s’approcher d’organismes qui permettent d’obtenir les données et les connaissances nécessaires à la réussite d’une telle entreprise, comme Agroof Développement qui est un bureau d’étude qui coordonne les différentes initiatives et met en relation les acteurs, tels que l’INRA, les laboratoires, les Chambres d’Agriculture précurseurs.
Suite aux initiatives de réduire les intrants phytosanitaires et vétérinaires dans sa culture avicole, le GAEC des Ecorces a fait le choix d’étudier les possibilités agroforestières pour son exploitation, de plus les enjeux futurs de la gestion raisonnable de la ressource eau met en avant le retour d’anciennes méthodes comme le bocage normand, présentant par leur complexité une forte résilience (Guillerme et al, 2013). Ainsi il faut appréhender la parcelle comme un lieu d’interaction éco systémique et agro écologique. Ainsi selon Altieri et Nocholls, l’agro-écologie est l’application de la science de l’écologie à la gestion et à l’installation des techniques agricoles, permettant ainsi de « copier » le processus naturel tout en y combinant les méthodes modernes agricoles de mécanisation. Ainsi en plus des avantages liés à la gestion de l’eau, la limitation du phénomène de lessivage et de conservation des éléments nutritifs sont des points non-négligeables. De plus les systèmes racinaires permettent un meilleur drainage (évitant le drainage artificiel), et une meilleure oxygénation des horizons profonds (évitant les labours à répétition).
Dans cette optique j’ai eu comme rôle de réaliser une étude des exploitations existantes sur le même modèle combinant sylviculture-céréaliculture et sylvicture-aviculture ou sylviculture-élevage, qui correspondrait ainsi à leur propre logique d’exploitation qui aujourd’hui est orientée vers une part de sylviculture, une autre part céréaliculture et une autre part d’aviculture. Ensuite un travail de relevé de données devra être réalisé pour permettre de concevoir un projet d’agroforesterie appliqué à l’exploitation du GAEC, avec un chiffrage de transformation, ainsi qu’une projection à cinq, quinze, vingt-cinq et cinquante ans, pour ce qui est des retombés économiques de la production forestière qui résultera de la transformation des parcelles jusque là réservées à l’aviculture, mais aussi des possibles gains en eau des parcelles céréalières. Une étude de la réglementation en vigueur et des aides possibles sera également menée.
-
Histoire holocène de la végétation du Lauvitel,approche pédoanthracologique. Dans le cadre de l’axe de travail « reconstituer l’histoire du passé » de la Réserve Intégrale du Lauvitel, une étude sur l’histoire de la végétation en relation avec les incendies et les activités anthropiques du vallon a été initiée en 2012, entre le Parc National des Ecrins et l’Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Ecologie.
En Oisans, les études paléoenvironnementales sont encore rares, et quelques études polliniques ont esquissées les premières dynamiques d’évolution de la végétation holocène. Aucune étude pédoanthracologique n’avait été faite avant 2012.Une seconde campagne a été initiée en 2016 . Au total, 11 fosses et 18 dates 14C remontant jusqu’au Néolithique, ont permis de confirmer que le vallon du Lauvitel a connu par le passé une végétation plus diversifiée que l’actuelle pessière, que la limite des arbres était plus élevée qu’actuellement, et nous a aussi permis de confirmer la présence de taxons dont on connait peu l’histoire (mélèze, pin cembro, épicéa…). Le croisement avec des sources historiques, climatiques et paléoenvironnementales permet d’amorcer des chronologies dynamiques de la végétation. Cependant, avec des informations trop ponctuelles, la multiplication des fosses pédoanthracologiques et des dates est nécessaires pour préciser les dynamiques locales (notamment les différences en termes d’exposition) mais aussi que nous puissions croiser les sources locales (pédologie, palynologie, archéologie…) afin de pallier le manque d’informations propre à chaque discipline.
-
Les usagers de la ViaRhôna entretiennent-ils un rapport singulier au Rhône? Depuis quelques années, les acteurs du Plan Rhône ont engagé l’aménagement d’une infrastructure cyclable et piétonne, à proximité du fleuve, de sa source à son embouchure. Pensée comme le projet touristique phare du Plan Rhône, la ViaRhôna est également au centre d’un projet de recherche pour qui cette infrastructure représente une opportunité de rapprochement entre ces usagers et le Rhône. Le projet RhônaVel’eau est constitué de géographes, de sociologues, d’une économiste et d’une statisticienne appartenant à l’UMR 5600 Environnement-Ville-Société (CNRS) et l’UMR G-Eau (Irstea). L’un des axes de recherche de ce projet porte sur le rapport entretenu par les usagers de cette véloroute et le fleuve à partir d’une enquête quantitative. Dans le cadre de ce mémoire, nous caractérisons ce rapport sous le prisme des pratiques de la ViaRhôna et des motivations pour la parcourir, mais également à partir du concept d’attachement au lieu. Au regard de nos analyses il apparait que les usagers de la ViaRhôna se sont attachés au Rhône par l’expérience de la ViaRhôna. C’est de ce point de vue, que nous pouvons dire que l’expérience des paysages rhodaniens par la ViaRhôna est à l’origine d’un lien de plus en plus tenu entre ces usagers et le Rhône. D’autre part, la pratique de cette véloroute et les motivations pour l’emprunter d’un côté, et les formes d’attachement au Rhône de l’autre côté, sont corrélés aux types de valeurs attribuées au Rhône. Néanmoins, ce n’est pas le cas pour l’ensemble des usagers de la ViaRhôna. Certains individus partageant les mêmes spécificités n’ont pas une vision partagée du Rhône et de ses paysages. De ce fait, la ViaRhôna, outil à vocation touristique aux yeux des acteurs du plan Rhône, est également un vecteur de rapprochement entre les usagers et le Rhône. En conséquence, faire l’expérience des paysages par la ViaRhôna contribue à une valorisation de cette entité par les sociétés, à l’échelle du fleuve.
-
Evolution et mise en oeuvre des pratiques agri-environnementales dans les milieux humides (Lot) Depuis longtemps, les zones humides sont victime d’une mauvaise image, souvent liée à un manque de connaissance du public quant à leur rôle primordial dans diverses fonctions. Pendant de nombreuses années, les zones humides ont été perçues comme des milieux inutiles, improductifs voire insalubres, et un grand nombre d’entre elles a été supprimé. Au cours du XXe siècle, 2/3 des zones humides ont ainsi disparu. Ce n’est que très récemment que l’Homme a pris conscience de l’importance de ces milieux et des services rendus par leurs fonctions.
Les zones humides constituent l’interface entre le milieu aquatique et le milieu terrestre et assurent des fonctions aussi variées qu’indispensables. Elles rendent de nombreux services d’intérêt public, néanmoins ces milieux sont particulièrement menacés. C'est pourquoi au niveau européen et national des lois en faveur de la protection de ces zones et de nombreuses politiques voient le jour depuis le début des années 1970.
Aussi, les gestionnaires de zones humides sont de plus en plus sensibilisés à leur conservation et leur maintien. C'est le cas des exploitants ayant des parcelles en zone humide, où celles-ci sont souvent destinées à la fauche ou à la pâture.
Aujourd'hui et depuis plusieurs années, la Politique Agricole Commune permet de valoriser les savoir-faire et les pratiques respectueuses de l'environnement via la contractualisation de Mesures Agro-environnementales et Climatiques localisées. Ces mesures ont pour objectif de maintenir et de préserver les zones humides gérées par les exploitants par le biais d'un contrat de 5 ans.
-
Analyse des comportements des habitants en matière de consommation énergétique domestique au sein du quartier des Géraniums à La Rochelle. Il s’agit d’effectuer une enquête qui prend la forme d’un test grandeur nature par la méthodologie et les objectifs de traitements visés. L’objectif principal est de caractériser des profils de ménages en fonction de leur comportement en matière de consommation d’énergie et de la perception de leur environnement. Les résultats permettront de créer un modèle spatialisé, qui produira une population d’agents pouvant évoluer de manière autonome au sein du modèle spatialisé à l’échelle du quartier. Une série d’ateliers participatifs sera organisée auprès des habitants, des gestionnaires publics, des aménageurs, et des scientifiques. Finalement, cela pourrait révéler des écarts possibles entre l’efficacité ou l’inefficacité énergétique supposée des bâtiments et les comportements réels. Ces modèles donneront aux participants des outils pour mener une réflexion prospective sur leur territoire.
-
La place de l'éolien dans la transition énergétique : la cartographie comme outil d'aide à la décision Ce rapport vise à exposer la diversité des tâches qui m’ont été confiées, avec une confiance sur un outil pour la prospection, étape primordiale pour développer des projets.
Je vais tenter de montrer la place du géographe dans une entreprise de développement éolien, et dans un rôle de cartographe et d’analyste. L’analyste doit être capable de visualiser l’espace dans le but de créer de nouveaux aménagements tels que des parcs éoliens. Le cartographe connait les contraintes et la réglementation à prendre en compte pour délimiter des zones d’implantations potentielles. Bien que les cartes soient affaire de choix, qui seront indéniablement discuter, la carte est aussi un support de discussion, d’échanges et de négociation.
-
L'action sociale, une réponse pour administrer l'occupation illégale dans l'espace urbain - Exemple d'une politique publique volontaire, engagée par la Mairie de Toulouse Cette réflexion tente de répondre à la problématique suivante : dans quelles mesures l'action locale peut-elle gérer l'occupation illégale dans l'espace urbain et répondre aux besoins des populations concernées ?
Le travail est répartie en trois parties. Une première partie pour comprendre le phénomène et le jeu d'acteurs institutionnels qui gravitent autour de cette problématiques; la deuxième partie alimente cette première réflexion grâce à un témoignage issu d'une expérience professionnelle au sein de la Mairie de Toulouse; pour finir la troisième partie sera dédiée à l'analyse de la politique mené par le collectivité
-
Le PLUi: un projet d'avenir pour les Communautés de communes ? Le cas de la Communauté de communes Lacq-Orthez. Le Plan Local d’Urbanisme, né avec la loi SRU, est un document de planification qui s’est au cours des différentes législations. Il favorise ainsi une cohérence dans leur mise en œuvre, faisant l’objet de l’articulation de diverses thématiques en son sein. Initialement applicable et privilégié à l’échelon communal, il est aujourd’hui largement favorisé au sein des communautés.
La loi ALUR est venue désigner les communautés, comme autorités compétentes en matière de PLU, évoquant une pertinence de l’échelle d’application de ce document, qui est à la fois, stratégique et opérationnel.
Les communes membres de la CCLO ce sont positionnées contre ce transfert de compétence, par le biais de la « minorité de blocage » rendue possible par la loi ALUR. Des retours d’expériences ont permis de mettre en exergue des bonnes pratiques afin d’impulser un projet de PLUi, sur un territoire rural et « XXL ». Une bonne sensibilisation de l’ensemble des élus communaux et communautaires paraît comme essentielle, ainsi qu’une volonté politique importante, pour l’impulsion d’un tel projet.
Cette décision laisse la CCLO dans une situation plus que contradictoire au vu du levier que peut représenter un PLUi pour ce territoire.
-
La stratégie de redynamisation des centres anciens, quels leviers d'action pour les collectivités, et quel rôle pour une SEM ? Alors qu’Olivier Razemon intitulait son dernier ouvrage « Comment la France a tué ses villes », il s’agit dans ce mémoire de soulever une réflexion globale sur le sort réservé aux villes petites et moyennes mais aussi d’apporter des solutions et des retours d’expériences quant à l’action des Sociétés d’Economie Mixte en tant qu’aménageur de ces territoires.
Depuis les années 1970, ces villes moyennes ont accumulé des facteurs économiques et institutionnels dégradants : fermeture de la «grande entreprise du coin», mise à l'écart du maillage TGV, perte d’équipements suite à la réforme générale des politiques publiques. A ce contexte négatif, s’ajoute un autre problème commun à toutes les villes moyennes: la crise de leurs centres villes. Perte de population, disparition du commerce, appauvrissement général. Les centres villes perdent leur attractivité, notamment auprès des classes moyennes et supérieures, qui préfèrent partir emménager en périphérie dans une maison avec jardin. Leur départ contribue à entretenir et amplifier la paupérisation enclenchée par la crise du commerce. Ultime étape de ce processus: la chute des prix de l’immobilier et la dégradation du patrimoine privé, que les propriétaires se refusent à rénover tant que le marché n’aura pas donné des signes de reprise. Le développement d’un habitat insalubre ne fait alors qu’aggraver la situation, bouclant solidement ce cercle vicieux. C’est sur ce dernier thème, l’habitat que les SEM d’Aménagement, se sont positionnées dans les débuts des années 2000 pour apporter leur ingénierie et leur pluridisciplinarité à ces villes moyennes. Réalisant ainsi de nombreuses opérations de restaurations immobilières permettant une rénovation et la transformation de logements et bâtiments vacants dans le but de restructurer, aérer les secteurs centraux pour le redonner un aspect qualitatif et attractif. Leur fonctionnement permet aux collectivités d’externaliser leurs dépenses d’investissement et d’impulser de ce fait une dynamique et des aménagements mûrement réfléchis, revendiquant un rôle de signal urbain de reconquête fort. A travers l’exemple du projet « cœur d’agglo » de Cahors, véritable projet de territoire, et en axant la réflexion sur le volet habitat regroupant une Opération Programmée de l’Habitat et de Renouvellement Urbain, couplée à une Concession Publique d’Aménagement signée avec la SEM « Territoires », où j’ai réalisé mon stage de validation de Master. Cahors se donne ainsi les moyens de de faire de son centre, un lieu de vie et de rencontres.
-
Penser l'esprit et le vivant avec Raymond Ruyer Nous avons tenter de montrer l'actualité de l'analyse métaphysique néo-finaliste de Ruyer et donc le nécessaire dépassement du mécanisme pour interpréter le vivant et l'esprit en analysant trois champs scientifiques contemporains : la neurologie, les parures animales, la génétique.
-
L’œuvre in situ et son public : Art participatif et espace urbain Une approche de l'art participatif en espace urbain comprenant une expérience de stage en milieu associatif et une étude de terrain.
-
La déconstruction du couple dans l'opéra moderne Mémoire de recherche sur la déconstruction du couple dans l'opéra moderne. Le corpus contient les opéras Salome de Richard Strauss ainsi que Le Château de Barbe Bleue de Béla Bartók.
-
L’art numérique et ses publics.
Etude de cas avec trois installations numériques interactives de l’exposition Iconomania Qu'est-ce que l'art numérique ? Comment le définir ? Quelles sont ses spécificités ?
Quelles sont les interactions des visiteurs lors de la découverte d’une installation numérique interactive ? Que font-ils avec l’œuvre ? Comment parviennent-ils à comprendre la manière de la faire agir et ce qu’elle produit en retour à leurs actions ? Quelle expérience tirent-ils de la découverte de l’œuvre ?
Face à une installation numérique interactive, l’expérience vécue du visiteur peut-elle être éclairée par son niveau de prédispositions en termes de technologies numériques ?
-
Evolution des outils réglementaires dans les documents de planification urbaine.
L’exemple de la mise en place du règlement nouvelle génération.
Ville de Bouloc (31) La planification territoriale a subi une évolution dans la façon d’aborder les territoires. Tout d’abord, le Plan Local d’Urbanisme (POS) établissait un plan de gestion foncière des communes pour dégager des terrains constructibles. A travers les Plans Locaux d’Urbanisme, la loi de Solidarité et de Renouvellement Urbain (SRU) a apporté une vision de projet dans la façon de planifier le territoire notamment avec l’intégration du Programme d’Aménagement et de Développement Durable qui fixe les orientations générales d’un territoire en prenant en compte des enjeux transversaux (mobilité, espaces public, biodiversité, économie…).
Le règlement datant du POS, le constat soulevé est l’inadéquation du règlement à traduire le PADD. La règle quantitative utilisée dans les règlements ne donne pas de souplesse dans la réalisation de projet. Ainsi, la loi d’Accès au logement et un Urbanisme Rénové (ALUR), modernise le PLU et son règlement afin d’améliorer sa lisibilité et sa compréhension. Les ambitions portées sont équivalentes à celle de la loi SRU et de la Loi Grenelle II. La loi vise à instaurer par la rédaction de la règle plus de souplesse au règlement qui permettrait d’avoir une meilleure adaptation aux caractéristiques du territoire. Cette nouvelle façon de rédiger la règle sous forme d’objectif sans préciser les moyens est une porte ouverte à l’innovation des formes urbaines et architecturales.
Ces changements remettent en question près de vingt ans d’élaboration de PLU et entraînent donc des évolutions techniques de l’urbanisme.