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Lumière sur l’imaginaire coloré de l’entre deux
mondes Quand l’expressivité du trait et les sensations colorées
sont motrices d’émotions.
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La Micro-Édition
Plateforme de développement d’un univers personnel Ce mémoire étudie la place de la micro-édition dans la création et production graphique actuelle et sa capacité à être une plateforme de développement d’un univers personnel. L’objet d’étude et de recherche de ce mémoire s’axe sur la micro-édition et ses caractéristique. La micro-édition est un domaine qui offre un panorama de publications généreux, produit par des créatifs aux profils multiples. Cette micro-édition est définie comme telle lorsque l’édition est réalisée par des artisans, à la différence de spécialistes industriels et se distingue de l’édition industrielle de par son tirage limité.
La place prise par la micro-édition, en conséquence à un mouvement de sur-concentration et de renforcement des logiques industrielles, a une importance symbolique réelle en maintenant le versant artisanal du métier d’éditeur, qui est le plus propice à la création, et en contribuant à la dynamique du champ de l’édition dans son ensemble.
Des acteurs de l’écriture, de la bande dessinée, du dessin, du graphisme, de l’art ou de milieux moins connectés au domaine de l’édition, proposent au sein de la micro-édition un ensemble de publications singulières qui s’incarnent sous les formes les plus variées et uniques envisageables, donnant corps à un panel éclectique et fertile d’éditions alternatives. En abordant différents plateaux, selon divers aspects, ce mémoire en dressera un panorama, depuis ses débuts jusqu’à aujourd’hui, en s’attardant particulièrement sur les entités contemporaines de ce domaine qui permettent d’illustrer au mieux sa pluralité.
Il s’agit ici d’explorer cet espace d’expérimentation aux formes multiples qu’est la micro-édition et de dresser un état des lieux des possibles infinis qu’elle offre en identifiant les différentes formes éditoriales. La question de la micro-édition est abordée dans la perspective d’interroger son rôle dans la création de plateformes de développement d’univers personnels par ses acteurs, en mettant en lumière la façon dont la scène indépendante travaille et se questionne entre création, production, pratiques individuelles et collectives, démarches collaboratives… et autour des enjeux esthétiques, techniques, économiques, pratiques, artistiques, politiques, des places attribuées ou prises par les auteurs et les lecteurs… qui forment le contexte de la micro-édition.
Les technicités liées au terrain de la micro-édition nous conduiront à traiter de l’esthétique produite par un projet de micro-édition, qui bien qu’elle soit propre à son auteur, est directement influencée par les différents procédés d’impression et matériaux mis à sa disposition, ainsi que par les processus de création. Ces questionnements au sujet de la production de la micro-édition amènent de plus à la problématique de la série, de l’objet édité au sein de celle-ci et du statut qu’il y prend. Il sera aussi question de l’évolution de la micro-édition suite à l’arrivée des nouvelles technologies, ainsi que des nouveaux modes d’échanges et de façons d’aborder les pratiques collaboratives et collectives qu’elles ont amenées.
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La combinatoire : vers de nouveaux enjeux de l'image .
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La narration comme ressource d'inventaire pour l'illustrateur.Exprimer un univers à travers une pratique de l’écriture et de la narration. Le sujet de mon mémoire porte sur l'écriture.
Comment l'écriture nourrit mon travail ? Comment elle prend forme ?
Dans une première partie j'aborde un aspect de mon travail qui est lié à tout ce qui est de l'ordre du passé, de l'histoire avec un grand H. Cette aspect historique me passionne et injecte une certaine mélancolie dans mes productions. Surtout je mets les fondements de ma pratique qui se développent autour de la création et de l'évolution de l'écriture. Les différentes formes qu'elle a pu prendre, les relations qu'elle a avec notre psychisme. Et surtout la question de l'écriture des mots et l'écriture des dessins.
Dans une seconde partie je mets en perspective mon travail d'écriture face au lectorat auquel il se destine. Et dans un premier temps mon travail s'adresse tout simplement à des lecteurs, des lecteurs qui vont se prêter à l'expérience de l'errance de la lecture. Et se sentir porté par un univers. Dans un second temps le lecteur va être porté par la thématique du conte. De son aspect poétique et fantastique mais aussi par le support psychologique qu'il peut lui être proposé. Et surtout, je définis comment je ne définis pas un lectorat...Je ne souhaite pas destiné mon travail à un public en particulier. Cette revendication vient du fait que je considère, avant tout, qu'un sujet peut intérésser une multitude de personnes diverses du moment que celui-ci est touché, que ce soit par le sujet ou l'aspect stylistique. Egalement, j'expose la manière dont l'écriture prend vie et se manifeste dans mon travail. Ainsi que les étapes qui la constitue. En prenant comme exemple l'histoire que j'ai écrite et illustrée, pour mon projet de fin d'étude.
Ce qui me permet de définir, dans une troisième partie, un élément primordial dans mon processus qui est le temps. Chose qui m'a amené à divers péripéties pour la réalisation de ce projet. Le temps est un outil qui va définir mon travail et ainsi mes productions. Mais un autre élément prend une place importante, il s'agit de la nature. Elle m'influence par ses aspects et son fonctionnement, surtout précieuse comme le sont les livres, elle m'encourage à la préserver et à la mettre en lumière. Elle est pour moi un réel outil. J'extrait de la nature des éléments et sensation qui guident mon écriture graphique et littéraire. Enfin je détaille et analyse mon travail graphique ainsi que ma pensée avec les artistes, mouvement artistique, écrivain et métier qui m'influencent et m'interrogent.
Ce mémoire permet d'exposer ma singularité et de situer ma pratique dans le domaine professionnel. Aujourd'hui j'affirme que je me détache d'une vision de designer graphique pour m'épanouir dans une vision et pratique d'une illustratrice, artiste et auteure. Diverses étiquette qui se rejoignent et qui traduisent une volonté de créer un univers et de le faire évoluer en même temps que ma pratique que je cherche à étendre. Tout en restant dans la narration, je cherche à en explorer tout les possibilités.
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Le noir dans tous ses états, identités graphiques et techniques plastiques du noir J’ai décidé durant ces deux années, de traiter mon mémoire sur la couleur noir et la finalité de mon mémoire est mon projet professionnel. Mon titre est : Le noir dans tous ses états, identités graphiques et techniques plastiques du noir. Pourquoi le noir : c’est une couleur que j’affectionne tout particulièrement, elle me passionne par son intensité. De plus j’aime cette couleur car elle renvoi a de multiple notions, stéréotypes.
Dans un premier temps j’ai traité le noir dans sa globalité. J’ai donc effectué des recherches autour de la linguistique et de l’anthropologie de cette « non-couleur » ainsi que du coté scientifique afin de capter toutes les subtilités de langage qui lui sont associés. Ensuite en second temps j’ai fait un travail de recherche ou je parle des stéréotypes et idées reçues du noir, on retrouve le noir sale, le noir politique, le noir du deuil, le noir élégant et j’en passe. Ces recherches m’ont permises de mieux cerner les notions qu’on attribue à cette couleur afin plus tard dans mes expérimentations de pouvoir les prendre en compte.
Après je me suis questionné sur l’histoire et les techniques de représentation du noir et blanc. Ici je me suis penchée sur la photographie et le cinéma ou l’on s’aperçoit que malgré de longue années à chercher des techniques pour pouvoir réaliser des photos et films en couleurs, lorsque c’est arrivé, un grand nombre de photographe et réalisateur s’en sont offusqués et sont restés au noir et blanc. Pour eux, la couleur brouille la vision réelle de ce qu’ils montrent à voir, elle est artifice et ne permet pas de regarder l’essentiel mais détourne le regard du spectateur vers des détails insignifiant. Après avoir étudié ces deux domaines je me suis tourné vers l’imprimerie. Lorsque dans les années 1450 l’imprimerie apparait, un monde en noir et blanc se dessine et se mets progressivement en place. On retrouve le noir de l’encre, qui devient le produit par excellence. Tout est noir sauf le blanc immaculé du papier. Le livre se forme un imaginaire aux couleurs particulièrement : le noir de l’encre et le blanc du papier. Malgré le fait qu’on puisse mettre de la couleur, les textes, les images sont en noir et blanc. A partir de là, se développe des usages et codes construits autour d’un axe : Noir Gris Blanc.
Ensuite, je me suis attaqué à la singularité du noir. Il parle de ma pratique et ma manière de procéder afin d’aboutir à mon livre d’artiste. Ce chapitre est mon mémoire mais aussi l’explication de mes noirs pour mon projet pro. Avant d’en parler, j’ai étudié des artistes qui traitent du noirs et qui pour moi sont importants et font partis de mes références et inspirations. En résumé, j’ai traité par des études de cas Kasimir Malévitch avec la disparition de la figuration puis Ad Reinhardt et sa conquête de la peinture en tant que matière, matériau et oeuvre. On retrouve ensuite Pierre Soulages et l’Outrenoir, le noir lumière, texture qui s’oppose à Anish Kapoor et le Vantablack qui fait disparaitre toutes formes, reliefs pour terminer par un artiste que j’ai découvert durant ma phase de recherche : Timothée Talard et son noir qui contient toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Ce travail de recherche, a été pour moi primordial pour pouvoir m’imprégner de cette couleur aux multiples facettes qui est le noir. J’ai donc choisi d’engager des expérimentations plastiques avec différents modes opératoires.
Dans un premier temps, j’ai décider de traiter la couleur noir qui est omniprésente dans ma matériothèque d’expérimentations. J’ai donc par le biais de mon fond matériologique commencé à travailler avec, en continuant la recherche ce qui m’a permis de ramener de l’aléatoire et donc de l’erreur, de l’accident. A la suite de ces expérimentations, je les ai triées par rapport aux gestes plastiques puis dans un second temps, j’ai décidé de réaliser deux cartographies.
Aux différents noirs de la cartographie, je peux maintenant superposer de nouveaux registres sémantiques, liés à l’objet livre et aux motifs narratifs qu’ils déclinent de mon point de vue, c’est a dire lié a une interprétation personnelle. Il s’agit là d’un processus d’invention narratif, fondé sur un travail de langage. D’une certaine manière, ce livre raconte comment il est fait, qu’elles sont les exercices de pensée qui en ont accompagnés le déroulé opératoire et interprétatif. par les voies de La symbolisation, je présente des noirs abandon, souvenir, d’interposition, de caractère et « texture ». De manière synthétique, je suis passé d’une première cartographie opératoire (gestuelle), impulsée par une ligne déconstructiviste, à une deuxième cartographie interprétative (sensations), ouverte vers une cartographie chromatique. La déconstruction a permis en bout de course d’inventer de nouvelles typologie de noir, de noirs récits.
Après avoir classé chaque famille de noirs, je me suis mise à chercher pour chacun d’eux, un nom significatif et symbolique qui les définiraient. Chaque définition est un travail de recherche autour du nom donné : noir souvenir, noir abandon, noir caractère, noir texture et noir d’interposition. J’ai travaillé en m’appuyant sur différentes définitions de mots clés qui caractérisaient le noir en question, ainsi que la technique utilisée pour les créer. Ensuite j’ai crée une fiche d’identité où l’on retrouve les principales caractéristiques du noir en question, qui vont me permettre de créer sa définition avec ma touche personnelle.
Mes expériences plastiques, comprises comme des modalités d’invention de noirs récits, trouvent une résonance dans le domaine d’activité de l’édition. Mon travail de création et de recherches s’articulent ici avec mon projet professionnel. Je suis intéressée par les formes créatives et par les nouvelles propositions narratives dans ce domaine. Mes choix se sont progressivement portés sur le livre d’artiste qui me permet de valoriser tout le registre des noirs et d’assurer leurs confrontations, de rendre compte de la dimension plurielle de mon expérimentation (dont les cartographie témoignent). Les techniques d’impressions, impliquées dans le projet d’édition du livre d’artiste sont problématisées. C’est un point essentiel de mon travail et de cette articulation entre création - recherches et profession. Cela rencontre également un enjeux fort aujourd’hui dans l’édition en ce qui concerne le rendu des noirs au plan visuel. On retrouve un travail important autour de l’impression et du papier, qui permettent de rendre l’effet escompté pour les noirs du livre. De plus ce qui m’a rapproché du livre d’artiste est sa « proximité » avec le livre traditionnel. Effectivement, pour moi le livre et le papier on une forte résonance au niveau du touché, de l’odeur, chacun à sa manière de le manipuler. Il donne une sensation d’appartenance, il est transportable et se lire partout. Le livre est un lieu unique qui nous est propre. Une fois en sa possession, libre à nous de se l’approprier, mais ce qui est sur c’est qu’il nous appartient et qu’on le garde. Ici le spectateur devient lecteur et propriétaire du livre et il pourra se questionner tout en créant sa propre histoire et devenir praticien. J’ouvre un champ expérimental qui créée un espace alternatif d’exposition pour mes expérimentations et de nouvelles possibilités d’explorations, une nouvelle manière de voir une oeuvre et de se l’approprier. Ce livre rentre dans notre intimité et nous seul en avons la clé.
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Motifs et narration dans une pratique de l'artisan-illustrateur Les motifs seront la thématique principale et omniprésente de mon mémoire, mon intérêt envers ceux-ci a débuté lors de mon entrée dans le cursus graphisme, et depuis s’est beaucoup développé et enrichi au fil des années. Leur diversité, que je considère comme une palette infinie, m’offre une liberté totale et illimitée d’utilisation, mais comment les façonner pour qu’ils deviennent mon outil à part entière ?
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Éphémérité numérique vers une expérience immersive Notre société est en rapide mutation depuis l’explosion d’internet. Le numérique a transformé nos manières de travailler et les métiers en eux-même. De nouveaux supports de communication apparaissent et se démocratisent. Aujourd’hui le numérique tient une part importante de la communication graphique.
La société et ses besoins sont tels que les nouveaux studios se diversi ent. Si la génération précédente se spécialisait soit dans le print soit dans le numérique, c’est que chaque support a son langage. Les écoles d’arts appliqués font elles même clairement la distinction entre les deux disciplines et forment rarement leurs étudiants à tous les supports de communication. Néanmoins le désir des gens de collectiviser est très présent dans les métiers de la création. Des collectifs, studios commencent à rassembler les compétences et émergent des profils hybrides. Il est devenu difficile sur un marché aussi concurrentiel de se cantonner à une spécialité.
C’est à la fois la difficulté pour les nouveaux graphistes et une grande opportunité de se mélanger et d’apprendre de chacun.
En ce qui me concerne je n’ai jamais su choisir et je m’épanouis dans la création au sens très large. La nouvelle génération peut intervenir en amont de tous les groupes de projets, travailler le story-board, les illustrations d’une animation mais faire aussi de la maquette de site internet ou d’application si elle le souhaite. Cependant il est difficile pour un graphiste de prendre sa place dans un processus qui n’implique pas que lui et qui demande une compréhension pointue des autres métiers. Ce que j’ai pu retenir de ma pratique extra-scolaire et de mes stages c’est que si on accepte d’appartenir à un tout et d’être attentif à l’autre, nous graphistes avons notre place dans les métiers de l’animation et du design de web. L’oeil et la sensibilité du graphiste peuvent même être un réel atout.
C’est donc la posture que j’ai choisi, devenir graphiste multi-supports et en faire ma particularité. Je me positionne comme trait d’union entre les possibles disciplines car pour atteindre une expérience utilisateur de haut niveau, il doit y avoir une fusion harmonieuse des compétences de plusieurs disciplines. Mon projet pro sera un éclairage sur les réponses que peut apporter le graphiste, à la croisée du numérique et du tangible. Le graphiste peut être acteur dans les métiers du numérique.
La mise en relation de la sonorité et du visuel existe depuis des siècles. Cette interaction fascine les artistes depuis l’esthétique romantique et se multiplie de nos jours sur de nouveaux supports grâce aux avancées technologiques dans le numérique. Aujourd’hui comment traduit-on le son en image et l’image en son ? Ce sera une des questions à laquelle j’apporterai une proposition de réponse avec la réalisation de mon projet pro : l’application mobile de musique TWIG
La salle de concert la Dynamo, à Toulouse, produit à l’occasion de nombreuses soirées de jeunes artistes émergents.
Pourquoi venir à ces soirées ? Parce que l’on connaît le groupe, ou qu’on est passionné de musique. Pour une personne lambda, le moyen de savoir si la soirée peut être intéressante est de se rendre sur internet et de chercher à écouter quelques morceaux du groupe. Or, beaucoup de jeunes groupes ne disposent pas de sites internet, et sont introuvables sur le web. Dans une société de l’immédiateté, où on veut tout, tout de suite, l’effort de recherche peut décourager les gens, qui préféreront une soirée où ils connaissent les artistes. L’application smartphone que je propose s’inscrit dans le projet d’une entreprise de communication événementielle qui pourrait proposer ses services à des salles de concert comme la Dynamo.
La société réalise trois flyers différents pour chaque soirée, qui servent de base à l’expérience, et qui vont être déclinés sur deux supports numériques différents, le téléphone portable et la vidéoprojection pendant le concert. Cependant l’application pourra par la suite fonctionner seule.
Cette application, téléchargeable sur l’AppStore. Elle délivre un teasing éphémère à propos des artistes mentionnés sur le flyer. Cette application délivre en plus de l’image du flyer, un extrait de musique, de vidéo et/ou une image, que l’on appellera « échantillon ». Ceux-ci seront accessibles le temps du visionnage ou de l’écoute et disparaîtront par la suite.
C’est le même principe que l’application Snapchat, sauf que la détérioration sera visible et utilisée comme système esthétisant. La détérioration sera mon objet d’étude plastique qui me permettra de penser le lien (rabbit hole) entre les échantillons et les différents supports (print, web, image projetée). Parmi les échantillons il y aura toujours une image que j’aurai conçue, elle seule pourra être altérée.
Cette destruction reprendra les opérations d’altération du papier (plier/déchirer/corner/ tâcher, etc.) pour exprimer un lien avec le papier qui permet de transférer son expérience matérielle dans la gestualité de l’usage numérique. Ainsi j’injecterai de l’éphémère, mais aussi du tangible, dans le numérique, en renouvelant l’usage du flyer et en en faisant un médium d’expérience immersive.
Dans notre société où l’utilisateur est noyé d’informations, les images n’ont plus de valeur sentimentale et sont consommées à un rythme effréné.
Il s’agit alors d’emprunter aux supports tangibles leur valeur sensible pour une expérience totale, et de questionner le possible transfert de leurs valeurs matérielles.
Une fois l’image altérée, et donc graphiquement renouvelée, je propose à l’utilisateur de partager son image, devenue unique, sur le réseau social de l’application. Je récupère ces images afin de les mixer et de les projeter sous forme vidéo au cours des soirées en question.
Ainsi l’expérience de l’utilisateur, depuis le simple flyer papier, en passant par la dimension ludique de son appropriation sur le smartphone, devient immersive lorsque l’usager participe à la création de la vidéo et au déroulement de la soirée.
Ce projet sera l’aboutissement de mes recherches de mémoire et la démonstration de l’ensemble de mes champs d’action.
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Le Renouveau héraldique, système graphique au service de la communauté rugbystique Afin de concevoir une stratégie de communication efficace, il faut prendre en compte plusieurs éléments liés par le site, la communauté qui l’occupe ou le contexte économique. Le designer graphique se doit d’être renseigné efficacement afin de viser un public le plus large possible. Le designer graphique qui évolue dans un contexte sportif se doit d’être le médiateur d’une culture à la fois historique et novatrice pour conquérir un public plus important.
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Motif et étoffe : approche critique vers une démarche inventive Le motif est défini dans le domaine artistique comme une forme esthétique à répétition. Il peut également désigner un sujet et/ou un modèle. Les qualités esthétiques du motif doivent alors exprimer le beau, et stimuler chez le regardeur sa capacité à juger, de façon subjective, si un objet est à son goût ou non.
Le motif se formalise partout autour de nous, il est intégré à l’environnement et mobilise plus vastement la notion de répétition. Que celle-ci soit régulière ou non, la répétition formelle d’une entité, tant dans le monde naturel que dans le monde de l’artefact.
Ainsi, nous tenterons d’établir des connexions au sein d’un processus de création qui fait émerger trois conditions d’existence du motif d’un point de vue esthétique : le motif crée à partir d’un processus hasardeux, le motif abstrait, et le motif vecteur d’un récit. Une fois ces relations établies, les fonctions du motif seront necessairement définies pour comprendre l’envergure du projet. En effet, la qualité formelle du motif sera étudiée dans un cadre particulier, à savoir son application dans le champ de la mode, et plus particulièrement sur l’accessoire foulard.
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Tragédie, tragique et histoires tragiques au XVIIe siècle.
Les marqueurs tragiques dans les Plaidoyers historiques et trois tragédies de Tristan L'Hermite. Ce travail de recherche propose à la fois une étude analytique de trois tragédies de Tristan L'Hermite (La Mariane, La Mort de Sénèque, Osman) et de ses Plaidoyers historiques, mais aussi une réflexion sur la notion de marqueurs tragiques développée par Florence D'Artois dans sa thèse. Ce mémoire pose notamment la question de l'origine des marqueurs tragiques: repérables dans différents genres tels que la tragédie et l'histoire tragique, sont-ils réellement caractéristiques d'un genre ou doit-on les rapprocher d'une tonalité, d'une esthétique ?
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Conte et réalité Le conte peut-il servir de projection immédiate et exutoire aux pulsions de mort drainées par un événement violent de la réalité (naufrage de migrants en Méditerranée, par exemple)?
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Accessibilité et rencontre entre sourds et entendants autour d’un festival de cinéma Mémoire mené dans le cadre du festival « Cinélatino ». Le "vivre-ensemble" est le maître mot de ce mémoire de professionnalisation.
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Lamartine, Tocqueville,Victor Hugo et George Sand comme témoins et acteurs de la révolution de 1848. L'éloquence politique des hommes de lettres au XIXème siècle Dans cette étude il s'agit de montrer l'importance du rôle politique de Lamartine, Tocqueville, Victor Hugo et George Sand ainsi que de cerner leur éloquence. L'écriture de leurs discours permet de voir que le style littéraire de l'écrivain se retrouve dans l'acte oratoire. Le discours politique devient le couronnement de l'œuvre littéraire.
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Poésie et guerre, poèmes de temps de guerre de Louis Aragon, Paul Eluard et Pablo Neruda. .
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Dynamiques de genre dans le cinéma de Yeşim Ustaoğlu Analyse thématique de cinq films de la réalisatrice turque Yeşim Ustaoğlu sous l'angle du genre.
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La représentation médiatique des femmes DJ Cette recherche s'intéresse à la médiatisation des femmes DJ et la façon dont elle participe à la fabrication du genre. Pour cela, elle illustre principalement les processus discriminants et les acteurs, en s'appuyant sur des entretiens effectués auprès de DJ et sur une analyse médiatique.
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Jeunes spectateurs dans les fictions de cinéma : projections de vies adolescentes Nous avions déjà travaillé sur la réception des films par un public adolescent dans un cadre scolaire. A plusieurs moments de ces recherches, nous avions remarqué que certains cinéastes cherchaient à capter, à recréer, à représenter des spectateurs adolescents face à des images.
Pourquoi ? Dans quels buts ? Quelles questions cela soulevait-il sur notre regard de spectateur et sur le cinéma ?
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Opportunités et enjeux de la refonte de sites web pour les entreprises 3.618.872.560 utilisateurs d’Internet à travers le monde, soit presque 50% de la population mondiale. C’est le nombre que dévoilait le site www.internetlivestats.com le 24 Avril 2017, un site qui permet de constater en temps réel comment Internet « grandit ».
Internet est un ensemble de réseaux connectés entre eux permettant le partage d’informations. Ce terme est issu de la contraction des mots Inter et Network en anglais. Les premières ébauches de cette technologie ont plus de 40 ans, contrairement à la croyance populaire qui le présente comme une technologie récente. De cette erreur découle la confusion qui existe encore aujourd’hui entre Internet et le Web.
Le web, abréviation de World Wide Web (www), est un des nombreux services proposés par Internet au même titre que le transfert de fichiers, l’e-mail ou la messagerie instantanée. Le web, littéralement la toile d’araignée mondiale, a servi de détonateur à la popularisation d’Internet. Ce dispositif de diffusion d’information global acquiert une renommée dans la seconde moitié des années 1990 telle que, presque toutes les grandes entreprises, organisations et administrations se créent un site web. Dans les années 2000, il se transforme d’une manière décisive : il est plus facile à utiliser et plus « sociable ». On parle alors de Web 2.0. Cette version a un atout majeur : l’internaute passe du statut d’observateur, à celui d’acteur.
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Abstraction et déterritorialisation dans les années 1980 Les années 1980 sont marquées par l’apparition de nouveaux mouvements ou tendances liées à l'art abstrait qui fait suite à une crise profonde qui a conduit à une perte d'intérêt pour l'abstraction au profit d'un retour à l'art figuratif. Parmi ces nouvelles abstractions, on trouve notamment la tendance Néo Géo née aux Etats-Unis suite à la diffusion de la french theory sur le sol américain et qui remet au goût du jour la question du sens de l'abstraction. L'Europe n'est pas en reste comme en témoigne par exemple les furnitures sculptures de John Armleder qui d'un point de vue conceptuel divergent de l'abstraction américaine. Enfin, les artistes fractalistes et la théorie de Carlos Cruz Diez montrent que l'abstraction et la science ont toujours des destins croisés.
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La mauvaise gestion de l’identité numérique d’une entreprise
peut entraîner une mauvaise e-réputation qui comporte des
risques, allant de la baisse de son activité à sa fermeture : le cas du restaurant La Cantina San Subra L'ère du web sociale à donnée la parole aux internautes. Le poids de cette parole, a une importance capitale dans la réputation d'une entreprise sur le web. Plusieurs acteurs sont à surveiller afin d'anticiper d'éventuels crise d'informations.