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Designer expérimentateur : Enjeux et méthodes pour une pratique du graphisme d’essai Dans le domaine du design graphique on rencontre des méthodologies de création qui permettent d’obtenir un résultat final bien élaboré.
Mon mémoire s’intéresse justement à un des éléments de départ de ce processus de création : l’expérimentation.
L’idée de départ est de questionner son utilité dans le métier de graphiste et de montrer en quoi il est important de ne pas négliger cette étape.
Pour mieux comprendre les enjeux de l’expérimentation, mon mémoire s’organise en 3 parties :
La première porte sur l’expérimentation, sa pratique aux travers de différents métiers dans les domaines
de la création et des sciences,en montrant comment les professionnels expérimentent et raisonnent.
La seconde partie décrira les enjeux et la méthodologie et montrera ce que l’expérimentation met en valeur: la recherche, l’enrichissement, la découverte, la manipulation, la créativité, la sensibilité…
Le processus sera expliqué du début à la fin et on montrera les atouts et les valeurs de l’expérimentation.
La dernière partie présentera des études de cas existants : des travaux d’artistes qui utilisent ce processus,
des projets que j’ai pu réaliser au cours de mes études, et ma propre expérience professionnelle durant mes stages. Il sera également mis en évidence comment l’expérimentation est repérable dans l’objet fini.
Même si dans le milieu professionnel, les délais sont très restreints, défendre l’expérimentation - par le test de dessins et les manipulations -, au sein du métier de graphiste, semble être une position tout à fait légitime. En effet, cette méthodologie apporte à la réalisation finale, du relief, une touche plus personnelle et valorise la singularité du graphiste.
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Le mobilier en bronze des épaves de Méditerranée du Ier siècle avant J-C au Ier siècle après J-C Étude du mobilier en bronze retrouvé dans le contexte de l'archéologie sous marine, au travers d'un corpus d'épaves de Méditerranée datées entre le Ier siècle avant et le Ier siècle après J-C.
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Jean Baptiste, Charles Paya (1807-1865)
Editeur et journaliste à Toulouse et Paris
éveilleur de conscience Il apparaissait urgent d’établir la biographie de Jean Baptiste, Charles Paya né en 1807 à Gimont (Gers), acteur énergique de l’édition, du journalisme et de la vie politique à Toulouse sous la Monarchie de Juillet, au moment où les provinces s’engageaient dans un vaste mouvement de décentralisation intellectuelle. Venu dans la cité palladienne pour se former aux techniques des métiers du livre, il installa sa librairie et son atelier d’imprimerie à l’hôtel Castellane, 9 rue Croix-Baragnon à partir de 1835 (aujourd’hui n°10).
Son catalogue d’éditeur constitué d’environ 160 titres parus entre 1832 et 1843, reflète cette époque qui voulait retrouver le « génie » méridional et s’autonomiser de la pensée parisienne. Toulouse lui doit la Revue du Midi, la Mosaïque du Midi, la première réédition de l’Histoire générale de Languedoc des Bénédictins de St Maur, Toulouse monumentale et pittoresque, Las flors del gay saber, Traité des champignons aux couleurs éclatantes et bien d’autres…
Mais Jean Baptiste Charles Paya quitta Toulouse vers 1846 et traversera d’autres épisodes comme journaliste à Paris en période de répression contre les républicains. C’est dans ce contexte qu’il a été soupçonné de complot appelant à la manifestation du 13 juin 1849 contre la décision du gouvernement d’envoyer l’armée française combattre la jeune république romaine. Il subira dix années de détention dans les prisons françaises de 1849 à 1859. Mais, à peine libéré, il sera emprisonné dans la prison San Michèle du pape à Rome pendant trois semaines en 1861, soupçonné d’être un agent mazzinien alors qu’il était correspondant du journal Le Siècle en Italie.
Il devient alors auteur historien et de séries journalistiques entre 1855 et 1864 pour convaincre ses concitoyens de la nécessité de supprimer le pouvoir temporel du pape afin de réaliser l’unité de l’Italie, repousser les Autrichiens et retrouver la paix en Europe. Il mourra le 3 janvier 1865 après avoir publié son dernier livre, sorte de testament politique Les Cachots du pape.
Notre étude démontrera que Jean Baptiste Charles Paya a utilisé toutes les formes de l’écrit du deuxième tiers du XIXe siècle, librairie, édition, imprimerie, journalisme, agence de presse, écriture, dans le but d’éveiller les consciences de ses concitoyens.
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L'influence du développement de compétences annexes sur les représentations professionnelles du métier d'éducateur spécialisé. Cet écrit a pour objet l'influence du développement de nouvelles compétences qualifiées de compétences annexes, car n'ayant aucun rapport avec le référentiel d'éducateur spécialisé, sur les représentations professionnelles du métier d'éducateur spécialisé. Il tente de mettre en lumière cette influence à l'égard d'une catégorie professionnelle dont l'identité apparaît souvent incertaine. À ce titre, une méthode d'enquête qualitative par entretien a été mise en œuvre auprès d'éducateurs spécialisés travaillant dans différents champs de l'éducation spécialisée.
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"She must have cost a great deal to make" Women as economic agents in
Edith Wharton’s The House of Mirth and Theodore Dreiser’s Sister Carrie Ce mémoire traite de la représentation du rôle économique des femmes dans les romans étudiés. Qu'elles soient ouvrières, locataires ou consommatrices le role économique des femmes n'est jamais simple, il est, au contraire, profondément lié à des questions de genre et de pouvoir. Dans ce mémoire j'ai essayé tant bien que mal de défaire cette toile et d'explorer les options qui s'offrent aux femmes dans un contexte social, historique et économique où le marché est intrinsèquement contrôlé par le patriarcat.
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Adaptation du Bilingual Aphasia Test au contexte linguistique libanais plurilingue : Étude du code-switching à l’épreuve de discours et analyse des fluences verbales L’évaluation de l’aphasie bilingue au Liban demeure difficile en raison de l’absence d’outils d’évaluation adaptés linguistiquement et disponibles dans toutes les langues parlées dans ce pays. L’objectif de cette étude est d’adapter le Bilingual Aphasia Test (BAT) libanais, français et la partie C à ce contexte libanais plurilingue. Trois aspects de l’évalution ont été analysés : les scores globaux, les fluences verbales et le code-switching dans l’épreuve de discours. Les versions du BAT adaptées ont été effectuées par 28 sujets libanais sains et la plupart des données traitées comportaient celles collectées par Ezzeddine (2017). Les résultats des scores globaux ont révélé un taux de réussite de 92,98% pour la version libanaise ; des performances qui sont meilleures qu’en français ainsi que des effets de l’âge et de niveau d’études aux résultats à cette version. L’analyse du code-switching a montré que ce phénomène est plus fréquent dans le discours dans la langue dominante et est relié au domaine professionnel ainsi qu’au niveau de scolarisation des sujets. Finalement, l’étude des fluences verbales par une méthode qualitative incluant les stratégies de clustering et de switching sont enrichissantes car elles permettent de comprendre effectivement comment les mêmes sujets procèdent, en fonction du type de tâches et de la langue : pour une même tâche, les stratégies utilisées peuvent être distinctes et alternées au cours du temps. Par ailleurs, certaines stratégies peuvent être influencées par l’âge ou le niveau d’études respectivement.
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Identiser, pour une pensée et une conception singulière de l'espace domestique Nous observons aujourd’hui une prolifération de ce qu’on pourrait appeler des «machines à habiter». Il s’agit de logements réalisés en grande partie par des promoteurs immobilier, et où les architectes ne sont que de simples exécutifs au service du gain foncier plutôt que de l’intelligence architecturale.
Ils ont pour seul objectif, vis à vis des habitants, de leur permettre d’assouvir leurs besoins «techniques», à savoir préparer le repas, manger, se détendre, travailler, se laver et dormir.
La dimension sensible de la maison disparais alors. L’interrogation sur les schémas d’usages du lieu d’habitation à totalement disparue en suivant un modèle pré-établi sans possibilités d’en déroger, et répété à la façon d’un copié/coller qui semble interminable, et qui de plus aseptise le paysage. L’habitant pousse la porte d’un lieu normé et sans saveur, où son identité ne sera établie que partiellement. Nous oublions alors le lien sensible et subtil qui d’établi entre l’habitant et son habitat.
Pour contrer cette tendance, la questionnement de la méthodologie de conception vient alors à l’esprit, apparaissant comme un rempart contre cette homogénéisation de nos lieux de vie.
Je tente de redéfinir ce qui est acquis et commun, par une nouvelle approche issue du sensible: L’expérimentation plastique. Elle permet la rupture avec un modèle classique de conception déductive, visant à établir la forme selon la tendance ou la représentation, soumettant donc certaines visions et élaborations avant même de que l’acte de conception n’ai débuté.
L’habitant vient modeler l’espace avant même que la matière physique s’en empare. Je m’attache à étudier son mode de vie, ses pratiques et rituels quotidiens, afin de proposer un lieu qui lui est entièrement adapté. Il constitue, dans mon travail, la première matière à étudier.
On peut dire que pour contrer la tendance de la «machine à habiter» mais également de toutes les pratiques induisant l’homogénéité, la répétition ou la représentation, le concepteur doit se munir d’une méthodologie qui lui est propre et qui permet indéterminée, la découverte et l’expérience, afin de produire des idées issues de la particularité de sa pratique, donnant au projet et donc à l’habitat, une vraie identité.
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Au-delà des ombres : réécriture de l’histoire de l’esclavage et déconstruction du pouvoir colonial dans l’œuvre de Kara Walker Ce mémoire explore l'aporie qui entoure la représentation de de l'histoire de l'esclavage. Il soutient que l'épistème occidentale dominante actuelle, plus spécifiquement aux ÉtatsUnis, fonctionne sur la base d'un schéma représentationnel qui soutient une logique binaire suivant laquelle les noirs semblent toujours relégués au rang d’un marqueur catégorique de l’histoire Américaine. Walker propose un modèle de représentation caractérisée par un engagement artistique et cherche à renforcer cet
engagement en introduisant le corporel, l'affectif et le multisensoriel dans son travail. Mon analyse se focalisera sur une sélection d’œuvres de Kara Walker. Mon
choix s’est porté sur des performances qui illustrent des stéréotypes raciaux grotesques comme élément central de représentation. Le paysage visuel du sujet, ou de l’objet racial dans le travail de Walker devient une arène particulièrement puissante de représentation, de subversion et de transgression des pratiques discursives universalistes.
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Design : pédagogie du transmettre .
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" Noir limite " : enjeux et posture d'une styliste coloriste La couleur noire, tout au long de l’histoire, a été associée à des évènements marquants, comme le noir strict et sérieux de la Reforme, le noir de l’imprimerie, le noir du mouvement punk. Elle était dans la plupart des cas liée à de très fortes symboliques, en effet on parle souvent du noir comme représentation du deuil, de la tristesse ou du diable. D’une autre part le noir peut aussi représenter l’élégance, le sérieux et la confiance.
Aujourd’hui le noir s’est fondu dans la masse devenant une couleur passe-partout, une couleur de camouflage, une couleur neutre. Dans le milieu de la mode c’est la couleur de base de la plupart des collections et elle est désignée comme couleur préférée dans un sondage d’une marque de tee-shirts. C’est un fait, une grande partie de notre société porte du noir, la couleur s’est banalisée renvoyant encore quelques fois à de légers symboles. Par exemple dans la restauration l’uniforme est souvent de cette couleur.
D’après ce constat, il sera question caractériser un nouveau noir, plus innovant le « noir limite » au travers de la notion de « vêtement limite ». Il est caractérisé par sa limite à revêtir un corps selon différentes conditions.
Tout d’abord il n’habille pas le corps au sens propre, c’est-à-dire qu’il ne protège pas forcément la peau des conditions climatiques ou encore de certaines blessures. D’une autre façon, ce vêtement n’est pas toujours portable, il peut être encombrant de par sa forme ou ses matériaux et n’est pas confortable et adapté à un usage quotidien. C’est en quelques sortes une forme d’oeuvre d’art corporelle, qui mettrait en relief plusieurs éléments : des formes, des techniques de fabrication innovantes, un parti-pris. Ce dernier qui me servira d’étude de cas, et associé à la couleur noire de définir les enjeux (plastiques, graphiques et poétiques) ainsi que la posture d’une styliste coloriste dans le but de démontrer que la couleur détient toujours un caractère fort, qu’il peut se réactualiser et se modéliser.
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Du papier quotidien au design ajouré : Une matière à créer Le papier est un matériau que nous utilisons au quotidien. Le plus souvent utilisé comme support nous ne remarquons pas ses caractéristiques plastiques et les différentes manières dont nous pourrions l’exploiter. Si l’écriture et l’impression ont énormément fait augmenter sa production et son utilisation, il est aussi travaillé par des artistes qui l’approche d’une façon plus poétique. Comme le dit Marie Jeanne Lorenté dans son livre L’art du papier végétale, «Il se froisse, se déchire, se brûle, se mouille... et disparaît, se décompose [...] Souple, solide et fragile à la fois il a les même qualités que l’être humain. Il est son miroir.»
Dans une société qui concède peu de place à ce n’est pas immédiatement utile, le choix de la facilité et de l’instantané nous conduit à moins réfléchir et nous éloigne de nos sens. Le papier est un matériau, il possède donc une odeur, un toucher, un aspect, un goût et est associé à un bruit en fonction des actions réalisées (pliages, tourner une page, déchirer un bout de papier...). Il existe différentes manières de le travailler pour lui donner forme. De nos jours ce matériau neutre ouvre à la création de nombreux objets et œuvres artistiques. Associé à quelque chose de statique, de léger, d’éphémère, de commun et de fragile le papier peut nous faire voyager et nous faire sourire. C’est ce que l’artiste Rogan Brown, Rich McCor ou Yusuke Oono font en nous plongeant dans leurs univers en 2D comme en volume.
Les papiers d’identité font aussi référence à ce matériau, attestant de notre existence dans un lieu donné. Ils sont la preuve qu’un individu appartient à un pays, ils sont la partie légale, cependant ils peuvent aussi être la barrière à une vie en société quand nous n’en possédons pas. L’importance de ce terme et la valeur que nous lui donnons montre qu’il est « indispensable » pour vivre tranquillement dans notre société.
Le papier est un matériau ancien qui a traversé les siècles, guidant au fil du temps les aventuriers dans leurs voyages les plus fous. Sous forme de cartes, de carnets de voyages, de billets de transports en commun, il est la trace du cheminement parcouru. Il fait passer des messages, il est le support de nos souvenirs.
Aujourd’hui, notre rapport au papier a beaucoup changé. En opposition aux nouvelles technologies il revendique un monde tactile et tangible. Quels sont les enjeux et pratique du papier découpé pour un designer ? Entre support et matière à créer nous verrons que le papier peu
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Innover la ville par l'usage et l'usager :démarche de designer accompagnateur Nous espérons tous offrir à nos enfants une vie et un monde meilleur que celui dans lequel nous aurons vécu. Tout le monde a toujours rêvé d’un monde meilleur. Nous voulons tous en faire un lieu habitable, agréable et épanouissant. Ce monde, aujourd’hui, est plus que jamais caractérisé par un mode de vie urbain. « Les hommes se rassemblent dans les villes pour vivre. Ils y restent ensemble pour jouir de la vie » disait Aristote. L’humanité, la vie humaine,se donnerait ainsi rendez vous dans les villes pour s’y rassembler, s’y concentrer. Il semble que cette affirmation soit toujours d’actualité en 2017, et un chiffre clé tend à le prouver : 4 milliards. Quatre milliards, c’est le nombre de personnes qui habitent en ville dans le monde aujourd’hui.
Si ce chiffre est intéressant, c’est parce-que depuis 2008,nous avons passé un seuil symbolique: plus de la moitié de la population mondiale vit désormais en zone urbaine (54%). En France, le chiffre a atteint 75%. Dès les années 60, Henri Lefebvre envisageait déjà une future urbanisation totale de la planète, et force est de constater que cette hypothèse tend à se vérifier de plus en plus. La ville et l’urbain sont alors caractéristiques de notre société actuelle. Mais
de quoi s’agit-il exactement ?
Nous tenterons de démontrer l’importance du designer accompagnateur pour créer de nouveaux usages de la ville. C’est dans ce contexte d’urbanisation de nos espaces de vie et dans l’optique, l’espoir,que le design peut y apporter des solutions concrètes, qu’il paraît utile de s’intéresser aux questions relatives à la ville. D’abord en tant que citadin, habitant, usager, mais également sous le prisme du design, afin de chercher la façon dont il pourrait traiter les problématiques qui y sont liées.
Analyser l’usage de la ville sous l’angle du design, défendre la légitimité des habitants-citoyens et déceler de nouvelles pratiques potentielles, tel sont les enjeux de ce mémoire.
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Enjeu du savoir-faire dans une société de design(s) Aujourd'hui la relation au monde matériel a évolué et s'est métamorphosée. La société consomme des machines, de la technologie, des mondes virtuels, de l'esthétique et perd au fur et à mesure le rapport "primitif" que la société pouvaient avoir il y a plusieurs années avec l'objet et surtout la matière. Il est possible de constater que la société actuelle est une société de consommation qui est en train de perdre le sens du concret et du réel notamment à cause de toutes les technologies et les évolution industrielles qui ont bouleversé les modes de vie. Cette surindustrialisation qui est apparue au fil des années et qui s'accélère toujours plus rapidement, a modifié le rapport de l'être humain avec le travail manuel et l'intérêt de l'objet manufacturé. Ce désintérêt s'explique par le fait que l'être humain dépend aujourd'hui des machines, en partie à cause d'une nécessité de gain de temps dans une société où il faut aller vite, fabriquer vite, consommer vite puis jeter afin de passer à autre chose. Cette civilisation n'a pas de temps à perdre, pas le temps de prendre le temps, ni de s'arrêter longuement sur quelque chose. La société demande une prise de recule sur le monde de demain afin de réhabiliter l'idée de temps, la notion de matière et la pensée pratique.
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Sensibilité artistique et émancipation du quotidien
Posture et enjeux pour un designer coloriste produit Couvrant des domaines de plus en plus variés, le design s’est vu découper en sous-disciplines qui ont contribué à la naissance de nouvelles professions comme le design couleur produit. C’est notamment le design couleur qui sera abordé ici en union avec le design produit, ainsi que le nouveau statut du designer coloriste produit. Parce que le designer coloriste produit joue un rôle indispensable à l’éveil des sens, ses enjeux, effets et influences seront abordés à travers ce mémoire. Quels effets a-t-il à l’égard d’une société individualiste? Peut-il faire émaner des influences de ses créations? Et, peut-il inciter le public à une autonomie intellectuelle et de la pratique? Aussi, la manière dont la sensibilité de l’usager peut être déployée au travers d’un objet sera étudiée, mais également les moyens que le designer coloriste produit met en place pour éveiller cette sensibilité, et la manière dont il arrive à toucher l’usager au delà de l’usage.
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Blue-jean, patrimonialisation, innovation et tendançologie Blue-jean. Un simple pantalon, accessoire de mode identitaire
d’un mode de vie, d’une communauté, d’une époque, ou un bien
qui appartient au patrimoine mondial? Le patrimoine culturel se
définit comme l’ensemble des biens, matériels ou immatériels,
ayant une importance artistique ou historique certaine. Le bluejean
entre dans cette catégorie. Il est autant l’étendard de la
jeunesse, que le symbole de la société de loisirs, mais c’est un
étendard que le passage du temps ne froisse jamais…
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Créations Botaniques, enjeux et nouvelle posture de designer La botanique en tant que science naturelle est aussi ancienne que l’humanité et peut être même d’avantage, car l’homme disposait déjà de la connaissance innée du fruit, de la feuille, de la pousse.
D'autres sciences peuvent-elles ainsi revendiquer une origine plus ancienne que l’humanité elle même ?
Dans les régions équatoriales les chantiers d’abattages offrent le spectacle tragique et sanglant de la forêt détruite par les coupeurs de bois, aidés par la technologie. Notre lien primitif avec la nature est détruit. Ce lien fragile était pourtant l’essence même d’une harmonie entre notre société et la terre.
Les plantes, les arbres sont au coeur des recherches sur l’âme. Âme de mémoire, de sensibilité. L’évolution a bien conféré la faculté d’une âme de mémoire qui leur permet d’adapter leur métabolisme et leur développement aux conditions de leur environnement. Cette théorie sur l’âme de mémoire, et de sensibilité nous ramène aux idées d’égalités entre les espèces végétales, animales et humaine. Nous sommes un cercle, un circuit fermé. Mais l’homme détruit ce cricuit et en le détruisant il se détruit lui même.
Mon travail de designer me permet aujourd’hui de me positionner dans cette société. Mes recherches sur le végétal, la botanique la Terre et l’homme sont pour moi la source clé de mon inspiration. Je me place dans cet écrit en tant que designer ethnobotaniste, une fusion entre design ethnologie et botanique. Je vais vous prouver qu’il est possible de rétablir notre lien «primitif» avec la nature. Remettre la nature à sa juste place dans notre société.
Il est question d’une covalence entre la pratique du design, de l’ethnologie et de la botanique. Un échange et un cycle profitable autant à l’homme qu’à la nature. Mes recherches sont le vecteur d’une pensée écoresponsable en montrant du doigt le devoir que doit acomplir chaque humain dans l’espoir d’une société plus verte.
J’ai le désir de pratiquer un design visant à traiter aussi bien l’objet que les rapports entre l’homme et le végétal.
Faire passer des messages en montrant l’importance du végétal dans nos vies, transmettre des sensations et apporter de l’importance à l’usager. Réiquilibrer une vie urbaine poussée parfois à l’extrème. Redonner du sens au végétal et le rendre accéssible.
La clé de notre survie se trouve sous nos pieds : la Terre.
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L'invention du noianc, couleur à caractères Cette recherche que je mène en tant que graphiste-coloriste textile interroge la problématique de l’introduction d’une nouvelle couleur dans le champ chromatique existant. Par l’invention d’un nouveau mot : le noianc, couleur faite de noir et de blanc associés, je me questionne sur les enjeux que peut comprendre une démarche expérimentale
Quels sont les procédés plastiques qui conduisent à la création d’une couleur ?
Le noir et le blanc sont des couleurs aux croyances et aux significations opposées. Je souhaite les définir comme des polarités qui convergent entre elles plutôt que des opposés. Pour ce faire, il est important de connaître les mises en situation de la couleur noir-blanc présentes dans notre environnement. J’en dégage son usage au sein de la photographie et de la mode. Corrélativement, j’ai voulu comprendre comment le mélange du noir et du blanc peut produire du gris. J’ai alors mis en parallèle le gris optique, créé à partir de la juxtaposition du noir et du blanc, avec le gris « couleur » qui correspond au mélange pictural du duo chromatique. En analysant ces changements d’état, j’ai souhaité mettre en place une méthode expérimentale. D’une façon plus personnelle, je qualifie le noianc comme une couleur à caractères. Cette couleur est faite de motif, de texture et de lumière, elle ne se contente pas du simple pigment.
L’expérimentation participe au processus de création. Les différentes opérations menées vont me conduire à étudier et à juger les résultats. On provoque un phénomène et on l’analyse. Je vais définir les caractères du noianc en passant par la réalisation d’un répertoire d’usages. Ce répertoire spécifique expose les effets observés selon différents facteurs. La méthode expérimentale me conduit à réfléchir sur la façon d’investir le domaine du textile avec le noianc.
Le designer se doit d’innover en passant par un processus de recherche expérimentale comme le fait le scientifique. Le profil du graphiste-coloriste textile se double alors de celui de chercheur.
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Interceptions chromatiques :
les saisons comme source d'influence pour un designer couleur & surface Le thème traité dans ce mémoire de fin d’étude est celui du transfert des méthodes de fonctionnements de la nature. Plus précisément, je m’intéresse aux interceptions de couleurs et effets que je peux capturer lors de mes observations aux moments des changements et évolutions d’apparence, au fil des saisons, au sein d’un paysage naturel. Je souhaite par la suite appliquer ces couleurs et effets aux domaines des revêtements muraux, à l’architecture et au design d’espace.
C’est pourquoi je pose la question suivante. Du point de vue du designer, en quoi le fait de s’inspirer des effets observés dans la nature et de l’appliquer au sein d’un environnement architectural renouvelle la lecture des perspectives ?
J’introduis et définis un nouveau statut au cœur du design, celui du designer coloriste d’interception saisonnière. Ce statut me caractérise, et caractérise une pratique qui m’est propre. Je me pose alors la question des enjeux de la nature aujourd’hui pour être une source d’inspiration. En quoi la nature est-elle inspirante pour un designer ? Ainsi, des notions émanent, des notions de temporalité, d’éphémère, de moment, ou encore, de hasard lors d’une promenade. Quelles sont mes observations ? Quels sont les caractères d’une saison et qu’est ce qui la caractérise ? Quelles sont ses couleurs, ses effets de matières, ses ressentis esthétiques ? Mais aussi, qu’ont dit avant moi le peintre et coloriste Pierre Bonnard, le chasseur de couleur Dai Fujiwara ou encore le psychanalyste de la couleur Shigenobu Kobayashi ? Je parle alors de l’idée de situation, de l’instant T et du moment M, de l’enjeu du point de vue mais aussi du médium employé pour la reproduction d’un effet. Le rapport à la mimesis est important lorsque l’on veut être coloriste intercepteur saisonnier, j’entends par là ne pas reproduire à l’identique ce que je vois, mais se sourcer, s’inspirer, en récoltant des éléments, en photographiant et en faisant des cartes afin de contenir dans la couleur ou l’effet souhaité, les caractères de la situation. Ainsi, je rend compte du travail du designer entre terrain et laboratoire, entre terrain et atelier, d’après le travail de Jean-Philippe Lenclos. Le sujet de la production est amené par la suite. Comment mon échantillon est-il reproduit ? Sur quels supports ? Dans quels domaines du design ? Je pense un échantillon pour le reproduire, dans le sens poïétique du terme, de faire, créer, comme l’explique Aristote, repris par la suite par Paul Valéry.
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L'insolite dans la réhabilitation, innovation au cœur des villes. La réhabilitation apparaît à partir des années d’après guerre en France. De cette période, ce mémoire
a pour but d'analyser l'existant en le transposant vers une nouvelle méthodologie de conception qui
se concentre sur « l'insolite ». Comment ce terme peut-il devenir un outil aussi important et
pertinent pour la réhabilitation et la rénovation des villes ? L'architecture du XXIeme siècle devient de
plus en plus formaliste, il est temps qu'un nouveau positionnement se fasse pour prouver que la
reconversion est une alternative de taille contre la ville « générique ». Ainsi, à travers des études
socio-anthropologiques et des exemples concrets de plusieurs styles architecturaux à travers le
monde, de nombreux phénomènes apparaissent dans les centres urbains pour favoriser la
valorisation du patrimoine, le développement durable et la sphère culturelle que la réhabilitation
engendre. Ces innovations sont aujourd'hui au coeur des pensées architecturales, créant un lien
heureux entre l'habitant et son habitat. Entre projets utopiques et conceptions plastiques, ce texte a
pour but de montrer que la ville de demain doit requalifier sa manière d'agir grâce à de nouvelles
conceptions et de nouveaux usages. L'insolite dans la réhabilitation se voit être une alternative à une
agglomération en constante expansion, pour qu'ainsi, l'architecture patrimoniale des centres se voit
dotée d'un palimpseste, d'une nouvelle enveloppe, redessinant son esthétisme tout en gardant sa
part d'Histoire. La colonne vertébrale du mémoire s'articule autour du néologisme « archtistique »,
crée pour faire émerger de nouvelles émotions chez les citadins. Cette notion pourra alors
l'interpeller, amenant à de nouveaux scénarii d'usage et renforcer par une volonté toujours plus forte
de transposer l'art dans l'architecture. En lien avec le reste de l'écrit, cette méthode est reprise
ensuite dans le projet de fin d’études, une archi-oeuvre interactive et participative, qui lie nature et
urbanisme, créant une requalification du territoire tout en avantageant un processus de partage dans
une installation scénographique non-conventionnelle.
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L'expérience au coeur du salon de coiffure : l'ambiance comme point de départ Nous vivons dans une société de consommation où les ménages peuvent désormais consacrer un budget pour le bien et le confort en plus de l’alimentaire et des produits de premières nécessités notamment dans des lieux de service comme le salon de coiffure. Le salon de coiffure est un espace privilégié pour l’arrangement et l’embellissement de soi. Ce moment que l’on s’accorde rien que pour soi doit être un moment de bien être où il est nécessaire de se sentir à l’aise pour profiter de l’expérience. C’est pourquoi il est indispensable de se sentir en confiance dans le lieu et avec le coiffeur.
Le client est attiré par la prestation mais également par le salon en lui même: son design, son aspect, son ambiance, ce qu’il provoque comme sentiment chez le consommateur pour choisir ce salon plutôt qu’un autre. L’image du salon est désormais aussi importante que la relation client. Il faut que le moment vécu sur place soit une réussite dans n’importe quelle étape du parcours client.
Ainsi, l’aménagement et l’identité du salon peut proposer par exemple une dimension expérientielle, symbolique et émotionnelle afin de se démarquer de la concurrence et
attirer un maximum de clientèle.