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La reconquête des centres-villes des villes moyennes : l'exemple du centre-ville de Pau Le centre-ville palois est à l’image de nombreux centres villes de villes moyennes. Souffrant d’un parc immobilier vétuste, d’espaces publics dégradés et de vacance commerciale, le centre-ville est sujet à un projet de revitalisation mené par la Ville de Pau et son concessionnaire la Société Immobilière et d’Aménagement du Béarn.
Ce projet, lancé en 2010 et prévu jusqu’en 2022, permet une intervention sur une multiplicité de volets (habitat, commerce, espace public….). 7 ans après le début de cette concession, de nombreux aspects positifs ressortent de cette concession. Plusieurs immeubles ont été réhabilités, des logements neufs ont été remis sur le marché, la vacance commerciale est en constante baisse et le quartier du Hédas a été réaménagé.
Pourtant, mener un tel projet d’aménagement est complexe et la SIAB doit souvent faire face à de multiples contraintes freinant la bonne tenue de ce projet. Ces difficultés d’ordres politiques, financières, techniques ou sociales appellent à des modifications dans l’approche urbaine des politiques de revitalisation des centres villes des villes moyennes.
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Saubens, une commune périurbaine à caractère résidentielle
Comment à travers une action sociale efficace , dynamiser la ville et ses aînés ? Saubens se caractérise comme étant une commune du périurbain. Attractif par sa proximité qu’il entretient avec Toulouse et investit par des ménages actifs plutôt jeunes, ce territoire se définit néanmoins comme résidentiel et doit faire face aux enjeux importants. Au vu du peu de services et de commerces qu’offre la commune, la municipalité de Saubens a tout intérêt à développer une politique forte pour répondre aux besoins de ces habitants.
C’est pourquoi celle-ci s’est tournée vers la mise en œuvre d’une politique sociale et participative solide. Souhaitant s’adapter au contexte de la société et dans une volonté d’anticipation, Saubens prône le bien être des personnes âgées et de fait l’intergénérationnel. La commune se dirige donc vers des actions conséquentes à leurs égards.
Il a été intéressant durant de ce stage de rendre compte du rôle que peut jouer une commune sur son action sociale et de se pencher sur la place des séniors dans le péri-urbain.
Cette étude propose une vision globale de ce qu’est l’action sociale en péri-urbain, des besoins sociaux de ses habitants et leurs évolutions dans la société. Une attention particulière est portée aux séniors qui vivent dans ce genre de territoire.
Enfin l’analyse d’un questionnaire sur l’intergénérationnel et ses pratiques soumis à la population permet de mettre en avant certaines pistes d’actions pour dynamiser des territoires tels que celui de Saubens.
Mots – clefs : Périurbain, action sociale, besoins sociaux, séniors, personnes âgées, démocratie participative, pratique intergénérationnelle.
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Les problématiques paysagères dans l’élaboration d’un projet de territoire et dans la réalisation d’une opération d’aménagement Ce mémoire positionne le paysage comme sujet de réflexion. Plusieurs questionnements sont ainsi soulevés. Ils interrogent d’une part l’intégration des enjeux paysagers au sein de l’élaboration d’un projet de territoire. En quoi le paysage peut-il être considéré comme un élément stratégique pour le développement local ? Comment les enjeux paysagers peuvent-ils être abordés dans l’élaboration et la rédaction d’un projet de territoire ? Quels outils le PLUi accorde-t-il pour retranscrire les orientations paysagères affichées dans le projet de territoire ? Quels sont les freins à l’intégration des enjeux paysagers au sein d’un projet de territoire ? Quelles sont les alternatives au PLUi pour construire un projet de territoire centré sur les problématiques paysagères ?
D’autres part, ce mémoire questionne l’intégration des enjeux paysagers dans le cadre de l’élaboration d’un projet urbain. La ZAC de Langlade est prise comme cas d’étude. Comment garantir l’intégration paysagère d’une opération d'aménagement au sein de son environnement ? Comment parvenir à créer des nouveaux paysages de qualité qui soient appréciés par les individus ? Quelle intégration paysagère pour les ouvrages hydrauliques de la ZAC ? Comment la morphologie urbaine peut-elle garantir une ambiance urbaine souhaitée ?
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La prise en compte de la temporalité dans les documents de planification, l'exemple du PLU. L’institutionnalisation du développement durable s’est imposée à la planification urbaine en s’accompagnant de son lot de règles et de thématiques à aborder lors de l’élaboration des documents de planification locaux. A l’heure où l’adaptation à ce nouveau paradigme semble presque achevée, force est de constater qu’un élément manque à l’appel : la temporalité induite par la notion de durabilité.
Dans un contexte où l’évolution des usages et des pratiques s’accélère et où leur prise en compte s’impose de plus en plus dans l’élaboration des documents d’urbanisme, qu’en est-il de la prise en compte de la question des temps et des rythmes sociaux ? A la lumière de l’expérience offerte par la réalisation d’un stage de fin d’études dans un petit bureau d’études en urbanisme règlementaire et par le biais de nombreuses recherches, observations et analyses de terrain et de démarches innovantes, ce mémoire tente de répondre à la problématique suivante : En quoi est-il aujourd’hui nécessaire de dépasser l’usage de la temporalité comme simple outil d’encadrement de l’évolution spatiale dans la planification urbaine ?
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Le renouvellement urbain en centre ancien dégradé : l'exemple de Foix. Les villes petites et moyennes connaissent depuis de nombreuses années un déclin de leurs centres anciens. Ces derniers concentrent différentes problématiques : concentration d’une population précaire, vacance des logements importante et présence d’un habitat dégradé. Le renouvellement urbain, concept largement répandu aujourd’hui et qui implique l’idée de reconstruire la ville sur la ville, induit d’intervenir dans les centres anciens dégradés, situés en plein cœur de nos villes. L’habitat occupe une place centrale dans le renouvellement urbain et l’enjeu est d’arriver à produire des logements qui correspondent aux besoins de la population, afin de tendre vers plus de mixité sociale, qui fait souvent défaut à certains centres anciens. A travers l’exemple de Foix, ce mémoire s’attache à présenter le projet de renouvellement urbain mis en place dans le cadre du NPNRU, le système d’acteurs et les principaux outils opérationnels mobilisables.
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Stratégie territoriale du Quai des Savoirs dans le développement des partenariats lors des actions hors les murs Le Quai des Savoirs, lieu de culture scientifique à Toulouse, est un équipement récent de Toulouse Métropole qui a ouvert ses portes au public en février 2016. C’est un projet qui s’inscrit pleinement dans la stratégie autour de la culture et de la connaissance de la métropole. L’étude du Quai des Savoirs sera faite à travers le prisme du service réseau et rayonnement territorial qui a pour mission de développer les projets qui se déroulent hors des murs du Quai des Savoirs, en itinérance. Ce service comporte des différences de fonctionnement par rapport aux autres, il développe notamment des partenariats sous un angle spécifique.
L’objectif sera donc d’étudier les partenariats afin de voir en quoi ils sont le support de la stratégie territoriale de culture scientifique engagée par Toulouse Métropole. La notion de culture scientifique, technique et industrielle (CSTI) sera explicitée et questionnée. Mais c’est aussi le contexte de la construction de Toulouse Métropole et les ambitions politiques locales qui permettront d’appréhender pleinement les enjeux et les défis de ce système. Enfin, ces éléments permettront d’aborder des questions générales au sujet de l’action territoriale qui est de plus en plus remise en question dans ses modes de gestion.
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Améliorer la mixité sociale dans les collèges haut-garonnais Face à un constat alarmant de ségrégation sociale à l’échelle des collèges, le Conseil départemental a mis en place un plan d'amélioration de la mixité sociale dans les collèges.
Dans ce mémoire, il s’agira tout d'abord, d’établir le constat de la ségrégation sociale dans les collèges de l’échelle nationale à l’échelle locale afin de prendre la mesure de la situation et de la géographie urbaine et scolaire.
Ensuite, il conviendra de comprendre la notion de mixité sociale à travers sa complexité et son ambigüité, de la théorie des rapports officiels à la réalité du projet du Conseil départemental de la Haute-Garonne.
Enfin, la dernière partie sera consacrée à présenter le dispositif de participation citoyenne, jonglant entre volonté politique et réalité de terrain.
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Le foncier dans le projet agri-urbain :
Le cas de la zone des Quinze Sols à Blagnac Ce mémoire a été écrit suite au travail réalisé lors d’un stage dans le cadre d’une recherche action qui réunit un collectif d’acteurs (élus, techniciens, chercheurs, chargés de missions), d’institutions et de structures parmi lesquelles Erables31, Solagro, ENSFEA – UMR CNRS LISST DR, INRA – UMR AGIR, Laboratoire CERTOP et Toulouse Métropole. Ce projet intitulé « Développer le maraîchage dans la Métropole toulousaine : l’expérience de la plaine des Quinze Sols à Blagnac » traite du développement de l’agriculture urbaine dans un territoire soumis à de forte pressions foncières tant à l’échelle de la commune de Blagnac que de la métropole. La mission de ce stage s’inscrit dans l’axe 4 du projet de recherche, soit « Définir les conditions de réussite du projet agri-urbain ».
Il est question d’étudier par l’approche compréhensive les représentations que portent les différents acteurs (agriculteur, technicien, élu, association) du foncier, des outils de gestion foncière, et des stratégies des autres acteurs impliqués. Il s’agit ainsi de mettre en lumière les facteurs bloquants relevant du foncier lors de la réalisation d’un projet agri-urbain.
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La qualité dans l'action territoriale : l'exemple de la charte qualité d'usage des logements sociaux de Toulouse Métropole Face à l’engouement, survenu ces dernières décennies pour la notion de « qualité », de nombreuses collectivités locales se sont investies sur ce sujet. Toulouse Métropole a ainsi élaboré en 2012 une charte de qualité d’usage des logements sociaux afin de mieux prendre en considération les besoins des usagers. A la fois novatrice et singulière, cette charte nécessitait toutefois une adaptation en lien avec les évolutions sociétales à l’œuvre.
En quoi la montée en puissance de la prise en compte des usagers a-t-elle impacté la production de logements sociaux ? Quels outils dont disposent les bailleurs sociaux ont été mobilisés afin d’adapter les logements aux nouveaux modes d’habiter ?
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La prise en compte de la santé mentale dans la dynamique des projets de renouvellement urbain.
Étude de cas sur Saint-Ouen et L'Ile-Saint-Denis Ce mémoire questionne le lien entre projets de renouvellement urbain et santé mentale. Quel est l'impact de la ville sur la santé mentale ? Quel est l'impact des projets sur le bien-être des habitants ? Quelles interfaces existent pour permettre l'amélioration de la santé des habitants des quartiers ANRU, déjà soumis à un cumul de vulnérabilités ?
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Comment organiser la complémentarité entre les différents modes de déplacement dans les territoires de faibles densités ? L’exemple du plan de mobilité rurale en Pays Midi Quercy Aujourd’hui, la mobilité en milieu rural est un facteur qui rentre en jeu dans la planification, tout comme dans les perspectives de développement des territoires.
Le développement des mobilités en milieu rural s’observe de plus en plus, constituant une forte préoccupation. Cette amplification demande alors à trouver des solutions plus appropriées, moins consommatrices en énergie, et plus respectueuses de l’environnement. Il appel également à mieux articuler les niveaux de décision. De fait, la problématique liée aux transports et l’accessibilité à l’offre de mobilité pour tous sont des enjeux centraux dans ces espaces de faible densité en mutation.
Aujourd’hui, les politiques publiques ont pris part du problème tout comme les acteurs de la mobilité, et proposent des alternatives durables face à ces problématiques.
Il s’agit dans ce mémoire d’expliquer le rôle du PETR face aux enjeux de mobilité et plus particulièrement d’analyser comment il organise la complémentarité des mobilités présentes sur son territoire à travers la mise en place d’un plan de mobilité rurale.
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Implantation de Tiers-Lieux et déploiement du télétravail sur des espaces de faible densité. Le cas du Pays des Nestes Le télétravail est un nouveau mode d’organisation du travail qui a été rendu possible par l’essor du numérique, au début des années 1980. Aujourd’hui, le travail à distance continue à se développer en France même s’il nécessite d’être mieux encadré sur le plan juridique et administratif et d’être valorisé auprès des acteurs économiques. Ceci étant dit, on constate quand même un accroissement de l’implantation de Tiers-Lieux, essentiellement en milieu urbain, qu’on appelle espaces de coworking. A l’inverse de ces espaces très spécialisés, on voit également apparaître des espaces de travail partagé en milieux périurbain et rural, qui s’apparentent aux télécentres mis en oeuvre par la DATAR dans les années 1990. Ces télécentres ont pour objectif de rapprocher l’emploi de l’habitat, mais aussi de revitaliser les centres-bourgs, aujourd’hui désertifiés, en pérennisant et en attirant des actifs sur les territoires. Outre leur rôle économique, les Tiers-Lieux périurbains et ruraux joueraient un rôle environnemental en réduisant les déplacements pendulaires et la congestion des routes, diminuant ainsi la pollution engendrée par les véhicules motorisés. Conscients des avantages que peuvent procurer la présence d’un tel espace sur leur territoire, de plus en plus d’élus locaux lancent des études de faisabilité d’un ou plusieurs Tiers-Lieux en faisant appel à des bureaux d’études spécialisés dans ce domaine, tels que Relais d’Entreprises. Ce dernier a d’ailleurs été missionné par le Pays des Nestes (65), territoire montagnard des Pyrénées, pour réaliser ce type d’étude d’implantation.
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Le développement d'une start-up de covoiturage courte distance : d'une application mobile de covoiturage à de nouveaux services de mobilité. Le covoiturage est un mode de déplacement apparu en France dans les années 1960 qui s’est rapidement développé grâce à l’émergence d’internet et des nouvelles technologies. De nombreux acteurs comme les entreprises ou les collectivités territoriales encouragent et organisent ce nouveau mode de déplacement dont l’objectif est de réduire l’autosolisme, la pollution et la congestion automobile. Face au grand nombre de sites et d’applications de covoiturage qui ont été créés ces dernières années, les utilisateurs se retrouvent dispersés dans un grand nombre de ces plateformes ce qui entraîne un éparpillement de l’offre et un manque de visibilité entre les différents acteurs. De ce constat, les entreprises de covoiturage essayent de se démarquer entres elles en offrant de nouveaux services de mobilité sur les applications. Ce travail de recherche expose la réflexion faite par une start-up de covoiturage courte distance pour proposer une nouvelle forme de covoiturage, plus organisée et plus dynamique pour devenir l’un des leaders sur le secteur de la mobilité et des transports.
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La planification urbaine, élément de réponse pour décliner de façon opérationnelle la cohérence urbanisme transport.
Le cas de la grande agglomération toulousaine. L’urbanisme et les mobilités sont intimement liés. Les relations entre ces deux notions participent à la fabrique de la ville et redéfinissent le phénomène urbain. L’usage dominant de l’automobile résultant de formes urbaines discontinues constitue un obstacle au développement urbain durable des agglomérations.
Dans ce contexte, la cohérence urbanisme transport s’avère être un principe essentiel pour promouvoir un développement urbain durable des territoires. De plus, le renouveau de la planification française impulsé par la loi SRU participe à replacer la notion de cohérence urbanisme transport au sein des documents d’urbanisme supra-communaux et communaux pour traduire concrètement sur le territoire une action d’aménagement cohérente et durable. La planification urbaine représente un outil traduisant territorialement l’articulation urbanisme mobilité et ce à travers plusieurs documents cadres et dispositifs qu’il est essentiel d’étudier pour comprendre en quoi la planification urbaine constitue-t-elle un élément de réponse pour traduire opérationnellement la cohérence urbanisme transport.
C’est avec l’exemple de la déclinaison du Projet Mobilités 2020.2025.2030, valant révision du PDU, dans les documents d’urbanisme communaux et supra-communaux que cette question sera abordée.
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L'élaboration d'un troisième PLH au sein d'une agglomération renouvelée ou l'enjeu de construire une politique de rééquilibrage socio-spatiale dans un marché détendu. En 2010, plus d'une personne sur deux vivait en ville, depuis ce chiffre n'a cessé d'augmenter. En 2050, 70% de la population mondiale vivra en ville.
Afin de répondre à cette demande croissante du « désir de vivre en ville », les villes ne cessent de s’agrandir.
Chaque agglomération, chaque ville, chaque commune en fonction de ses caractéristiques répondent différemment à cette demande. Les besoins en logements qui découlent de cette demande doivent être diversifiés tant au niveau qualitatif que quantitatif. Cette diversification de l'offre est indispensable pour répondre aux différents publics. De plus, elle doit être correctement répartie sur le territoire afin de répondre aux exigences de
mixité sociale dicté par les textes de loi.
L'agglomération de Pau Béarn Pyrénées, met en place à travers son troisième PLH des outils et des actions permettant de corriger les spécialisations socio-spatiales et de répondre à cet enjeu de mixité sociale.
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Prévenir la dégradation : la nouvelle intervention publique dans les copropriétés fragiles. Illustration en Haute-Garonne. Les copropriétés dégradées bénéficient aujourd'hui d'une visibilité de la part des pouvoirs publics.
Le nouveau contexte des paradigmes environnementaux et le rapport Braye ont pour effet d'opérer un basculement de l'action publique vers la prévention.
Comment se caractérise t-elle ?
Le mémoire est issu d'un stage à l'unité Habitat Privé et Lutte contre l'Habitat Indigne à la DDT de Haute-Garonne.
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Les enjeux du transfert de la compétence "voirie" à Grenoble-Alpes Métropole. Grenoble-Alpes Métropole a obtenu le statut juridique de métropole au 1er janvier 2015. Cette transformation s’est accompagnée d’un transfert important de compétences de ses communes membres, dont la compétence « voirie et espaces publics ». Elle s’est également traduite par le transfert des pouvoirs de police liés à la voirie (pouvoir de la conservation et pouvoir de la circulation et du stationnement).
Depuis le 1er janvier 2017, le patrimoine routier de la métropole s’est élargi à l’ensemble des routes départementales présentes sur le territoire métropolitain. L’exercice des nouvelles responsabilités de la métropole dans ces domaines apparaît comme une opportunité de questionner la construction métropolitaine à l’œuvre. Les adaptations dans l’exercice de cette nouvelle compétence et des pouvoirs de police concernant la voirie peuvent être analysés comme des révélateurs de la capacité de l’agglomération grenobloise à « faire métropole ».
Dans le cadre de mon stage, j’ai pu m’intéresser en particulier au processus d’élaboration du règlement de voirie de Grenoble-Alpes Métropole. Ce temps fort de la mise en place des nouvelles responsabilités de la métropole a permis de mettre en évidence le poids et le rôle des différents acteurs dans la construction métropolitaine.
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La construction d'une stratégie globale de développement en milieu rural à travers la revitalisation de centres-bourgs.
[L'impulsion du dispositif A.I.D.E.R. à Florac Trois Rivières, territoire sud-Lozérien au sein de la communauté de communes des Gorges Causses Cévennes] Face à un double constat d’un exode urbain qui s’accélère depuis les années 70, et d’une dévitalisation touchant parallèlement une bonne partie des centres de nos communes rurales ; nous sommes aujourd’hui en mesure de nous questionner sur l’avenir des centres-bourgs.
Obsolescence de logements devenus vacants, abandon de commerces pour la périphérie, délaissement des espaces publics et fragilité des liens sociaux : les bourgs en déshérence touchent à des problématiques dont il est urgent de se saisir.
Néanmoins, de nombreux acteurs se mobilisent pour la redynamisation de ces lieux pleins de potentiel. Etat, collectivités, opérateurs de terrains, habitants…le parti pris est, ici, d’affirmer que c’est en enclenchant des projets pensés et construits collectivement que la renaissance de tels territoires pourra émerger.
L’exemple dont il est question dans ce mémoire, traite de la progressive mise en place d’une stratégie de revitalisation de centres-bourgs, par une commune Lozérienne de 2 000 habitants, forte de volonté et de ressources.
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Actions en faveur des centralités urbaines et
commerciales de proximité de la métropole de
Toulouse.
Le cas de la démarche « cœurs de quartiers » -quartier de Patte d’Oie- Le commerce de proximité connait aujourd‟hui un regain d‟intérêt dans le champ de
l‟urbanisme et une reprise dans les pratiques des ménages. Cette notion dépend de la
proximité physique donc son environnement immédiat, mais elle dépend aussi de la proximité
sociale et le type de liens qui se tissent entre les usagers de ce type de commerce.
Aujourd‟hui, le commerce de proximité est saisi par les pouvoirs publics et les collectivités
locales comme un levier d‟action pour améliorer l‟offre de proximité et la qualité du cadre de
vie dans les centralités urbaines. Dans les documents de planification urbaine tels que le SCoT
et le PLU, les réflexions sur la proximité et le commerce de proximité embrasse l‟intérêt pour
une ville durable et compacte. À Toulouse le commerce de proximité est placé au coeur des
réflexions des pouvoirs publics pour agir sur les centralités urbaines nouvelles et constituées,
cela passe par des interventions sur le tissu commercial mais aussi sur l‟espace urbain qui le
borde notamment dans le cadre de l‟opération « coeurs de quartiers »
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Groupe et représentations:
Eléments de détermination de la relation des formateurs aux stagiaires « Individualisation », « parcours », « accompagnement », « résultats », et « insertion professionnelle » font partie aujourd’hui des maîtres mots du champ de la formation. Or les dispositifs de formation s’organisent la plupart du temps sous le format face à face formateur/groupe de stagiaires. Quel est le rapport des formateurs aux groupes de stagiaires en formation, auxquels ils attribuent des adjectifs à connotation positive ou négative et aux individus qui les composent ?
Nous avons cherché par une multiréférentialité conceptuelle et une triangulation méthodologique intra-méthode à repérer les possibles liens entre attitudes des formateurs, représentation sociale des groupes de stagiaires et catégorisation sociale des stagiaires par les formateurs. Nous avons choisi d’interviewer des formateurs de quatre dispositifs de formation en insertion, animation, formation et éducation. C’est au travers du modèle bi-dimensionnel des représentations sociales de Moliner (1994a) et les récents travaux de Rateau et Moliner (2009) sur l’imbrication des représentations sociales et le processus sociocognitif de la catégorisation sociale que nous avons analysé nos résultats.
Nos conclusions font état de liens directs entre attitude-représentation sociale-individus, et montrent que la représentation sociale qu’ont les formateurs des groupes de stagiaires est organisée autour des termes évoquant les dynamiques de groupe mais qu’elles sont quasi exclusivement signifiées par les caractéristiques individuelles des stagiaires. Nous discutons nos résultats en les mettant en perspective avec : les évolutions du champ de la formation et le rapport des formateurs aux groupes et dynamiques dans leurs parcours professionnels et de formation