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Instagram ou la dictature consentie. Genre, sexualisation et marketing sur le réseau de l'image carrée. Instagram, c'est 400 millions d'utilisateurs et plus de 80 millions de photographies postées par jour. Dans une société dominée par des diktats de beauté intégrés par chaque individu depuis leur naissance, un tel réseau social de l'image a forcément un rôle à jouer dans la construction identitaire de ses utilisateurs. Hypersexualisation des individus, pression sociale accrue, obsession démesurée à son corps et mises en scène performatives de son genre, les dangers induits par une pratique régulière de l'application sont effectivement nombreux. Ce mémoire aura pour but d'analyser Instagram et les phénomènes sociaux le caractérisant afin de déterminer dans quelle mesure il constitue une nouvelle forme consentie de dictature de l'image.
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L'utilisation du digital/numérique dans la stratégie de communication d'une maison d'édition toulousaine : Privat L'utilisation du digital/numérique dans la stratégie de communication d'une maison d'édition toulousaine : Privat
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Vérité et altérité : leurs articulations dans l'analyse foucaldienne des techniques de soi. À la fin du manuscrit de la dernière leçon du Courage de la vérité, nous retrouvons cette phrase quelque peu énigmatique : « « Il n’y a pas d’instauration de la vérité sans une position essentielle de l’altérité ; la vérité, ce n’est jamais le même ; il ne peut y avoir de vérité que dans la forme de l’autre monde et de la vie autre. » Nous proposons, dans ce mémoire, d'analyser la relation entre vérité et altérité .
Pour ce faire, nous analysons d'abord la méthodologie foucaldienne utilisée lors des dernières années de sa vie, en particulier ce qu'il entend par les analyses alèthurgiques. Ensuite, nous explorons la nécessité d'une altérité à la manifestation de la vérité du sujet, par exemple, l’autre comme exigence de la pratique ascétique. Finalement, nous expliquons de quelle manière la vérité, pour apparaître comme telle au sujet, doit adopter une position excentrée qui, dans son incarnation, aboutira à la vie autre.
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La valeur de l'art pictural La valeur de l'art pictural est au coeur de ce mémoire de recherche qui tente de rendre compte de toutes les valeurs qui se dégagent d'une œuvre d'art.
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Le roman paysan : l'expression poétique d'une rencontre entre l'homme et la Nature Étude comparée de "Gouverneurs de la rosée" de Jacques Roumain et de "Que ma joie" demeure de Jean Giono.
Dans un premier temps, je me suis intéressée à la représentation de l'univers paysan et du monde rural, en soulignant la confrontation que mettaient en place ces deux romans entre l'homme et la Nature. Ensuite, j'ai développé les références à la religion et au conte que comportaient les œuvres du corpus, afin de rendre compte du décor utopique et mythique : en partant de références universelles, les romans dévoilent des mythes nouveaux. L'engagement personnel de Giono et de Roumain, l'un pacifiste, l'autre marxiste, a permis de démontrer la portée politique des œuvres, dans la communauté paysanne, comme dans toute la communauté de lecteurs. Cette dernière partie débouche sur l'engagement par la poétique : littérature d'engagement pour Roumain ou littérature de divertissement pour Giono, la poétique de ces œuvres appelle à l'engouement et à l'identification. La fiction permet la création d'un contre-monde. A travers ces trois axes, j'ai souhaité montrer les liens sociologiques, historiques et philosophiques entre les nations haïtiennes et françaises, notamment entre le rapport qu'entretient la paysannerie avec la Nature de la première moitié du XXe siècle. Oubliée de la littérature ou mise en marge dans la société, la représentation de la paysannerie permet de proposer un nouvel "habitat" aux lecteurs, une réécriture de l'humanité et de la civilisation.
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Monique Wittig : Du manque à la réunification. Comment penser une révolution féministe par la littérature ? Depuis le début des années soixante jusqu'à la fin des années quatre-vingts-dix, Monique Wittig s'est saisie de la littérature pour porter au grand public la question lesbienne. Cette écrivain française, immigrée aux États-Unis depuis le milieu des année 1970 pour y être professeur d'université, cristallise une pensée féministe novatrice pour son époque. En effet, depuis cette période, les théoriciennes féministes développent une perspective visant à aborder l'hétérosexualité comme une construction sociale traversée par des rapports de pouvoirs. Le plus évident d'entre eux est celui du rapport hiérarchique de domination et d’appropriation entre les sexes. Avec M. Wittig - et d'autres – il est désormais possible de considérer l'hétérosexualité sous un angle politique, c'est-à-dire non plus comme l'expression d'un fait biologique mais au contraire un phénomène historiquement façonné par des rapports sociaux de pouvoirs. C'est ce que nous aborderons dans ce travail par tout les aspects qu'il nous semble pertinent d'explorer.
Si notre recherche a pour centre les textes - tant théoriques que poétiques – de M. Wittig, nous ferons appel à de nombreux auteurs philosophiques pour étayer les questions qui se poseront à nous au cours de ce travail. Ce mémoire de recherche se compose de trois parties qui convergent toutes vers l'étude des textes de l'auteure. Ainsi, dans un premier temps nous nous intéresserons à la question sociale et à la représentation de l'hétérosexualité dans la société. Ensuite, nous étudierons cette question sous l'angle spécifique de la littérature et plus particulièrement nous nous interrogerons sur la possibilité d'action du sujet lesbien, minoritaire, sur la réalité sociale via la littérature. Dans un troisième et dernier temps, nous ferons une étude pratique des procédés mis en œuvre et développés par l'auteure au sein même de ses productions littéraires. Tout au long de ce travail, nous étudierons la construction de l’hétérosexualité et des catégories de sexes mais aussi des nombreuses questions soulevées par le marxisme de classe, les luttes identitaires et la performativité du langage. Ce mémoire porte donc principalement sur les questions théoriques et leurs résolutions pratique dans le champ de pensée philosophique de la littérature lesbienne et féministe.
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Cartographies cosmophages. Essai pour de nouvelles alliances de mondes Notre hypothèse de travail tient en ces termes : la cartographie est l’opérateur conceptuel le plus à même de repenser l’organisation et la distribution des régimes de savoir qui ont pour objet les cosmologies indigènes, entre eux et avec ces mêmes cosmologies, en vue de justifier une stratégie éthique qui répondrait aux impératifs sociaux et écologiques de notre époque. A travers une étude historique et épistémologique portant sur le rapport des mondes européens et indigènes d’Amérique du sud, il s'agira de rechercher un moyen de sortir des coordonnées colonialistes pour penser les cosmologies des peuples en communication constante.
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Synthèse sur l’étude de la part d’occitan limousin en poitevin-saintongeais La langue occitane a marqué l’histoire de la littérature en Europe notamment par les cançons des troubadours. De même, le poitevin-saintongeais, appelé également parlanjhe, est une langue d’oïl qui a eu aussi une importance dans l’histoire en participant largement à la formation du québécois. Mais, auparavant, au Moyen-Age, cette dernière appartenait au groupe des dialectes occitans. Elle a donc conservé une base linguistique occitane importante. De nombreux chercheurs se sont alors penchés sur les rapports entre ces deux langues. Après avoir plus détaillé ce contexte historique et développé le cadre géographique, cette étude tente de donner une vision assez complète et précise de ces travaux. Nous commencerons chronologiquement par les premiers travaux d’importance (Bringuier, de Tourtoulon 1876 ; Rousselot 1892) qui ont tenté dans un premier temps de mieux définir la limite entre l’occitan qu’il soit de dialecte gascon, limousin ou auvergnat et les dialectes d’oïl saintongeais, poitevin ou berrichon, mais aussi de mieux comprendre les traits de ce parler occitan assez intermédiaire que constitue le marchois dans la zone dite du Croissant. Dans un second temps, cette synthèse aborde les travaux plus récents, au XXe siècle, qui ont cherché à définir chacun des traits de ces deux langues, ceux morphologiques (Terracher 1926 ; Bonnaud 1972), pour commencer, puis ceux phonologiques souvent plus récents (Pignon 1960 ; Jagueneau 1987 ; Bonnaud 1972), et enfin ceux lexicologiques (Jagueneau 2001 ; Bonnaud 1972), plus rares et moins poussés. Enfin dans une dernière partie, sont développées les méthodes possibles pour pousser ces travaux plus loin encore (méthode historique et plus textuelle, ou dialectométrie), le corpus de données à utiliser (textes, collectages, Atlas régionaux ou Atlas Linguistique de France), et le sujet de l’investigation (morphologie, phonologie ou lexicologie).
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Journal de création Journal de création relatif au projet d'écriture longue "Soledad"
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Le vacillement de l'occident Hegel et Marx ou l'action politique à l'ombre du droit Ce présent travail cherche donc à déployer une lecture de Hegel et de Marx qui, bien conscient du caractère surdéterminé d’un tel couplage, cherche à définir et à déterminer, chez eux, la résonnance et l’écho mutuel d’un travail commun visant à problématiser et à contester la structuration juridico-normative de l’action politique propre à la pensée politique occidentale.
Qu’entendons-nous par là ? Nous entendons par là, la manière dont l’action politique est déterminée, en occident, selon une structure de double vérité. En effet, celle-ci se juge à l’aune de l’efficace propre de l’action, mais, tout autant, depuis un impératif de légitimité qui lui est conférée extérieurement à elle. Ce qui s’opère est donc une dissociation entre la finalité technique et utilitaire de l’action et le discours de vérité qui la qualifie. Cette dissociation de l’action et de sa vérité, qui rend, par là même, possible la dissociation du lien éthique unissant le sujet à son action, nous la déterminons comme structure juridico-normative de l’action, en ce qu’elle se structure, comme nous le verrons, sur la base du fondement sacramentel de la procédure juridique occidentale. Une structure que nous disons normative, en ce qu’elle s’institue d’une séparation de l’action d’avec le discours de vérité qui la norme. Une séparation qui, en retour, conditionne la structure opérative de l’ontologie sous-tendant ce modèle, une structure, par laquelle, l’être, suspendu à la nécessité de son effectuation, s’exprime sous la forme d’un devoir-être.
Notre travail prend corps sur cette hypothèse que : Hegel comme Marx, en contestant un tel nouage, frayent la voie à une déliaison radicale de l’action politique d’avec ce modèle juridico-normatif et rendent ainsi possible une repolitisation de l’idée même de politique. Si cette repolitisation de la politique est, pour nous, rendue pensable en regard des élaborations théoriques marxienne et hégélienne, c’est que, toutes deux, se trouvent polarisées par le motif de la « réappropriation du politique contre la politique » , c’est-à-dire par la question de l’action révolutionnaire.
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La Représentation d'une France fantasmée dans la publicité pour parfums français. Basé sur 4 films publicitaires (La Petite Robe Noire - Eau de couture, Guerlain, Mon Paris, Yves Saint Laurent, Coco Mademoiselle, Chanel et N°5 L'Eau de Chanel) ce mémoire étudie la représentation mythique de la capitale française et la manière dont ces publicités entretiennent cette image fantasmée de Paris. Et d'autre part, le mémoire questionne la représentation de la figure mythique de la Parisienne dans la publicité pour parfum français.
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L'utilité du Spéculatif Que valent les connaissances spéculatives ? Dans un monde en quête d'apodicticité, nous serions tentés de les reléguer à un second plan, anti scientifique, ne servant en rien à la construction du sujet. Or, Kant et Husserl, deux penseurs ayant révolutionné leur temps, vont nous faire découvrir que non content d'être utiles, les pensées spéculatives sont essentielles à toute forme de savoir.
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La Forteresse de Najac : valorisation et développement de la médiation culturelle à destination du jeune public La Forteresse de Najac fait face, depuis près de vingt ans, à une augmentation régulière et importante de son nombre de visiteurs. Aujourd’hui, à l’aube de changements majeurs, la Forteresse de Najac se retrouve face à une double problématique, la première, pour ainsi dire classique, est celle de l’accueil du jeune public, la seconde plus actuelle, est la valorisation d’un patrimoine occitan.
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Lieux et autres lieux de la pensée. Langage et espace dans la philosophie des années 60 de Michel Foucault. Michel Foucault situe le lieu de naissance des Mots et les Choses dans un texte de Borges qui cite « une certaine encyclopédie chinoise » où il est écrit que « les animaux se divisent en : a) appartenant à l'empereur, b) embaumés, c) apprivoisés, d) cochons de lait, e) sirènes, f) fabuleux, g) chiens en liberté, h) inclus dans la présente classification, i) qui s'agitent comme des fous, j) innombrables, k) dessinés avec un pinceau très fin en poils de chameau, l) et caetera, m) qui viennent de casser la cruche, n) qui de loin semblent des mouches ». C'est dans l'expérience de « l'impossibilité nue de penser cela » que Foucault débute son « archéologie des sciences humaines ». D'emblée, la démarche archéologique de Foucault se place à l'intérieur d'un questionnement sur la possibilité ou l'impossibilité de la pensée.
Depuis qu'elles existent, c'est-à-dire depuis le seuil de l'âge moderne, au tournant du XVIII° et du XIX° siècle, L'objet d'étude des sciences humaines c'est l'homme, cet être vivant, travaillant, parlant, qui possède cette étrange capacité de se représenter la vie, le travail, le langage, ces trois domaines empiriques qui le constituent. L'objet propre des sciences humaines c'est cette reprise, par l'homme, des contenus des savoirs positifs, dans l'espace de ses mots. On peut dire que l'implicite des sciences de l'homme c'est la subjectivité de l'homme qui constitue, par la possibilité de la représentation, la possibilité du savoir lui-même à l'époque moderne. Or, la certaine encyclopédie chinoise de Borges se présente comme une taxinomie impensable. Ce texte de Borges manifeste les limites de notre pensée. Il y a donc un apparent paradoxe à ce que ce soit l'expérience des limites et de l'impossibilité de la pensée qui ouvre pour Foucault son étude sur conditions de possibilité des sciences humaines comprises comme études justement de la possibilité de l'homme de se donner des représentations, de penser, de connaître.
L'entreprise archéologique de Foucault se présente donc de prime abord comme l'étude des conditions de possibilité du savoir moderne, à partir de certaines expériences limites qui marquent au contraire l'échec de tout savoir, de tout discours, de toute pensée. Il conviendra alors de comprendre ce curieux tour de pensée, où la pensée n'est plus reconduite au seul espace positif de sa constitution mais aussi à ses conditions négatives - comme l'exclusion, la ruine, l'effritement, l’asignifiance – qui en constituent la limite.
L'hétérotopie de Borges, ou encore l'expérience langagière de certains aphasiques sont pour Foucault de telles expériences de l'impossibilité, de la ruine, de l'insignifiance etc. Tout comme la mort, le cadavre, constituaient pour Foucault les conditions négatives, les limites à partir desquelles il a pu constituer son archéologie du regard médical dans Naissance de la clinique.
L'archéologie foucaldienne est donc la recherche, non seulement des conditions positives de constitution d'un savoir, mais aussi de ses conditions négatives. Ainsi tout savoir, toute pensée n'est possible qu'à partir d'un « sol » positif, d'un espace de cohérence, d'un réseau ordonnateur et secret, en un mot, d'un a priori historique. Cet a priori historique, fixe d'entrée de jeu, pour une culture, le mode d'être spontané de l'ordre au sein duquel elle devra penser. Seulement, certaines expériences limites, comme l'hétérotopie de Borges, inquiètent non seulement le mode d'être de l'ordre, mais le fait même l'«il y [ait] de l'ordre ». Si bien que non seulement les modes d'être historiques de l'ordre mais même le fait brut qu'il y a de l'ordre sont inquiétés. Ces expériences limites, qui sont pour Foucault des expériences langagières -les hétérotopies, les langages de la folie, la pensée du dehors etc.- ont une portée heuristique, puisqu'elles ont amené le philosophe à repenser radicalement la question transcendantale des conditions de possibilité de l'ordre, de la pensée, du discours, et de la discontinuité historique. L'ordre apparaît alors comme la condition même de la pensée et du discours, mais lui-même peut se nouer et se dénouer, se constituer et s'évanouir, formant par ses transformations, l'histoire discontinue des cultures et des époques culturelles. Nous serons alors conduits à étudier à la fois comment l'ordre se noue positivement en époque historique du savoir et à voir comment Foucault, pense la rupture d'un ordre, l'irruption d'un ordre autre qui a toujours à voir avec un certain être du langage. Comment la discontinuité historique est-elle comprise comme un certain rapport au langage et à l'espace ?
L'histoire discontinue que nous livre l'archéologie foucaldienne dessine des systèmes de simultanéités qui sont autant d'articulations différenciées du langage et de l'espace. Autant le tableau à l'âge classique, que la fragmentation de l'espace de savoir chez les modernes sont des modes d'articulation spécifiques du langage et de l'espace. L'homme lui-même ne serait qu'une certaine disposition de l'espace et du langage. C'est donc dans un certain champ lexical de l'espace et du langage -L'écart, la distance, l'intermédiaire, la dispersion, la fracture, la fiction, la syntaxe, etc. que Foucault a formulé sa pensée de l'histoire et des conditions de possibilité de la pensée et du savoir. Il conviendra alors de montrer comment Foucault renouvelle, hors de toute anthropologie, la philosophie transcendantale à partir d'une pensée du langage et de l'espace.
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Catégorisation automatique d’actes de communication
Les fils de discussion des pages de discussion Wikipédia Ce mémoire s’intéresse aux différents profils d’interactions qui peuvent être générés dans un contexte collaboratif d’écriture dans les pages de discussion de la Wikipédia, sous la forme de fils de discussion. Nous proposons une méthodologie afin d’identifier et tenter de catégoriser semi automatiquement les différents types d’interactions. Cette méthodologie s’articule en deux grandes étapes : l’analyse outillée et l’observation.
L’analyse outillée des fils de discussion consiste à établir un ensemble de traits, et de les calculer pour chaque fil de discussion. Les traits peuvent être relatifs à des caractéristiques quantitatives globales du fil (e.g. nombre de messages du fil, nombre d’utilisateurs du fil), à des caractéristiques quantitatives du contenu du fil (e.g. nombre total de mots du fil, nombre moyen de mots par message, nombre moyen de messages postés par utilisateur), ou bien à des caractéristiques plus spécifiques, linguistiques ou temporelles (e.g. symétrie de la répartition des tours de parole, taux de phrases exclamatives, étendue temporelle moyenne entre chaque message).
Cette analyse facilite ensuite l’exploration des données à travers des sous ensembles établis à partir de certains seuils de traits. Ainsi, les fils de discussion compris dans certains intervalles de certains traits peuvent être isolés afin d’en annoter un échantillon, et de définir si il existe assez de similarités entre les fils de discussion annotés pour établir un profil particulier d’interaction
En nous basant sur cette méthodologie nous avons fait ressortir onze profils d’interaction au fil des différentes observations, et à partir d’ensembles de traits, trois exactement, qui ont évolué tout au long de l’étude. Ces profils peuvent se répartir dans trois catégories : dépourvus d'interaction, peu d'interaction, et ébauche d'un profilage plus précis basé sur des traits plus fins.
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Les insultes, instruments d'agression envers la minorité convertie dans le livre "Alborayque" Le mémoire porte sur l'"Alborayque", pamphlet dirigé contre les Juifs nouvellement convertis au Christianisme au XVème siècle dans la ville de Llerena en Espagne. Le texte est anonyme et daterait peut être de 1467.
Ce texte est une attaque violente envers les Juifs et les convertis jugés insincères. Au long du texte, ils sont comparés à un monstre et ses caractéristiques insultantes sont détaillées.
Le mémoire se compose d'une traduction du texte en français et du développement de la problématique; l'utilisation des insultes comme instruments d'agression envers la minorité convertie.
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La photographie paysagère comme outil de conception urbaine et sensible: Le projet d'une image et l'image comme projet.. « Homo Spectator, c’est l’homme qui le premier, dans l’obscurité d’une caverne, a inscrit une trace hors de lui. Il a tendu le bras, s’est appuyé sur la paroi, a enduit sa main de pigments, l’a retirée. Il a vu alors l’image de sa main, la première image de lui-même. Le message de cette lointaine humanité est précieux. Sans séparation, il n’y a pas d’image et l’homme est sans regard. Le spectateur est l’œuvre de nos mains. »
Ce préambule est une introduction à ce rapport à notre vivant et à notre recherche continuelle de perception-compréhension de notre environnement. Définir notre espace est avant tout se définir soit même. Une fois la mise en abîme de notre rôle et de notre impact sur nos espaces, on vient prendre conscience de la représentation de celui-ci, par un questionnement autour de la notion de paysage. Le paysage étant un ensemble des conditions matérielles, intellectuelles formant l’environnement de quelqu’un, de quelque chose. Cette représentation passe, historiquement, d’abord au travers du médium pictural puis par le biais de la photographie. Chacun de ces médiums révélera de nouveaux enjeux sur une pensée paysagère, humaine et urbaine. C’est cette relation entre regard-paysage-photographie que je souhaite développer au sein de ce mémoire. Il me semble important de partir de ce postulat où la photographie, dés son invention, au XIXe siècle, incarne la technique de conservation du réel par excellence et une méthode de représentation de notre environnement paysagé.
De nos jours, la réflexion est différente, comme le décrit Emmanuel Alloa « Nous sommes perpétuellement surexposés aux images, nous interagissons même avec elles, mais si quelqu’un nous demandait de lui expliquer ce qu’est une image, nous serions bien en peine de lui fournir une réponse ». L’image est une forme de représentation certes, mais laquelle ? C’est justement toutes ces caractéristiques qui permettront de mieux appréhender ce qui nous entoure et de mieux travailler avec. L’image tend à se décliner d’elle-même en une multitude de formes plurielles et à se démultiplier dans une multitude de champs d’action. L’image photographique ne possède donc pas une interprétation unique. D’autant plus que le terme lui-même, à la base, a plusieurs sens, comme l’ont montré les différentes sciences qui l’ont amené et s’en sont servi dans plusieurs terrains d’investigation, telle que la sociologie, l’anthropologique, la biologique, l’esthétique, l’art ou la philosophie. Cette représentation pose un certain nombre de questionnements, depuis plusieurs années nous sommes dans une pratique d’archivage de la planète, de sauvegarde du patrimoine et d’une forme de « reconception » de l’espace pratiqué. Aujourd’hui, nous admettrons le mobile, le changeant et l’indéterminé. La photographie de paysage est un support d’action pouvant révéler des contraintes, des besoins, des atouts, des manques si l’on sait la lire et s’en servir. Elle a connu une profonde mutation en termes de représentation, d’interprétation et de regard, c’est pourquoi le photographe a dû trouver sans cesse de nouveaux moyens pour proposer un équilibre entre une vision singulière et un paysage qu’il lui faut montrer dans une vérité en constante évolution. À présent, nous vivons dans le règne des écrans, artefacts qui déclenchent une information lumineuse dans lequel notre perception y est altérée. Nous oscillons, entre réel et virtuel, dans un univers hybride. L’image, à la base, langage créateur de pensée, se noie dans sa multitude et perd progressivement sa capacité à communiquer du sens. L’homme se doit donc de faire le tri, de rester en permanence en état de doute par rapport à ce que ses yeux et sa pensée ingurgitent. Il doit suspendre son jugement pour commencer à réfléchir selon sa propre sensibilité. Selon la pensée cartésienne, le doute ouvre à la connaissance et permet de débuter un processus de création. La photographie est un médium essentiel dans la prise de conscience de ce qui nous entoure afin d’en garder une trace. C’est aussi un outil de pensée amenant vers une réflexion créative et demeure un intermédiaire de communication. De par sa représentation, elle nous propose à voir sur sa surface mais aussi de par sa qualité immersive, graphique, chromatique et de texture, la photographie peut apporter ou être à la genèse de projet urbain. Mais de quelles manières la photographie paysagère peut-elle devenir un outil de pensée et de conception sensible ? Afin d’esquisser une réponse à cette problématique, je travaillerai mon propos en gardant en principe : LE PROJET D’UNE IMAGE, L’IMAGE COMME PROJET. De là découlent plusieurs questionnements : Quelles informations la photographie transmet-elle? Et par quelles influencent ? Quel est le pouvoir sensible et poétique du paysage et du territoire sur les représentations photographiques ? Et enfin, quel est l’impact de la photographie dans un processus créatif ? En somme, comment le paysage, comme image et comme représentation, devient-il source et ressource de recherche plastique et conceptuelle? En premier lieu, j’aborderai les différents rôles de la photographie. L’importance de l’observation et de la compréhension de notre environnement se traduit d’abord par une identification de notre paysage commun. La photographie comme support d’identification fait émerger des inventions scientifiques qui sont la source d’une possible matérialité du réel. Cette matérialité passe indéniablement sous le regard d’un aspect sociologique et psychologique. Ce support identificatoire nous emmène par la suite vers une notion d’inventorisation de nos espaces et de notre planète. Effectivement, inventorier permet d’archiver notre territoire afin de comprendre son évolution. Le paysage et la photographie sont comme des métaphores de nos activités et de nos découvertes. Ces deux notions d’observation et d’inventorisation ont joué un rôle pour remédier à cet écart entre le paysage vécu et le paysage perçu autant en peinture qu’en photographie. En effet à partir de ce moment, la notion d’esthétique est revalorisée. L’image n’est plus juste une preuve mais devient un médium de valorisation. On ne produit plus des images mais on pratique de manière sensible des espaces afin d’en proposer de nouveaux regards. Cela fait évoluer la pratique photographique en elle-même et la relation entre l’espace et l’homme afin de repenser la politique visuelle dans le but final de changer la perception du territoire.La vie est faite de mouvement et l’essence du mouvement est insaisissable. Après avoir questionné les fonctions et les rôles que la photographie peut nous apporter, nous prolongerons notre réflexion sur le rapport de l’homme avec l’espace qu’il pratique. Effectivement la photographie reste un outil de retranscription, mais à quel moment choisissons-nous de l’utiliser ? Est-ce anodin ? Pourquoi ce lieu, ce cadrage ? Retranscrire un espace urbain, travailler avec lui est avant tout capter son essence. Comment l’espace s’exprime-t-il à nous ? Cette forme de sensibilité mélangée à l’espace urbain ou paysagé est une première approche créative.
Enfin au-delà de la prise de vue, et du territoire lui-même, la photographie est un outil. J’évoquerai alors les autres champs d’inspirations que la photographie permet de mettre en exergue afin de les transposer à d’autres champs du design et de l’art. Elle permet d’ériger des processus créatifs par le biais d’une sensibilité ou d’une plasticité mais aussi une manière de transmettre par l’action de voir et surtout source d’un imaginaire inépuisable. Comment ces éléments peuvent-ils modifier l’implication du spectateur face à l’image et lui donner plus de liberté pour la ressentir, la faire sienne à partir de son expérience du monde ? Nous découvrirons ainsi, en m’appuyant sur des exemples, comment une photographie « ouverte » peut offrir un espace pour que le souvenir, et l’émotion qui l’accompagne puissent émerger. C’est peut-être par ce biais que nous pourrons enfin approcher la photographie comme un outil sensible et de conception urbaine.
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Rôle,valorisation et statut du français langue seconde en Algérie Le travail de recherche que nous présentons ici s’inscrit dans le domaine de la linguistique.
Le contexte sociolinguistique algérien est fait de diverses langues en contact, dont les interactions varient suivant les situations géographiques et socio-culturelles observées. Leur contact crée un enseignement/apprentissage complexe et particulier, dont l’étude précise est nécessaire pour que l’école algérienne puisse tirer parti de la richesse du plurilinguisme.
Dans ce mémoire, nous étudierons le rôle, statut, valorisation, des situations des langues en présence sur le territoire algérien, notamment la langue française.
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El Gran Zoo de Nicolas Guillén
-Un bestiario ilustrado- Analyse et interprétation du livre des poèmes "El Gran Zoo" de Nicolas Guillén, ainsi que les illustrations d'Arnal Ballester.
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La co-intervention au sein de la classe entre maître titulaire et maître supplémentaire. Ce mémoire s'intéresse au dispositif Plus De Maîtres Que De Classes. L'objectif était de regarder comment co-intervenir au sein d'une classe peut être un dispositif pour mieux prendre en charge la difficulté scolaire.