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Sexe et Sacré : de la chair immaculée à la conception d'une obscénité au féminin Réhabiliter le féminin dans le monde séculier en questionnant le monde contemporain par un langage mystique. L'objectif est de trouver un médium permettant de faire un lien entre le monde mystique et contemporain. Ce médium visuel et psychique permettrait de questionner le langage religieux à l'origine de notre contemporanéité. Proposer un nouveau signifiant comme forme d'alternative et de réceptacle d'archétypes de sacré de transgression nécessaire à la mise en question de l'hégémonie sociale.
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Le dessin sans dessein La question centrale de ce mémoire étant : qu'apportent le dessin automatique et le lâcher prise dans le processus de création ? Après avoir éclairci les notions de geste, pulsion, impulsion, lâcher prise et inconscient dans l'acte créateur, nous parlerons du grapheïn de Michaux, de la poïétique et de la topoïétique selon Valéry et Passeron. Arrive ensuite la projection et l'implication du corps dans l'oeuvre. Dans un second temps, nous parlerons du surgissement de la forme par le trait, puis nous définirons le rôle du hasard dans l'art ainsi que celui de l'artiste, pour continuer sur le besoin que l'homme a de créer pour se préserver du vide et en particulier dans le cadre du dessin automatique. Pour finir dans un cadrage théorique sur la métapsychologie de l'art et sur l'art-thérapie, afin de discuter sur la capacité thérapeutique du geste par l'expression de l'inconscient, ainsi que l'aspect thérapeutique ou non du dessin automatique et plus particulièrement de ma pratique.
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L'individu et l'image : multiplication ou destruction de l'existence? .
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La couleur-lumière : une nouvelle expérience kinesthésique La lumière a toujours fasciné les sens et les esprits à travers l'histoire de l'humanité. Elle a des valeurs symboliques fortes (dieu soleil, lumière divine, sublime, pureté,...) et est l'objet de représentations et de vénérations. Chaque domaine porte des fonctions diverses à la lumière : en architecture, elle a pour fonction l'esthétique des rituels (pyramides, temples, basiliques), en peinture, elle permet de représenter le monde. Elle devient ainsi la condition du visible, elle devient primordiale dans la compréhension des phénomènes visibles. Si la lumière est la condition indispensable pour qu'un objet soit visible, en revanche, la lumière elle-même ne se voit pas. On voit les objets qu'elle touche, on voit la source d'où elle jaillit, donc on voit ou on peut voir les extrémités de ses parcours, mais pas ce parcours même. La lumière à la fois existe et n'existe pas. Grâce à elle, naît la sensation de couleur et d'espace.
Mais connaissons-nous réellement la lumière ?
La portée de ce mémoire est donc de démontrer par des analyses concrètes d'artistes et d'auteurs en lien avec ma pratique artistique comment la couleur-lumière permet une nouvelle expérience kinesthésique? C'est-à-dire quels outils actuels donnent l'impression à la couleur de flotter massivement devant le spectateur ?
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Perdre du temps Réflexion plastique et théorique sur l'acte de perdre du temps : comment représenter cela dans la pratique de l'installation? Inspiré de la tradition des vanités artistiques, notre travail porte sur une réactualisation de ses symboles, et dans la considération de leur dimension matérielle. Perdre vainement le temps de sa vie.
L'œuvre elle-même dure, et la mise en scène de son temps, relative aux matériaux utilisés, fait acte en soi, liant à l'installation une certaine forme de performance. Perdre le temps de l'œuvre.
La sensation de perdre du temps peuvent elles aussi être amorcées, du moins évoquées par l'expérience artistique. Qu'elle soit désagréable, voulue ou inconsciente, elle prête à l'imagination, à l'expression, à l'évidence. Perdre du temps : se sentir vivre.
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Toucher le corps autrement : éveil sensible dans une pratique numérique. Le numérique a, de tout temps, suscité la colère de certains, et l'émergence de ces nouvelles technologies a été la source de nombreuses oppositions. C'est la photographie qui, premier-né de cette évolution numérique, a fait face à un premier mouvement de suspicions. Qu'elle ait été considérée comme voleuse d'âme, comme marqueur du temps qui passe (et ainsi comme sorte de piqûre de rappel de notre disparition à venir) ou plus tard encore avec sa version dématérialisée comme trompeuse et mensongère grâce à la facilité déconcertante avec laquelle elle peut être retouchée, la photographie a réussi à se positionner au rang d'objet d'art non sans difficulté. En règle générale, le numérique n'a pas reçu lui non plus le contentement de tous. Considéré comme une pratique déshumanisante, il est encore aujourd'hui perçu comme avilissant. Prenant le pas sur toute forme de production, il placerait l'homme au second rang en dévalorisant l'usage de son corps. Ce dernier ne serait plus l'attestation de l'expérience humaine (et de son existence) mais plutôt sorte d'outil secondaire à la réception d'information et témoin passif d'une société dont l'acteur phare (la machine) s'auto-développerait et évoluerait sans n'avoir plus besoin de l'homme. C'est au sein de ce constat réprobateur et peu glorieux que j'ai souhaité prendre le corps comme modèle dans une nouvelle manière de se le réapproprier aux travers des techniques qui l'avait desservi jusqu'ici et le présentait comme écrasé, dépossédé de son âme, mort. C'est dans cette volonté de redonner du sensible à ce corps numérisé que je souhaite balayer le lourd héritage du numérique en lui permettant d'être ce médium qui, loin de tuer le corps, l'autorise à exister autrement en permettant un partage et une voie d'échange entre les différents corps (celui de l'artiste, de l’œuvre et du spectateur) sans cesse mis en tension. Dans cette idée d'échange et de nouveau moyen de communication de l’œuvre d'art, je souhaite aujourd'hui introduire le corps dans cette dimension d'un partage moins traditionnel, dans une idée de « redonner corps » à cette dématérialisation et qu'il ne soit plus uniquement à voir mais à expérimenter. Corps propice à l'exploration, il serait alors à toucher, à observer, à pratiquer dans ses plis, ses courbes, ses recoins : dans une expérience de son territoire propre. La triade des corps auteur/œuvre/récepteur pourrait alors se rencontrer par le biais d'une œuvre interactive qui permettrait une nouvelle exploration des corps à l'ère du numérique de même qu'une expérimentation de chaque posture : le corps du spectateur deviendrait auteur de l’œuvre dans son interactivité de la même manière que l'auteur se positionnerait en temps que spectateur durant sa conception.
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Faire penser le mal : série vidéo fictionnelle à partir d'un personnage lapin. La violence a toujours traversé le temps, les cultures et les classes sociales… C’est un acte qui existe depuis la nuit des temps, et qui témoigne de la brutalité de l’homme face à autrui, qui est finalement son propre reflet. L'ensemble de cette recherche interroge la plasticité de la violence mise en œuvre dans la série du Lapin de même que l'esthétique de "faire penser le mal" qui serait un moyen de questionner des choix éthiques.
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Espace et territoire Espace et territoire est une recherche sous forme d'enquête artistique autour des notions d'espace et de territoire utilisant la photographie, l'écriture, le son et l'installation.
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Le site de Gordion (Yassihöyük) et les présences galates : identités d'un site archéologique Gordion est un site d'Anatolie centrale, sur lequel la présence d'une population galate a été envisagée à l'époque hellénistique. Ce travail est une étude archéologiques des dépôts de restes humains et animaux de la ville basse, des structures architecturales de la citadelle, ainsi que de certains éléments de mobilier liés aux présences galates.
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Cuba et les Sahraouis : quarante ans de coopération La République Arabe Sahraouie Démocratique a été reconnue par Cuba en 1980. Pourtant, l'aide cubaine aux Sahraouis a commencé dès 1977, par des envois de médicaments et des bourses scolaires pour les jeunes. Cette coopération a donc commencé dans un contexte de guerre froide et de tiers-mondisme, et continué après la chute de l'URSS, tissant de nombreux liens entre Cubain.e.s et Sahraoui.e.s et permettant de mettre dos à dos ces deux sociétés par un jeu de miroirs.
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Le gaullisme midi-pyrénéen (1947-1958): vivre et survivre dans le Midi toulousain Ce mémoire étudie les différents mouvements gaullistes qui se succèdent dans le Midi toulousain (Ariège, Aude, Aveyron, Haute-Garonne, Gers, Lot, Tarn, Tarn-et-Garonne) sous la IVe République. Leur implantation, leur fonctionnement, les crises internes et la sociologie (prosopographie, réseaux, "foi") du RPF, de l'URAS/CNRS et de la toute jeune UNR y sont analysées. Les rapports qu'entretiennent les gaullistes avec les autres partis politiques sont également étudiés. Plus particulièrement les communistes, qu'ils affrontent régulièrement.
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Arbres, bois et sacré en Grèce ancienne L'étude porte sur les places des arbres et du bois dans la religion grecque, sur une période allant d'Homère à Pausanias. La question transversale posée dans ce mémoire est celle des interactions entre la nature - entendue au sens de l'ensemble des non-humains -, les dieux et les hommes. La forêt, l’arbre, le bois – subdivision qu’il faudra interroger – seront donc considérés dans leur rapport au sacré, tant sur le plan des représentations que des usages. L'étude est divisée en trois parties principales, constituant un cheminement du tout vers la partie : les bois sacrés (alsos), les relations entre les arbres et les dieux, et enfin les objets en bois.
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The Forgotten Ones: Black Pioneers in 19th Century California Malgré des idées reçues les Afro-Américains ont joué un rôle important dans la conquête de l’ouest. Ce mémoire cherche à mettre en avant les différents types de noires qui ont peuplé l’ouest, et les raisons pour leur migration. De plus, c’était intéressant d’explorer le vécu des noires dans l’ouest. Comment était les relations entres noires et blanc ? Avaient-ils plus d’opportunités que dans le Nord ?
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Représentations de l'enfance dans les Novelas españolas contemporáneas de Benito Pérez Galdós. Marianela (1878) ; La de Bringas (1884) ; Miau (1888) « Ce mémoire interroge la représentation plurielle de l’enfance dans trois Novelas españolas contemporáneas de Benito Pérez Galdós (Las Palmas 1843-Madrid 1920) : Marianela (1878), La de Bringas (1884), Miau (1888).
Auteur réaliste et naturaliste, Galdós n’a eu de cesse de montrer la réalité de son époque. Dans ce grand ensemble qu’est son œuvre romanesque, les personnages d’enfants, en tant que reflets des enfants de leur temps, sont représentés dans toute leur pluralité et servent à la fois des intérêts intra-diégétiques et des intérêts extra-diégétiques.
L’étude menée ici se composent de plusieurs étapes. D’abord, on trouve dans une première partie une présentation des notions en jeu — l’enfance et les mouvements littéraires réaliste et naturaliste — afin de mieux appréhender le contexte dans lequel l’auteur produit son œuvre. La deuxième partie revient sur le romancier pour tenter d’apercevoir ses motivations quant à la représentation de l’enfance. On comprendra donc l’enfance comme un véhicule des questions scientifiques et littéraires de l’époque. Enfin, la troisième et dernière partie met en relief l’enfance comme moteur d’une volonté — de la part de l’auteur — d’un nécessaire changement social. Les personnages d’enfants font finalement figure de porte-paroles de la condition des enfants de leur temps dans le but de la faire évoluer positivement malgré l’échec patent mis en évidence au terme de cette étude. »
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Vieillissement et vulnérabilité : comment rendre moins difficile le retour de la vulnérabilité ? Ce mémoire de recherche, se situe dans le cadre d'un parcours philosophique transdisciplinaire en éthique du soin, à partir d’une expérience clinique, et au travers de celle du vieillissement en établissement de santé. Sa vocation, éthique, pourrait se résumer par les mots du philosophe Alain, "Penser, c'est nier ce que l'on croit". Pourtant, si nous pouvons souscrire à cette logique, peut-on, doit-on nécessairement tout nier ? Car, si l'homme ne peut se passer de connaissance, qu'en est-il de la sagesse et de l'homme éthique dans son appropriation ? C’est en germe toute l’ambition qui, dans le cadre d'un parcours philosophique plus général, tente de retracer un parcours de vie, au travers de l’expérience du vieillissement humain. Une dualité bergsonienne, entre temps social et durée intime en est, peut être, l’un des fils nécessaire que nous avons choisi de suivre dans le dilemme de la vieillesse.
Durant nos recherches, nos observations sur la condition humaine nous ont conduit à considérer que l’homme d’action ne pense qu’au lendemain. Préjugeant être libre, il délaisse au fur et à mesure ce qu’il est, pour se conformer à l’idée qu’il s’en fait, et à celle que lui renvoie le miroir de ses prétentions. Toutes nuances singulières sont comme rendues imperceptibles à l’œil nu. Pour autant, dans cette comédie humaine, lorsqu’il ne s’agit pas de drame humain, le vieil homme n’apprend plus rien du présent qui passe. Il se raccroche, parfois désespérément, à un passé fuyant lui aussi. Et il veut, encore et toujours, penser au pré-sent et à ses droits, que lui doit la vie.
Mais, voilà, l’on ne peut être et avoir été. Alors, puisque le présent lui semble irrémédiablement désuet, ne faudrait-il pas plutôt vivre main-tenant ? C’est-à-dire, la main tendue, non plus vers ce que la vie a déjà donné naguère, quitte à saisir d’une main affaiblie par les ans, ce qui peut encore être saisi et maintenu ne serait-ce qu’un instant. Chose ô combien difficile, s’il en est ! Car, tous les "vieux" ne sont pas égaux dans la vieillesse et le vieillissement. Nombreux sont en effet ceux qui se souviennent avoir été. Tous, avoir nagé dans les eaux tumultueuses de la jeunesse, débordant d’activité. Puis, dans la maturité, bien trop absorbé par le temps social, rare ceux qui se sont distinctement perçus.
La vieillesse venue, le vieil homme se re-trouve alors au pied du mur, hagard parfois, las souvent, lorsqu’il n’est pas atteint d’affections qui le privent encore de s’a-percevoir...
D ‘ailleurs, la société, encore une fois, va tenter de pallier les in-suffisances. Dans une ultime substitution palliative, le biopouvoir l’emporte sur l’ipséité. Confiant alors au médecin et à l’institution médicale le rôle si complexe de prodiguer les soins « indispensables » au vieillissement, dans l’ultime recherche et la publicité d’un confort de plus en plus difficile à maintenir, il est comme infantilisé, pris dans le dernier tourbillon et la toile du temps.
Notre thèse sera donc un prolongement des travaux de Foucault et d’Illich. Partant respectivement de deux concepts fort, que sont le biopouvoir et la iatrogénie sociale, nous esquissons l’idée d’une attitude éthique, au rapport d’un devoir subjectif de résistance et de liberté. Autrement dit, en réponse aux déterminismes divers, nous pensons que l’homme est seul responsable de sa finitude. Partant de là, nous pensons qu’il se doit par conséquent de résister aux pressions de l’organisation mondaine, en acceptant de constituer, lui-même, le projet de son propre vieillissement, comme dernier acte de son existence. Ainsi, dans l’acceptation de la vieillesse, nous considérons que réside la réappropriation vitale de l’être raisonnable, comme l’œuvre ultime de l’artiste.
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Memory, Melancholy and Nostalgia in W. G. Sebald’s 'Austerlitz' Quand 'Austerlitz' parut en 2001 en Allemagne puis, la même année, dans une traduction anglaise, son auteur, W. G. Sebald, écrivain allemand et professeur de littérature à l’université d’East Anglia, vivait en Angleterre depuis plus de trente ans. Né en Allemagne en 1944, il quitte définitivement son pays natal à l’âge de vingt-deux ans pour la Suisse, puis l’Angleterre. Quelques mois après la parution de cet ultime roman, Sebald meurt accidentellement. Son oeuvre, dans laquelle l’auteur se préoccupe de disséquer diverses manifestations de la vulnérabilité humaine, met en scène le plus souvent des personnages exilés, à la recherche de fragments de mémoire et souffrant encore davantage de se souvenir que d’avoir oublié. Le thème de la Shoah est central mais paradoxalement accessoire car il reste un prétexte à des récits où les vies défaites ne peuvent se refaire, malgré la tentative toujours répétée de construire le souvenir face à la béance que représentent l’oubli et l’absence de traces, de liens avec le passé. Dans ce mémoire, j’ai tenté une investigation des perspectives offertes par 'Austerlitz' tant sur le plan littéraire et esthétique que sur le plan des rapports entre fiction et Histoire. Soulignant la dimension éthique de l’écriture de W. G. Sebald, j’ai construit ma reflexion en trois parties. L’une, consacrée à la mémoire et à l’oubli examine le paradoxe qui apparait entre ces deux notions au regard du traitement qui en est proposé par l’auteur. Une deuxième partie s’intéresse à la signification des divers espaces dans ce roman dans lequel le personnage et le narrateur sont en perpétuels déplacements, au gré de leurs quêtes. La troisième partie est consacré aux thèmes de la mélancolie et de la nostalgie à travers l’analyse du traitement temporel de l’espace narratif.
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Nature in Sylvia Plath's Ariel: A Landscape of Tradition and Revolt Le but de cette étude sera d'explorer comment Sylvia Plath forge une imagerie naturelle innovante et personnelle dans Ariel, à partir des contextes et des intertextes dont elle hérite.
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From A. to S: Modernizing America Une analyse de S. de John Updike. Ce mémoire traite de de S comme une réécriture de La Lettre Ecarlate (par Nathaniel Hawthorne). Il explore l'aspect satirique de S. que Updike transmet au travers d'un réseau de références intertextuelles et de la deromantisation de son personnage féminin principal qui est une Hester Prynne moderne. Je suggère que ce protagoniste féminin peut être interprété autrement que comme naive et stéréotypé. En effet, elle peut être interprété comme un personnage manipulateur.
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Femmes et syndicalisme dans les années 1970 en région toulousaine : l’exemple des syndicats de la fonction publique à la CGT, à la CFDT et à la FEN dans les PTT, l’enseignement et les hôpitaux Ce mémoire essaye de comprendre l'impact des femmes dans le syndicalisme suite aux événements de mai-juin 1968 et à la libéralisation de la parole féminine avec l'émergence de la seconde vague du féminisme, plus précisément dans les secteurs professionnels des PTT, de la santé et de l'enseignement de la fonction publique.
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Les Anunnaki. Statuts et rôles des Grands-dieux dans la religion mésopotamienne : créer, réguler, juger Les Anunnaki désignent, dans la religion mésopotamienne, une collectivité de dieux, qui se réunit régulièrement en assemblée plénière. Lors de ces conseils divins, les Grands-dieux votent sur des sujets divers : la création et la destruction de l'humanité, les conditions d'existence des hommes, la mise en place de la civilisation, l'arrêt des destins, la promotion d'un dieu en tant que souverain du panthéon, la guerre, etc. Les Anunnaki sont alors de puissantes divinités gérant l'autorité au sein du panthéon, et ayant un pouvoir délibératif et décisionnel qui porte à la fois sur les mondes divin et humain. Ils apparaissent dans divers types de sources : les mythes, les hymnes et les prières de toutes les périodes, allant du IIIe millénaire au IXe siècle av. J.-C.
Dans ce mémoire, nous avons étudié le statut et le rôle des Anunnaki à partir d'un corpus de sources de vingt-deux textes mythologiques, trente-six textes cultuels (hymnes et prières) et un texte juridique très connu du Proche-Orient ancien : le Code d'Hammurabi. Les œuvres littéraires ont été sélectionnées dans la somme de Jean Bottéro et Samuel Noah Kramer, lorsque les dieux faisaient l'homme. Les textes cultuels, quant à eux, ont été recueillis dans l'ouvrage de Marie-Joseph Seux, Hymnes et prières aux dieux de Babylonie et d'Assyrie. L'ensemble des textes donne à voir les Anunnaki représentés comme des figures d'arbitres divins, des autorités supérieures. Le présent mémoire a pour ligne directrice de comprendre comment les Mésopotamiens ont conçu à travers le groupe des Anunnaki, la régulation interne des mondes divin et humain. Quelles actions leur attribuent-ils et avec quels effets ?
Pour répondre à cette problématique, l'étude est organisée autour de trois axes majeurs. Une première partie est consacrée à la présentation du corpus de sources des hymnes et des prières pour une approche cultuelle des Anunnaki ; la présentation des sources mythologiques avait été réalisée dans le mémoire de première année de master. Ensuite, la deuxième partie analyse l'organisation de la société divine. Les textes mythologiques, en particulier, mettent en scène une société divine de type « pyramidal » régie par des règles, ou plutôt un « code juridique ». Enfin, la troisième partie étudie la toute-puissance des Anunnaki sur le kosmos. En effet, par leurs actions dans les mondes divin et humain, ils sont des démiurges et des dieux-juges.