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Fortifier et protéger la ville : l'exemple de la construction de la Torre Gironella, Gerone, 1411. Mémoire sur la construction de la Torre Gironella, à Gérone, en 1411.
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Représentation du suicide féminin à la fin du Moyen Âge français et au début de la Renaissance italienne (XVe siècle) : Didon, Lucrèce et Cléopâtre. Iconographie du suicide féminin de trois personnages antiques au Moyen Âge
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Le Diocèse de Rodez à la fin du XVIIIe siècle. Partie 1 : état du diocèse de Rodez sous l'épiscopat de Mgr Seignelay-Colbert (1781-1789) Jusqu'aux portes de la Révolution Française, le diocèse de Rodez s'anime au rythme de la vie de ses fidèles et de son clergé. Les visites pastorales révèlent un état matériel et humain qui ne laisse entrevoir aucun signe de faiblesse ou de crise. Le clergé, souvent d'origine rurale, s'insère dans la société rouergate et ne connaît pas de problème d'intégration. L'évêque, Mgr Seignelay-Colbert, incarne la tradition du diocèse, héritée de l'époque médiévale, mais symbolise aussi l'ouverture aux idées nouvelles des Lumières.
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Inventaire des plantes médicinales, usages et répartition géographique. Réalisation d'un inventaire des plantes médicinales du jardin botanique Henri Gaussen de Toulouse.
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De l'art des fous à l'art psychopathologique : recherche d'un nouveau discours sur l'art à travers les expositions à l'hôpital Sainte-Anne entre 1946 et 1950 Ce mémoire se propose de traiter de la réception de deux expositions-clés dans l’histoire de la production asilaire, celles de 1946 et de 1950 dans le prestigieux centre hospitalier parisien de Sainte-Anne.
A travers l’analyse d’un corpus d’une soixantaine d’articles de presse, il s’agit de faire émerger les passerelles entre les domaines artistique et psychiatrique. La critique d’art se fait le témoin du regard de la société sur la folie, et permet de dévoiler l’évolution de ce regard entre les deux dates : l’art des fous devient l’art psychopathologique, avant de disparaître dans d’autres sphères. Certaines tendances de l’art culturel reconnaissent leurs dettes envers cet art particulier qui aura pour effet entre autres, de dynamiser le monde artistique.
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D'un maître à l'autre : le don de la transmission Emile Bernard et André Maire Partir aujourd’hui à la recherche d’œuvres, de correspondances, et d’écrits, favorise pleinement la réévaluation de noms célébrés autrefois. Cependant, pour mener à bien cette étude, s’intéressant à la relation de maître à élève entre Emile Bernard et André Maire, il s’agit conjointement de faire resurgir des conjectures, réviser des faits dénaturés, oubliés à tort, ayant eu pour effet d’altérer voire d’orienter l’histoire de l’art du XXe siècle dans des impasses. Ayant développé sur des plans divers et dans des directions variées des activités originales et riches, Emile Bernard et André Maire témoignent à leur façon du rôle multiple et majeur qu’ils ont joués de manière concomitante durant le XXe siècle. Face à des personnages que tout semble opposer, qu’on pourrait juger à première vue complexes et inabordables du fait de leur passif, on ressent au contraire dans cette étude une grande alchimie entre le maître Emile Bernard et l’élève André Maire, une grande empathie, et beaucoup d’estime. Encore insoupçonnées, malgré des différences notoires et incontestables, notamment au point de vue de leurs personnalités, on constate à travers leur chemin de vie, que les deux peintres partagent de grandes similitudes d’avenir. Le voyage en est bien sûr le faire valoir. Leur existence d’homme et de peintre est marquée par l’attraction d’un ailleurs, décisif pour leurs expérimentations plastiques et par un mode d’être aussi éloigné que possible des conventions de la civilisation. Pour Emile Bernard la Bretagne, ce paysage lumineux et poétique reste la terre d’élection et de spiritualité la plus appropriée, un nécessaire repli. Pour André Maire, Angkor est ce refuge. Cependant comme le dit l’adage, le voyage forge la jeunesse. Conduit vers la maturité l’ailleurs amène à l’individualisation et à la différence, contribuant à distendre les liens qu’unissent André Maire à Emile Bernard. En effet, quand Emile Bernard se bat contre son passé de jeune avant-garde, André Maire lui a le désir de partager une image vraie, qui s’inscrit elle-même dans la nature. Son œil toujours magique, son œil caméra, aborde et absorbe la vie de manière primesautière. Prenant ses distances avec le monde classique de son aîné, il revient à un mode différent de contact avec la réalité, fidèle à cette forme d’humanisme des origines. Peintre voyageur, baroudeur, décorateur, l’approche d’André Maire est celle d’un ethnologue et son regard celle d’un reporter tant il sait sentir, se fondre dans l’inconnu et faire partager ses émerveillements. La diversité de ses interventions dans la vie artistique de la première moitié du siècle n’est pas le fait d’un artiste qui se serait laissé porter par les suggestions de sa fantaisie ou les hasards des circonstances ; elle recèle véritablement d’une unité profonde, celle que peut donner une vie intérieure intense et passionnée. Cependant, et c’est ce qui est remarquable et touchant dans ce cas, malgré des dissidences et des modes de pensées hétéroclites, les vies d’Emile Bernard et d’André Maire, semblent à jamais liées.
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Les monuments aux morts à l'épreuve du genre. Ce mémoire est une étude "genrée" des monuments aux morts. Il met donc en avant la domination masculine, et l'utilisation des allégories pour glorifier, magnifier ces mémoriaux. Les monuments aux morts les plus étudiés ici, se trouvent en Midi-Pyrénées.
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Les agglomérations du Bronze final et du 1er âge du Fer de Corent (Puy-de-Dôme) : caractérisation et spatialisation des registres d'activité à travers l'instrumentum Le site de hauteur de Corent est exceptionnel pour l’âge du Bronze final et le Premier âge du Fer, à la fois par sa surface, par l’importance du mobilier découvert, et par les fouilles d’envergure qui y sont menées depuis 15 ans. Il représente ainsi une fenêtre d’observation de l’habitat groupé du Bronze final 3 et du 1er Fer 2. Ce mémoire a donc eu pour but de caractériser les registres d’activités de chaque période, et de les spatialiser grâce à la
répartition spatiale du mobilier d’instrumentum. Cette étude spatiale, associée à une recherche sur la consommation métallique, nous a permis de déceler d’importantes différences entre les occupations du Bronze final et du 1er Fer 2. Ainsi, l’agglomération du Bronze final semble avoir un statut élevé et une élite, mais aucune distinction spatiale des
activités n’apparait nettement. L’agglomération du 1er
Fer 2, même si elle est moins étendue, semble d’avantage tournée vers les échanges, et les espaces occupés présentent une spécialisation fonctionnelle plus claire.
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Le corps dans la performance artistique : entre transmission et transgression Il s'agit, avec ce premier travail de recherche, de contextualiser la performance artistique féministe pro-sexe en France, au XXIe siècle. Ce mémoire propose de mieux comprendre ce féminisme si particulier non seulement en le définissant, mais aussi et surtout en en présentant les principaux enjeux et caractéristiques. La problématique abordée est la volonté des artistes performeur.se.s pro-sexe de déconstruire les représentations normées imposées par la société, qui tend alors à exclure les minorités "déviantes".
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Etude de la consommation différée des denrées issues du milieu aquatique durant le mésolithique en Europe Sur de nombreux sites européens mésolithiques, la quantité considérable de restes ichtyques ou de coquilles de mollusques marins peut évoquer l’idée d’une pêche ou d’un ramassage dépassant largement les besoins alimentaires immédiats d’un groupe. Ainsi, les activités liées au milieu aquatique, présentes à l’échelle paneuropéenne semblent avoir joué un rôle important pour les populations mésolithiques littorales et certaines populations vivant à proximité de lacs ou de fleuves. L’étude de ces zones particulièrement exploitées durant le Mésolithique permet de les considérer comme des secteurs privilégiés. L’abondance et la diversité des ressources sur ces zones ont pu permettre une consommation différée des ressources, permise par le stockage. Cependant, les vestiges de ces pratiques sont particulièrement difficiles à mettre en évidence puisqu’ils résultent le plus souvent d’actions ne laissant pas de traces caractéristiques. En ce qui concerne la perception du stockage de denrées issues du milieu aquatique, comme nous le verrons, des restes ichtyques et de coquillages, ainsi que divers types de structures tels que des trous de poteaux, des foyers ou des fosses remplis de restes d’animaux vivant proche du milieu aquatique ont été découverts au sein de sites mésolithiques Européens et posent la question du traitement des ressources halieutiques sans toujours trouver de réponse. La question du stockage au Mésolithique, déjà évoquée par A. Testart (1982) est fondamentale pour la compréhension des populations tant dans leurs systèmes de mobilité que dans leurs fonctionnements sociaux. La recherche effectuée ici propose de revenir sur les découvertes ichtyologiques et malacologiques des dernières dizaines d’années sur les sites mésolithiques proches du milieu aquatique et d’en estimer leur importance à travers le prisme de la consommation différée.
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Étude taphonomique et archéozoologique de la faune ibéromaurusienne de l'Abri Alain (Oran, Algérie) En Afrique du Nord, la fin du Pléistocène supérieur et le début de l’Holocène est marqué par le développement d’un faciès culturel singulier, l’Ibéromaurusien, daté entre ~ 25 000 cal. BP et ~ 12 000 cal. BP. Bien que les dynamiques des recherches actuelles aient approfondi nos connaissances sur cette période, les études caractérisant les modes de subsistance des populations ibéromaurusiennes restent rares. Dans ce travail, nous avons mené l’analyse taphonomique et archéozoologique d’une ancienne collection faunique provenant de l’Abri Alain, situé sur la côte méditerranéenne au Nord-Ouest de l’Algérie. Nous avons caractérisé l’exploitation alimentaire des faunes vertébrées et identifié des pratiques bouchères singulières, telles que la pratique de techniques ne laissant que peu ou pas de traces de découpe, et la fracturation des portions articulaires et des os courts. Les Hommes de l’Abri Alain ont chassé aussi bien le mouflon à manchettes que l’antilope bubale, deux taxons bien
représentés dans l’environnement proche. À l’inverse, les groupes du Nord- Est de l’Algérie se sont spécialisés essentiellement dans la chasse au mouflon à manchettes et ceux des hautes plaines dans la chasse à l’antilope bubale. Toutefois, ces variations des spectres fauniques sont
probablement liées à des facteurs environnementaux. En revanche, pour ce qui est du traitement des carcasses, les groupes installés sur les côtes semblent partager les mêmes
traditions, comme la fracturation des os courts, tandis que cette pratique n’est pas observée dans les occupations de l’intérieur des terres. Les nouvelles données obtenues pour l’Abri Alain, comparées à celles de la littérature, pourraient mettre au jour l’existence de deux grandes entités régionales culturelles, l’une s’étendant le long de la côte méditerranéenne algérienne et l’autre dans les hautes plaines.Les biais liés à cette collection ne nous ont pas permis de réaliser une approche diachronique, néanmoins les observations réalisées par P. Pallary durant la fouille suggèrent un changement de subsistance pendant la phase récente de l’Ibéromaurusien, se traduisant par la diversification du régime alimentaire marqué par le
ramassage intensif des mollusques. Cette étude nous a permis d’apporter des données inédites sur les stratégies de subsistance des groupes ibéromaurusiens installés dans le Nord-Ouest de l’Algérie.
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Mettre en scène l'origine des hommes ou les origines de l'Homme moderne ? Étude comparative entre le musée de l'Homme (Paris) et l'Origins Centre Museum (Johannesburg) Le questionnement sur les origines de l'Homme moderne a toujours interpellé à la fois la communauté scientifique et au-delà, l'Humanité toute entière puisqu'il nous concerne tous. Ainsi les interrogations "Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ?" résonnent profondément en nous car elles sont propres à notre espèce.
Les musées présentent une mise en scène des discours scientifiques et sont également très révélateurs des attentes de la société qui les conditionnent. Ainsi, étudier la façon de mettre en scène nos origines dans deux institutions situées sur deux continents, en Europe et en Afrique, à de nombreux égards bien différents, permet de mieux comprendre ce qui a construit nos perceptions quant à l'histoire de notre espèce. Cette compréhension passe par l'appréhension d'une ambivalence entre universalité et altérité, d'une mise en scène entre l'origine des hommes et les origines de l'Homme moderne.
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Rendre visible l'invisible : la construction d'un discours psychologique sur l'art en France à l'époque du symbolisme (1880-1900) Le but de la première année a été de faire un tour d’horizon des différents éléments abordés dans les domaines de la médecine, de la psychologie et plus largement des sciences sociales à la fin du siècle. Cette première étape m’a permis d’avoir une vision globale de ce
qui était fréquemment étudié à cette période, mais également d’en dégager les notions et les
débats récurrents.
Au cours de cette deuxième année de Master, l’objectif a été de mettre en lien mes découvertes de l’année précédente, ces nouveaux apports avec les débats animant la théorie artistique de la fin de siècle. Cette recherche m’a amené à découvrir l’immensité du chantier qui m’attendait. De ce constat, j’ai fait le choix pour cette année de mettre en lumière la conception théorique apportée dans les arts plastiques par les littéraires symbolistes.
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La figure féminine à travers les peintures de la Nasjonalgalleriet d’Oslo (1814-1914) Etude sur la peinture norvégienne à travers la figure féminine du XIXe au début du XXe siècle
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Jumalien «Jumalien» est un projet d’art génératif. À travers des mondes générés selon des procédures, le joueur va découvrir les différentes entités du jeu, bien souvent à ses dépens.
Chacune de ces entités représente un élément de la vie. La première lecture de cette oeuvre consiste en la représentation de la vie à travers l’aléatoire du jeu.
Le second niveau de l’oeuvre consiste en la création de la représentation de l’espèce humaine par les joueurs. En effet, lorsque celui-ci finira une partie, il pourra apprendre au joueur suivant ce qu’il a appris du jeu. Si les joueurs agissent ainsi, le jeu deviendra l’outil permettant aux joueurs de recréer l’évolution de l’espèce humaine à travers la transmission des savoirs.
Les joueurs sont ainsi une composante aléatoire de ce projet, à l’instar des paramètres de génération du monde.
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Quand la mémoire s'arrête d'enregistrer Le projet est un dispositif publicitaire numérique et interactif de sensibilisation à la maladie d’Alzheimer
C’est un dispositif dont le but est la création d’une expérience pour l’utilisateur et un souvenir qui lui permettra de devenir acteur libre et de créer son propre parcours.
«Quand la mémoire s’arrête d’enregistrer» a pour dessein de changer la perception de l’utilisateur de l’image publicitaire et cela en étudiant le rôle du numérique dans la transformation du statut de ce dernier.
Le dispositif est composé de deux supports différents, à savoir une tablette sur laquelle sera diffusée l’animation et un meuble sur lequel sera installée la tablette.
Le lieu de l’exposition du dispositif est assez important, c’est un lieu d’attente où l’utilisateur est inactif mais plus réceptif aux messages ou aux changements que pourrait subir son environnement extérieur.
Ce choix a été étudié de près puisque l’enjeu principal du dispositif est de remédier au caractère intrusif de la publicité et des dispositifs numériques en général.
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La forme de l'écriture : l'évolution de l'écriture chinoise : une nouvelle expression vers l'ère numérique Mon projet s’intitule « La forme d’écriture ». Il s’agit d’un projet d’installation multimédia interactive. Il inclut en même temps une pratique artistique expérimentale dans le domaine d’art numérique et une réflexion conceptuelle sur le changement que les technologies des systèmes numériques apportent aux habitudes de communications, en particulier aux habitudes d’écritures.
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Vers un corps augmenté : de la finitude à la transcendance du corps. L’avènement du corps comme question et comme problème est apparu grâce à Nietzsche. Il a introduit le corps dans le discours philosophique. Le thème du corps humain est très vaste, car il recouvre plusieurs domaines, tels que : médecine, sociologie, psychologie, art, théâtre, science, philosophie etc. Il est compliqué de parler d’un de ces domaines sans évoquer l’autre, car tous ces domaines sont liés entre eux. Néanmoins je vais essayer de créer la direction vers laquelle je vais orienter mes idées et mon projet.
Chaque jour on voit l’impact des nouvelles technologies sur le corps. Elles permettent de prolonger, de modifier et de réparer le corps. Est-ce que les nouvelles technologies peuvent faire de l’homme le surhomme (mi-homme / mi-machine) ? Le progrès technologique et scientifique a supprimé les frontières et les limites de notre corps. Cependant on ne peut pas vivre sans nouvelles technologies car elles nous rendent dépendants.
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Rêve(s) Comment exploiter l'outil numérique pour figurer le rêve ?
Outil de réflexion psychique, objet de curiosité et d’imagination, le rêve est une porte ouverte vers nous-même, une voie vers l’introspection et un chemin tracé par l’expérience personnelle. Bien souvent, le rêve s’efface dès le réveil, comment est-il alors possible de le mettre en image ? Je souhaite illustrer le rêve et le partager, de façon à véhiculer à la fois une réflexion sur ce qu’est le songe et également des émotions plus personnelles, propres à chacun. Rêve(s) est un site web interactif qui à travers toutes ses pages proposera une figuration du rêve.
Le rêve sera donc mon axe de recherche dans mon questionnement : comment pousser le spectateur à s’interroger ? De quelle manière créer une expérience personnelle ? Comment figurer ce qui semble au prime abord, non figurable ? Je souhaite laisser à disposition de l’utilisateur tous les outils pour lui permettre une expérience se rapportant au rêve : onirisme, personnalisation et évasion seront donc des points clés pour rester dans ce thème. Par son aspect si diversifié, le thème du rêve permet une expérience personnelle, propre à chaque utilisateur comme le sont les rêves. L’exploration de la psychologie du rêve, très riche, prête à de nombreuses interprétations graphiques. Tout cela contribue à créer des expériences de jeu uniques et infinies.
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L'île entre les mondes La lecture d’un livre jeunesse à un enfant est un moment important dans l’éducation de celui-ci. Plus que raconter une simple histoire, c’est un rituel particulier auquel l’enfant se prête et où il apprend de nombreuses choses qui nous paraissent à nous adultes, évidentes. Elle lui permet, aidé par l’adulte, d’utiliser alternativement son intelligence spatialisée (sa représentation mentale du monde) et son intelligence narrative.
Mais au delà de ça, pour qu’un enfant s’éduque il lui faut manipuler les choses, les toucher, les entendre pour pouvoir mieux les comprendre. C’est par le biais de ces tests que l’enfant découvre le monde et s’y habitue. Parallèlement, les écrans et le numérique sont des éléments présents de plus en plus tôt dans leur vie. Il n’est plus surprenant aujourd’hui de voir des enfants qui arrivent à peine à parler mais qui savent déjà se servir d’une tablette ou d’un smartphone. Le concept d’interface est compris très tôt, mais il est nécessaire à l’adulte de l’accompagner dans cet apprentissage de sorte qu’il puisse être encadré dans un but pédagogique et qu’il ne tombe pas dans l’excès. La tablette est souvent vue comme un objet négatif au développement des enfants : en effet, l’utilisateur paraît statique et uniquement spectateur de ce qu’il se passe à l’écran, il semble se contenter d’absorber l’information sans pour autant se questionner.
C’est principalement parce que la tablette n’est pas encore assez souvent pensée comme un outil pédagogique. Utilisée correctement, elle peut être un atout dans la croissance de l’enfant et l’aider à comprendre le monde qui l’entoure. Au-delà de ce qu’apporte un livre traditionnel, elle peut faire interagir l’enfant, le pousser à toucher et à manipuler les choses, à les écouter et à avoir un dialogue avec l’objet.
C’est dans cette optique que j’ai eu comme projet de créer un album pour enfant à lire sur tablette, qui profiterait des atouts de celle-ci dans un but pédagogique. Il faut pour cela pallier aux défauts de la tablette et en faire des points forts pour pouvoir mettre aussi bien le support que le récit en valeur. En ajoutant à un album normal la possibilité de changer d’une lecture à une autre, de suivre les cycles de jours/ nuits et les changements météorologiques que l’enfant peut voir par sa fenêtre, on offre un sentiment magique d’immersion au lecteur. Il donne la possibilité à l’enfant de redécouvrir la même histoire sous un aspect différent à chaque fois, et permet aussi parfois de lui donner un rendez-vous particulier, si par exemple il souhaite savoir comment se passe l’histoire qu’il a lu quelques jours auparavant.
En alternant entre phases de récits illustrés changeants et jeux, tous les sens de l’enfant sont mis à contribution et il ne reste pas seulement spectateur du livre, il est aussi acteur. Il n’est pas non plus immobile et agit sur la tablette en fonction des évènements.