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Etude de l'influence de la présentation d'un énoncé de problème sur la construction de sa représentation Utilisée dans l’ensemble des domaines de l’enseignement des mathématiques, la résolution de problèmes est cependant l’activité qui engendre le plus de difficultés chez les élèves. Pourtant dans la majorité des cas, ce ne sont pas les connaissances mathématiques qui sont la source de leurs difficultés. J’ai donc choisi de m’intéresser aux facteurs pouvant influencer ces dernières et notamment la forme de présentation du problème.
Quatre classes ont ainsi eu à résoudre un même problème mathématique mais sous trois formes différentes : deux sous forme d’énoncé écrit, une sous forme de vidéo et la dernière de manière orale et à l’aide de matériel.
L’enjeu de l’analyse sera donc de faire apparaître l’influence de la présentation du problème au niveau de sa représentation.
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La scolarisation de moins de trois ans influence -t-elle le devenir élève ? Il s’agira de s’intéresser à la scolarisation des enfants âgés de moins de trois ans, afin de vérifier si l’âge d’entrée à l’école maternelle influe sur le devenir élève. En France, scolariser son enfant à trois ans est une chose courante mais quand est-il de la scolarisation précoce ? C’est une question qui fait débat entre effet positif ou dernier recours à employer en fonction de plusieurs variables. Cette étude permet de démontrer comment devenir élève à l’école maternelle en s’appuyant sur des modalités définies pour y parvenir. L’étude s’appuie sur cinq classes de petite ou très petite section de maternelle. Les enseignantes ont comparé, à l’aide d’un questionnaire, le comportement d’un enfant entré à l’école à deux ans avec celui d’un enfant entré à trois ans. Cela, dans le but de comptabiliser les points obtenus et de vérifier si la variable « âge » a influencé le devenir élève. Les principaux résultats visent à démontrer que les enfants entrés à l’école maternelle à trois ans ont de meilleurs résultats que ceux entrés une année plus tôt, même si les scores sont très proches.
Mots clés : scolarisation moins de trois ans, petite section, devenir élève, socialisation.
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L’influence du rang de naissance de la fratrie dans la socialisation et le rapport aux autres à l’école Au cours de ces dernières décennies, de nouvelles formes de fratries se sont développées, notamment par le biais des familles recomposées. Le rôle de chaque individu au sein d’une fratrie a longtemps interrogé les chercheurs, voulant comprendre l’influence du rang de naissance sur le développement psychologique et affectif des individus. Cependant, peu de recherches ont été menées dans le contexte scolaire, afin de comprendre le lien existant entre le rang de naissance et la manière dont les membres d’une fratrie vont se sociabiliser au sein de l’école. La présente étude tend à démontrer l’influence du rang de naissance des élèves sur leur processus de socialisation avec leurs pairs. La population retenue pour cette étude est une classe de cycle 2 dont les sujets ont entre 6 et 9 ans, âges où la socialisation à l’école joue un rôle fondamental pour le devenir des élèves. Ainsi, ce mémoire se centre sur les relations fraternelles des élèves, dans le contexte scolaire ainsi que leurs relations amicales à l’école. Le bien-être des élèves dans la sphère scolaire est également l’une des composantes de notre objet d’étude.
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Les projet interdisciplinaires au service de l'apprentissage des Langues Vivantes Etrangères Première partie théorique sur les croisements disciplinaires et la démarche de projet en langues vivantes étrangère. Seconde partie présentant un projet EPS/LVE, au cycle 3, pour des élèves de CM2, faisant intervenir un échange entre les élèves et un athlète international.
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L'autonomie à l'école maternelle : des dispositifs mis à l'épreuve L'apprentissage de l'autonomie commence très tôt et ce dès l'école maternelle. Nous avons cherché comment favoriser l'autonomie dans nos classes.
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L'intérêt des activités d'écoute autour du chant et de pratique du chant pour l'apprentissage du lexique en classe d'anglais à l'école primaire. La chanson est un support privilégié en cours de langue vivante. En effet, elle permet de travailler simultanément deux activités langagières : réception d’un texte oral à l’écoute de la chanson et production d’un message oral par l’apprentissage de la chanson.
Et c’est à travers cette double fonctionnalité qu’elle favorise l’apprentissage du lexique.
Les activités autour du chant ont donc plusieurs intérêts pour l’apprentissage du lexique en classe de langue vivante.
Tout d’abord, la présentation de structures lexicales dans une chanson aide à l’identification des structures lexicales.
De plus, la pratique du chant favorise l’appropriation de l’image phonologique d’un mot et donc la mémorisation.
Enfin, le stockage du lexique au sein d’une cellule rythmique et mélodique favorise la réactivation du lexique sur le long terme et donc la reproduction orale lors des situations de production orale.
Aussi, la pratique du chant permet d’intégrer des émotions positives à l’apprentissage et donc renforce la mémorisation du lexique.
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L'influence de l'écriture poétique sur l'orthographe morphologique : de l'imaginaire à la vigilance et à la réflexion métaorthographiques. En réaction à la décision du Ministère de l'Éducation nationale de mettre en application les rectifications orthographiques recommandées par le Conseil supérieur de la langue française (CSLF) et publiées dans le Journal officiel du 6 décembre 1990, l'Académie française rappelle dans une Déclaration adoptée le 11 février 2016 que « plus que la maitrise de l'orthographe, défaillante, c'est la connaissance même des structures de la langue et des règles élémentaires de la grammaire qui fait complètement défaut à un nombre croissant d'élèves » , mettant ainsi en lumière une nécessaire remise en cause de l'enseignement de la langue française.
A ce titre, dans les nouveaux programmes de l'école élémentaire parus dans le Bulletin Officiel spécial du 26 novembre 2015, l'enseignement de la langue française apparait désormais sous l'intitulé « Étude de la langue », entrelacs des sous-domaines longtemps réunis sous la rubrique « Maitrise de la langue », que sont l’orthographe, la conjugaison, la grammaire et le vocabulaire .
Néanmoins, il est à noter que l'apprentissage de la lecture, de l'oral et de l'écriture demeure distinct de l'apprentissage du fonctionnement de la langue. Faut-il percevoir cette mise à l'écart de l'usage de la langue comme un défaut dans l'enseignement du français et bien plus, dans son acquisition par l'élève ? L'apprenant ne pourrait-il pas, au contraire, tirer parti d'une continuité explicite entre le fonctionnement de la langue, qu'il acquiert lors de séances définies, et sa mise en pratique quotidienne ?
Ainsi, si les textes préconisent de faire de la langue « l'objet d'une attention constante en lecture et dans les situations d'expression orale ou écrite afin de faire réfléchir les élèves à son fonctionnement » , il parait dès lors essentiel d'interroger nos pratiques d'enseignement et de mettre en place des va-et-vient constants entre étude de la langue et usage de la langue, de manière à faire de l'élève un lecteur-scripteur capable de raisonner sur sa propre utilisation de ses connaissances linguistiques.
Il s'agira ici de questionner plus spécifiquement le rapport entre étude morphologique de la langue et pratiques des élèves. C'est d'ailleurs dans cette idée que Danièle Cogis et Catherine Brissaud, auteures de Comment enseigner l'orthographe aujourd'hui ? affirment : « [...] Enseigner l'orthographe aujourd'hui, c'est transmettre des connaissances, mais aussi amener les élèves à mobiliser ces connaissances dans leurs écrits ».
Pour autant, certaines pratiques langagières se prêtent-elles davantage à la réflexion métaorthographique ? Pour Danièle Cogis et Catherine Brissaud , la production d'écrits courts favorise le questionnement orthographique puisqu'ils allègent la charge cognitive de l'élève et augmentent sa capacité à mobiliser ses connaissances lexicales et grammaticales, par opposition aux écrits plus longs qui focalisent davantage le jeune scripteur sur le fond que sur la forme de sa production.
De ce point de vue, les écrits courts, dont peut faire partie la poésie, ont-ils les mêmes effets sur les compétences morphologiques des élèves ? La liberté qu'offre le genre poétique n'en fait-elle pas un champ d'expression propice à la vigilance orthographique ? Bien plus, dans une volonté d'interaction constante entre les différents aspects de la langue et notamment entre langage écrit et langage oral, la mise en voix des productions des élèves ne pourrait-elle pas aider l'apprenant à percevoir les subtilités du langage et notamment, les rapports d'homophonie et de polysémie, omniprésents dans la langue française et eux-mêmes, potentielles ressources pour donner à l'élève le plaisir des jeux de langage ? Il semblerait en effet que le jeu et le plaisir favorisent l'implication de l'élève dans les apprentissages, comme le soulignent les ressources pour l’école maternelle publiées par Eduscol en septembre 2015 .
Mais l’écrit poétique ne constitue-t-il pas un obstacle pour l’élève, plus grand encore que l’écrit narratif ou descriptif, en ce sens qu’il impose une esthétique du langage qui dépasse l’écrit de travail et s’apparente davantage à l’élaboration d’une production artistique ? La nécessité du Beau peut-elle être un frein au développement des compétences orthographiques des élèves, ou permet-elle au contraire de concentrer leur attention sur le langage en tant qu’outil de création?
Afin de mesurer l’impact de l’écrit court tel que l’écrit poétique sur les compétences orthographiques des élèves, une courte séquence didactique sera proposée dans cette étude - séquence qui soulève l’épineuse question de l’évaluation. En effet, quels outils utiliser pour mesurer les progrès réels des élèves en considérant l’écrit poétique comme unique instigateur de cette évolution ? Est-il envisageable de distinguer les conséquences de la pratique écrite de l’élève sur son orthographe et celles de son apprentissage raisonné de la langue, en étude de la langue ? Et qu’en est-il du facteur important que représente la concentration de l’élève, sans laquelle les apprentissages les plus fragiles ne résistent que rarement à la pratique écrite ? Serait-il possible de concevoir des situations de production d’écrit nécessitant la pleine conscience de l’élève dans la tâche demandée ? Si la présente étude ne s’attachera pas à répondre à toutes ces interrogations, elle en tiendra compte cependant afin d’apporter une réponse plus fine au questionnement majeur que posent l’écriture poétique et les compétences métaorthographiques des élèves.
Cependant, la « surcharge mentale » occasionnée chez le jeune enfant en situation d’écriture étant importante , la méta-orthographe présente davantage d’intérêts pédagogiques et intellectuels auprès d’individus ayant une connaissance préétablie des rapports phonèmes-graphèmes. C’est pourquoi nous nous focaliserons sur les pratiques orthographiques d'élèves de cycle 3, tous milieux sociaux et culturels confondus, afin de balayer un public qui soit le reflet le plus proche de la diversité des apprenants concernés par le fonctionnement et l'usage de la langue au quotidien.
Il s’agira d’observer et d’analyser l’évolution des pratiques d’un échantillon d’élèves d’une classe de CM2 de l’école élémentaire Le Barry à Muret. Les données fournies par ce terrain d’étude seront complétées, entre autres, par les ressources proposées par Danièle Cogis et Catherine Brissaud, par les importants travaux de Nina Catach, historienne de la langue et linguiste mais également par les propositions de l’ancien professeur d’IUFM André Ouzoulias.
La première partie de cette étude dressera d’abord un état des lieux de l’orthographe française et de son enseignement, en s’appuyant notamment sur les ouvrages cités, et s’attachera à présenter les différentes approches mises en oeuvre dans les classes pour favoriser son apprentissage, et en particulier les pratiques écrites. Puis une deuxième partie s’intéressera plus spécifiquement à l’enseignement de l’écriture poétique et montrera en quoi la production d’écrits poétiques peut développer les compétences orthographiques et métaorthographiques des élèves. Enfin, il s’agira de présenter et d’analyser, dans une dernière partie, les données recueillies dans le cadre de ce mémoire, en tâchant d’apporter des réponses aux questionnements posés par la présente étude.
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L'utilisation du lexique émotionnel chez les enfants Etude de la quantité et de la qualité du lexique émotionnel mobilisé par les enfants. Les données ont été recueillies au travers de productions d'écrit d'élèves de CM1 et de CM2.
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Quelles variables peuvent expliquer la diversité des exercices de la fonction d'accompagnant d'élèves en situation de handicap (A.E.S.H.)? Le mémoire est composé de deux parties. La première partie apporte des éléments institutionnels et scientifiques sur le sujet large des A.E.S.H., on y trouve donc des informations sur l'évolution de la fonction depuis son apparition, sur son activité et ses tâches, son cadre d'intervention. La seconde partie met en avant une problématique émergente suite aux recherches théoriques de la première partie. Ce questionnement porte sur les variables qui peuvent expliquer la diversité des exercices de la fonction. Afin d'apporter quelques réponse à cette question, des entretiens ont été réalisés avec des A.E.S.H., puis analysés. Le résultat de ces analyses est présenté dans cette seconde partie.
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Les unités de numération, un outil pour la compréhension de notre système de numération Face à un constat d'échec des élèves en mathématiques, Christine Chambris propose d'utiliser les unités de numération pour l'apprentissage et une meilleure compréhension de notre système de numération.
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L'évolution de la perception des sciences des élèves de maternelle et de leur autonomie grâce à l'utilisation du coin sciences. Mémoire de recherche portant d'une part sur l'évolution de la perception des sciences lors de l'utilisation du coin sciences, et d'autre part sur l'évolution et le développement de leur autonomie.
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Pratiques culturelles des adolescents : le cas des séries télévisées. Ce travail de recherche a été réalisé afin de savoir de quelle manière les adolescents s’adonnent aux activités électives que sont les séries télévisées. Cela concerne notamment les élèves avec des obligations scolaires mais aussi soumis à l’autorité des parents. Pour explorer ce sujet, nous avons menés huit entretiens semi-directifs avec des collégiens et une lycéenne afin de cerner les pratiques propres à chacun d’entre eux et la manière dont ils perçoivent eux-mêmes leurs usages. L’étude a montré que les adolescents affectionnent le genre fantastique qui permet de s’éloigner de la vie de tous les jours mais aussi les séries policières qui offrent généralement de l’action et du suspense dont ils sont friands. De plus, l’évolution du numérique a entraîné de nouvelles pratiques de visionnages sur des supports différents de la télévision. De même, l’étude nous a montré que généralement les interactions sociales en lien avec les séries télévisées se font surtout au sein de la famille et elles restent majoritairement superficielles. Aussi, l’École et les parents sont les contraintes principales qui freinent le visionnage même si certains adolescents semblent ne pas avoir besoin de contrôle parental important pour réguler leurs activités. Connaitre le goût des adolescents en terme de thématiques et savoir les séries qu’ils regardent peut avoir un intérêt à la fois au niveau de la politique d’acquisition du CDI mais aussi concernant la mise en place d’activités pédagogiques.
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Influence et impact des représentations et des langues familiales des élèves sur l'apprentissage de l'anglais à l'école L’enseignement d’une langue vivante répond en premier à une demande sociale : il semble essentiel pour s’insérer dans le monde du travail et dans la société en général. Comme dans de nombreuses écoles, des enfants de diverses origines se côtoient. Certains d’entre eux parlent d’autres langues que celles enseignées à l’école. Ils possèdent donc des compétences langagières. Ce mémoire montre comment ces compétences peuvent être valorisées à l’école et être bénéfiques dans l'apprentissage des langues. D’une part, les dispositifs existants sont présentés. D’autre part, une étude sur les profils langagiers des élèves est établie ainsi que le lien entre les profils langagiers des élèves et leurs réussites en anglais. Ce mémoire met surtout en lumière l’importance de reconnaître et de valoriser ces compétences langagières afin de faire rentrer pleinement les élèves dans l’apprentissage des langues.
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L'éducation à la santé en milieu scolaire Ce mémoire traite de la place de l'éducation à la santé donnée par les enseignant(e)s en milieu scolaire. A l'aide de lecture d'auteurs et d'une enquête de terrain (questionnaire et entretien) nous avons fait émerger leurs représentations, leurs pratiques, leurs difficultés ...
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Analyse de pratiques de débat dans des classes de CM1 et CM2.
La place de l'argumentation dans une pratique scientifique scolaire Ce mémoire de fin d'études questionne la qualité de l'argumentation lors de débats en sciences à l'école primaire. Le débat est un outil préconisé par l'éducation nationale afin d'apprendre à argumenter, donner son point de vue, se confronter aux idées des autres. Le débat en sciences lors de représentations initiales permet de de tirer au clair ses idées en les confrontant avec ses pairs. Nous avons donc fait une étude sur une classe de CM1 et une classe de CM2 pour savoir quels étaient les arguments utilisés lors de débat réalisés lors des représentations initiales. Pour cela, nous avons filmé nos élèves lors des débats. Il est ressorti de ces analyses que les arguments utilisés n'étaient pas fondés scientifiquement car aucune connaissances préalables au sujet. Il n'y a donc pas de réelle confrontation d'idées. Le débat n'est donc pas un moyen de convaincre ses camarades mais bien un outil pour faire progresser ses idées.
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Quelle référence à l'œuvre d'art dans les pratiques pédagogiques en arts plastiques au cycle 1? Analyse de pratiques d'enseignants de cycle 1 à partir d'un questionnaire, en vue d'analyser comment la référence à une œuvre d'art est introduite dans une séance en arts plastiques
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L'incidence de la pratique circassienne sur le devenir spectateur Ce mémoire a pour enjeu de montrer comment, par la pratique des arts du cirque à l'école élémentaire, l'élève peut acquérir un regard construit de spectateur de cirque. Il s'articule principalement autour d'un projet mené en classe de CM2 de création de spectacle de cirque dans univers particulier et professionnel du cirque à Toulouse.
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Analyse de pratiques évaluatives en arts plastiques au cycle1 Cette étude porte sur les pratiques évaluatives en arts plastiques au cycle1, elle tente de répondre à deux questions simples : quand et comment évalue-ton en arts plastiques au cycle 1 ?
Une première partie définie le cadre théorique et notionnel relatif aux pratiques évaluatives et artistiques à la maternelle: évaluation, modalité, dispositif, postures, instructions officielles.
La deuxième partie de cette étude présente mon recueil de données. Il s'agit d'une étude de cas avec intention descriptive. Mes observations sont menées dans une classe de maternelle MS/GS.
Enfin, dans une troisième partie, j'analyse ses données pour apporter une réponse à mes questions de départ.
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De la comparaison à la mesure des angles Analyse la transition de l'apprentissage de la notion des angles entre le CM2 et la sixième (vu par les enseignants et au niveau des manuels scolaires)
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Era sensilizacion ath occitan en cicle 2 a travèrs eras cantas dançadas Ce mémoire aborde les lois et les textes sur l'enseignement des langues régionales. Il y est également abordé l'enseignement des LR grâce aux chants dansés et la construction d'un PEAC dans une classe unilingue.