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Les Solutions fondées sur la Nature (SfN), vers une approche opérationnelle de l'acceptabilité sociale en aménagement À l’approche des 10 ans du concept de Solution fondée sur la Nature (SfN) porté par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), ce mémoire questionne les conditions de son déploiement opérationnel sur les territoires. Si les SfN offrent une vision multi-thématique et systémique des enjeux actuels d’adaptation au changement climatique, leur mise en œuvre reste freinée par une méconnaissance du concept, un cadre institutionnel encore trop morcelé et un manque de moyens et de suivi. La réflexion s’appui sur les apports d’une expérience de stage au Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema), sur le territoire d’étude de Barentin, sujette à d'importantes inondations. Un travail sensible de terrain et des actions de participation citoyenne menés sur cette commune normande de 12 000 habitants amènent à s’interroger sur l’acceptabilité sociale et sur sa nécessité dans le développement d’une culture du risque et d’un nouveau rapport au collectif. Ce travail souligne l’importance d’une gouvernance de proximité pour faire face à la remise en question préoccupante du rôle de l’action publique. Il défend une manière d’aménager faisant appel aux imaginaires, capable de redonner sens et pouvoir d’agir face aux incertitudes du monde qui attend l’humanité.
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Face à l'héritage de 70 ans d'aménagements en faveur de la voiture et de ses conséquences : Les territoires ruraux à l'épreuve d'une renaissance de mobilités durables. Dans un contexte de forte dépendance à la voiture, les communautés de communes engagent des stratégies de développement de mobilités plus durables. A travers une étude de cas, ce mémoire identifie les leviers et outils d'une intercommunalité rurale dans le développement d'un réseau cyclable et la perspective d'un transport à la demande plus efficient.
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Reconfigurer la centralité urbaine par la ZTL ? Si la zone à trafic limité a comme objectif de réconcilier apaisement et justice spatiale dans une ville dense propice à l'urbain, permet-elle une véritables réappropriation de l'espace ou accompagne-t-elle un processus de muséification des centres-villes ?
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L'insoutenabilité du modèle économique ferroviaire français : le cas de la ligne de Bayonne à Saint-Jean-Pied-de-port Avec plus de 40 000 km de lignes en 1948 à un peu plus de 28 000 km en 2018 le réseau ferroviaire français s’est transformé, passant d’un réseau maillé de premier plan à un réseau aujourd’hui beaucoup moins résilient qui privilégie ses lignes structurantes au détriment des plus petites lignes, symbole des dessertes rurales.
De nombreux actes et décisions sont à l’origine de cette rétractation du réseau et peuvent expliquer en partie la situation actuelle. Les plus notables sont successivement le développement de l’automobile et de l’aviation, l’arrivée du TGV, le développement des Régions en tant qu’AOM et l’organisation imposée par l’État au gestionnaire d’infrastructures qui ont fragilisées les lignes de desserte fine du territoire. Passant du seul moyen de se déplacer dans les territoires les plus ruraux elles ont été reléguées par de nouveaux modes de transport. Délaissées par la SNCF face aux besoins de financement des lignes nouvelles à grande vitesse elles sont aujourd’hui les dernières lignes à bénéficier de financements dans un cadre économique toujours plus restreint.
Face à une ligne directrice nationale floue et à la nécessité pour le gestionnaire d’infrastructure d’atteindre l’équilibre économique les lignes de desserte fine du territoire peuvent paraître délaissées du schéma national. Dans cette situation, les Régions se trouvent dans des situations délicates mais également variées, puisque la Région Nouvelle-Aquitaine compte 70% de lignes de desserte fine du territoire, soit une grande majorité de son réseau.
Une problématique prégnante aujourd’hui est le financement du réseau ferroviaire, demandeur par essence de nombreux capitaux pour couvrir les coûts fixes. Assuré majoritairement par les Autorités Organisatrices des Mobilités (AOM) utilisatrices du réseau, le financement est incomplet, ne permettant pas un entretien optimal du réseau et particulièrement des lignes rurales. Seules pour assurer leur financement, les Régions se trouvent face à un mur d’investissement, difficilement surmontable sans intervention extérieure. Ce mémoire essaye de comprendre comment le modèle et le réseau ont pu à ce point se dégrader pour en arriver à l’état actuel et quels modèles différents peuvent être explorés.
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Dans un contexte d’urbanisation croissante à Tahiti, dans quelle mesure les dynamiques d’accessibilité aux espaces montagnards influencent-elles la répartition des espèces végétales invasives ? Dans le monde, les espèces exotiques envahissantes (EEE) sont déjà très présentes et représentent une menace pour de nombreux milieux naturels. À Tahiti, en contexte insulaire, leur présence devient un problème écologique important. L’urbanisation croissante, peut accentuer leur propagation en modifiant les milieux et en facilitant l’accès à des espaces jusqu’ici moins exposés.
L’île de Tahiti se distingue par la richesse de ses écosystèmes montagnards, abritant une végétation emblématique, souvent endémique, mais particulièrement sensible aux perturbations. Dans ce contexte, les montagnes constituent un terrain d’étude pertinent pour comprendre comment l’accessibilité, renforcée par des sentiers ou des infrastructures, peut influencer la répartition des EEE.
Ce mémoire s’appuie sur une enquête par questionnaire auprès de randonneurs et sur une phase de relevés de terrain sur deux sentiers contrastés (mont Marau et mont Aorai), afin d’observer la présence de quatre EEE ciblées. Les résultats montrent que la pression humaine, notamment liée à l’accès facilité aux milieux montagnards, joue un rôle important dans leur dispersion.
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L’intégration des cars interurbains (LiO) dans la logistique urbaine du dernier kilomètre : vers un modèle de distribution innovant et durable en zones peu denses. Dans un contexte de transition écologique et de redéfinition des modèles logistiques, ce mémoire interroge le potentiel d’intégration des cars interurbains, notamment ceux du réseau liO en Occitanie, dans la logistique urbaine du dernier kilomètre. L’enjeu est de penser une logistique plus sobre, mutualisée et adaptée aux spécificités des zones peu denses, souvent mal desservies par les circuits classiques de distribution.
À partir d’un travail de terrain centré sur la ligne 608 (Montpellier-Ganges), ce mémoire analyse les horaires, les fréquences et l’usage réel de la ligne, pour identifier des créneaux de sous-utilisation pouvant être mobilisés pour du transport de marchandises. Il s’appuie également sur une étude de cas locale, le projet Carvélog, porté par SEV Logistique, qui expérimente un modèle logistique hybride articulant acteurs publics et privés.
Un volet de benchmarking international complète l’analyse, avec des exemples en Suisse ou en Allemagne où le transport combiné voyageurs/marchandises est déjà mis en œuvre. Ce mémoire montre ainsi qu’une telle organisation, bien qu’innovante en France, repose sur des principes éprouvés à l’étranger : optimisation des ressources, réduction des kilomètres parcourus, mutualisation des flux.
En conclusion, l’étude identifie les opportunités (réduction des émissions, réponse aux besoins des zones rurales, synergies territoriales), mais aussi les freins (contraintes réglementaires, coordination des acteurs, acceptabilité sociale). Elle ouvre enfin sur des pistes d’évolution vers une logistique plus résiliente, territorialisée et durable.
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L'intégration des mobilités actives et de l'accessibilité dans les mobilités existantes : le cas du bassin de vie de Vernon Ce mémoire s’intéresse à l’intégration conjointe des mobilités actives (vélo et marche) et de l’accessibilité dans un territoire semi rural marqué par la dépendance à la voiture : le bassin de vie de Vernon, au sein de Seine Normandie Agglomération (Eure, Normandie).
Le travail s’articule autour de deux axes principaux : le diagnostic d’accessibilité des arrêts de bus SNgo, et l’analyse de l’intégration des mobilités actives dans la planification locale. A partir d’observations de terrain, de grilles d’analyse, de cartographies et d’études de cas, il identifie les freins techniques et politique, notamment la fragmentation des compétences (surtout la compétence voirie et mobilité).
Ce mémoire met en lumière la nécessité d’une approche intégrée, où mobilités actives et accessibilité sont pensées ensemble, en lien avec les usagers, afin de renforcer l’inclusivité et la durabilité des déplacements sur un territoire peu dense.
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Planifier le territoire de demain entre tensions et conciliation autour du logement social, de l’environnement et de la gouvernance dans le SCoT Cubzaguais Nord Gironde Ce mémoire s’intéresse à la planification territoriale dans le cadre du SCoT Cubzaguais Nord Gironde, confronté à des enjeux complexes de conciliation entre développement du logement social, préservation des ressources naturelles, notamment de l’eau potable, et mise en place d’une gouvernance territoriale plus efficiente. La première partie, fondée sur une approche théorique et pratique, explore les cadres réglementaires, les outils d’aménagement et les dynamiques territoriales à l’œuvre, tout en approfondissant deux thématiques majeures : une meilleure gestion de l’eau et la production de logements sociaux en réponse aux besoins locaux, avec une prise en compte de la complexe articulation des jeux d’acteurs. La seconde partie s’appuie sur une mission de stage réalisée au sein d’une structure impliquée dans l’élaboration du SCoT CNG, permettant une analyse concrète des arbitrages, des blocages et des formes de coopération entre acteurs. Ce travail met en évidence les tensions entre croissance urbaine, contraintes environnementales et objectifs sociaux, tout en soulignant le rôle clé d’une gouvernance concertée. Ce mémoire invite ainsi à concevoir les documents d’urbanisme non plus comme de simples cadres réglementaires, mais comme des outils évolutifs de résilience territoriale, au service d’un développement plus juste, sobre et co-construit pour la préservation des ressources environnementales et un mode de vie contemporain futur plus résilient et durable.
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Les Plans de Mobilité Employeur, leviers de la planification territoriale des transports métropolitains ? Ce mémoire explore comment les Plans de Mobilité Employeur (PDME), initialement conçus comme des dispositifs locaux de rationalisation des déplacements professionnels, peuvent devenir des leviers innovants de la planification territoriale des transports dans les métropoles. À partir de l'étude de cas du PDME de l’IRA de Nantes, il analysera les freins, les potentiels de mutualisation et les conditions d’intégration de ces démarches dans une gouvernance plus stratégique et coordonnée des mobilités à l’échelle urbaine. Le travail repose essentiellement sur une mission de terrain, des entretiens, un diagnostic interne, ainsi qu'une réflexion sur les articulations entre démarches internes et politiques publiques.
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Le rôle et les outils du CAUE dans la préservation du patrimoine bâti et naturel en Corse Ce mémoire présente le rôle du CAUE en Corse et les outils qu'il mobilise pour tenter de répondre aux divers enjeux sur le territoire par la création du cahier de recommandation de la communauté de commune de Celavu-Prunelli et la création de fiches.
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Partir pour réussir ou rester pour resister ? Lorsque les jeunes ruraux adoptent des stratégies d’évitement pour contourner les logiques dominantes ? Les espaces ruraux, souvent oubliés des politiques publiques, jouent pourtant un rôle essentiel dans la cohésion sociale, et la jeunesse qui y vit est particulièrement concernée par ces inégalités. Le diagnostic mené en Ouest-Aveyron révèle trois freins majeurs : des obstacles matériels (mobilité, emploi, formation), un sentiment d’invisibilité sociale et politique, et une offre institutionnelle difficilement accessible. Pourtant, les jeunes rencontrés témoignent d’un fort attachement à leur territoire et d’une volonté d’agir, à condition d’être reconnus, écoutés et soutenus.
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La stratégie de l'agglomération rochelaise pour favoriser la réduction de la voiture grâce à la hiérarchisation du réseau de voiries Ce mémoire porte sur la stratégie de l’agglomération rochelaise pour favoriser la réduction de la voiture grâce à la hiérarchisation de son réseau de voiries. Cette réflexion s’inscrit dans le cadre d’une de mes missions de stage réalisées dans la direction mobilité et stationnement de l’agglomération de La Rochelle. En effet, la communauté d’agglomération rochelaise est un acteur de la planification territoriale ainsi que de la gestion des transports urbains. Cette recherche a pour objectif de faire ressortir les enjeux de la hiérarchisation du réseau viaire comme une condition nécessaire à la répartition plus équilibrée des modes de transports et notamment de la voiture dans l’espace public. Grâce à un diagnostic territorial de la mobilité sur ce territoire, les impacts de la voiture à l’échelle locale seront abordés. Ce mémoire mettra également en lumière le cas de La Rochelle comme territoire en avance sur les questions de la cyclabilité. Il développera aussi tous les problèmes et réflexions liés au partage de la voirie. Dans un second temps sera présentée la méthodologie de présentation d’outils cartographiques. Son objectif étant de hiérarchiser la voirie afin d’obtenir une vision globale à long terme et d’essayer de faire changer la situation. En somme, ce mémoire montre comment le territoire rochelais s’est adapté à l’usage intensif de la voiture en répondant aux nouveaux besoins des usagers. L’objectif de tendre vers une ville apaisée est lié à des réflexions et à des défis techniques, politiques et sociaux que connaît la mobilité urbaine d’aujourd’hui.
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La saisie de l’agriculture à l’heure du changement climatique et de l’érosion de la biodiversité. L’exemple de Toulouse Métropole. Dans un contexte de montée en puissance des enjeux liés au changement climatique et d’érosion de la biodiversité, ce mémoire interroge la manière dont ces défis peuvent reconfigurer la prise en compte de l’agriculture dans l’aménagement du territoire, en s’appuyant sur le cas de Toulouse Métropole.
Il a été réalisé à la suite de mon stage de recherche au LISST, dans le cadre de l’axe 4 du programme POPSU Transitions Toulouse. A partir de recherches bibliographiques, ce mémoire cherche d’abord à analyser l’évolution du regard porté sur l’agriculture dans l’aménagement du territoire : passant d’une logique de préservation des espaces agricoles face à l’urbanisation, à l’idée que l’agriculture peut aujourd’hui aussi contribuer aux objectifs de maintien de la biodiversité et de lutte contre le changement climatique.
A ce titre, les activités agricoles sont désormais concernées par de multiples politiques publiques en lien avec les transitions. Ce mémoire s’intéresse aussi aux contributions des espaces et pratiques agricoles aux enjeux climatiques et écologiques, ainsi qu’à leur intégration dans une nouvelle figure d’aménagement développée par Toulouse Métropole : les Grands Parcs.
Enfin, à travers un atelier d’acteurs autour du Grand Parc de l’Hers, et l’élaboration d’une méthode d’analyse des documents de planification, ce mémoire cherche à observer la place faite à l’agriculture dans l’action de la métropole toulousaine.
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L'accessibilité du réseau de transport montpelliérain : rôle des arrêts et de l'information voyageurs Ce mémoire réalisé dans le cadre d'un stage de 3 mois évalue l'accessibilité du réseau de transport montpelliérain en fonction de l'implantation des arrêts et de l'information voyageurs. Les arrêts de transport ont une logique d'implantation en fonction des facteurs sociaux et spatiaux. Ceci dit un territoire est inégal, il est donc important de concilier desserte efficace et équité territoriale afin de rendre un réseau de transport efficace et accessible à tous.
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Mise en place de systèmes de comptage au sein des parkings des sites toulousains d'airbus Ce mémoire traite de l’installation de systèmes de comptage sur les parkings d’Airbus à Toulouse pour mieux gérer les flux de voitures et soutenir la mobilité durable. Une solution technique a été proposée après analyse des besoins et des options existantes. L’objectif est de réduire la saturation, fluidifier les déplacements et accompagner la transition écologique du site.
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Le Titre de Transport Unique à l’épreuve de la gouvernance de l’interopérabilité billettique : entre impulsion étatique et affirmation régionale Ce mémoire analyse le rôle de l’État dans le développement d’un système de billettique interopérable à travers le projet national de Titre de Transport Unique (TTU), porté par la DGITM. Dans un contexte de transition écologique et de fragmentation des offres de transport, l’interopérabilité apparaît comme un levier clé pour simplifier l’expérience usager, favoriser la multimodalité et renforcer l’accès aux transports publics.
La première partie présente les fondements théoriques de l’interopérabilité : ses dimensions (technique, fonctionnelle, organisationnelle), son origine de voir un émegrer une mobilité sans rupture, et son élargissement global via une composante
numérique et technique forte. Elle insiste sur l’importance d’une gouvernance multiniveaux et d’une harmonisation des systèmes numériques à travers des standards communs.
Les différentes expérimentations dans le cadre du projet, illustrent les défis concrets de mise en oeuvre : coordination d’acteurs multiples, disparités territoriales, dépendance aux prestataires, enjeux juridiques et politiques. L’État cherche à concilier cadre commun et respect des spécificités locales grâce à une plateforme technique (PNI), un service de post-paiement via une application nationale. L’expérimentation dans des territoires variés montre la faisabilité technique mais aussi les limites d’appropriation politique des AOM régionales.
Le mémoire conclut sur la nécessité de renforcer les capacités internes de pilotage public, de consolider les coopérations locales, et d’inscrire l’interopérabilité dans une stratégie nationale durable, équilibrée et centrée sur l’usager.
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Du fluvial au fluvestre, le cas de la Baïse navigable Comment redynamiser une voie de navigation dans un contexte de recul progressif de la plaisance fluviale à l’échelle nationale et par quels moyens le fluvestre est-il aujourd’hui un levier majeur dans la recomposition des mobilités du secteur ? A partir du cas de la rivière de la Baïse, cette étude interroge la nécessité d’un renouvèlement de l’offre touristique, plus ancrée avec les mutations sociétales et environnementales actuelles. L'analyse met en évidence le potentiel d’un repositionnement touristique via le slow tourisme et l’intégration des mobilités douces. En abordant d’autres exemples d’espaces fluvestres en France, le mémoire propose des
pistes d’aménagements pour renforcer l’attractivité de la Baïse en tant que corridor fluvestre, conciliant valorisation patrimoniale, durabilité écologique et développement local.
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La redynamisation des villes moyennes post-industrielles par le tourisme et le loisir. Les villes moyennes en France sont nombreuses à avoir souffert du processus de désindustrialisation survenu à la fin du XXe siècle. Face à cela, certaines décident de se réinventer et de se construire une nouvelle image en partant de l'existant et en modifiant plus ou moins profondément les usages de ce dernier. Dans cette optique, le tourisme et le loisir semblent être des axes sur lesquels ces villes peuvent s'appuyer.
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L’école Réunionnaise, un levier de santé et d’égalité territoriale Ce mémoire a exploré un thème très actuel en cet été 2025, comment accompagner les transitions climatiques et sociales auxquels les territoires sont confrontés ? Existe-t-il une solution pour offrir aux habitants des espaces de soin et de vivre ensemble contribuant à leur bien-être individuelle et collectif ? Comment engager la population et les futures générations dans ces enjeux et à la prise de conscience ?
Cette analyse a été conduite sous le prisme de l'Urbanisme Favorable à la Santé. Cette approche novatrice intègre la dualité sanitaire. Au-delà de l'urbanisme pur ce mémoire tente de prouver, qu'impliquer un public vulnérable comme la jeunesse, les forme à une citoyenneté juvénile et à la résilience, cruciale pour les générations à venir. Au-delà, ce sont aussi les effets des projets sur le psychisme et le mental des usagers.
La Réunion fait partie des territoires insulaires ultramarins qui seront d'autant plus touchés par les transitions climatiques en raison de sa situation géographique (tropique du Capricorne). Il est donc crucial pour les pouvoirs publics d'anticiper ses résultantes. Nous verrons ensemble comment la vulnérabilité devient une force de transformation urbaine et sociale à travers l’imaginaire collectif des élèves, de leur besoin, de leur perception. Comment les écoles sont à en devenir des espaces de lieux de soin et d’éducation à la résilience et à la citoyenneté juvénile.
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Requalification des entrées de ville moyenne : ces interfaces au cœur des enjeux actuels de transition urbaine Symboles d’un modèle urbanistique fonctionnaliste, les entrées de nos villes ont été, à partir des années 60, marquées par le développement soutenu de zones monofonctionnelles, dominées par de l'activités économiques commerciales. Ces espaces, peu qualitatifs d’un point de vue paysager, environnemental et accordant une place prépondérante à la voiture, souffrent d’un manque de vision globale, perdent progressivement en attractivité et sont de plus en plus dégradés. Traversés par une artificialisation massive, une faible optimisation foncière, ils ont largement transformé la physionomie de nos périphéries et concurrencé nos centres-villes. De plus, dans un contexte marqué par la baisse du pouvoir d’achat, d’évolution des comportements, des attentes et modes de consommation, de durcissement des exigences environnementales (ZAN, neutralité carbone, rénovation énergétique…), la requalification de ces entrées de ville moyenne n’a jamais été autant nécessaire et opportune. Répondant aux aspirations des nouvelles générations, ces dernières sont appelées à devenir de véritables quartiers mixtes, vivants et ouverts sur la ville. Ce passage « de la route au quartier » traduit un changement de paradigme, de lieux de consommation (aussi bien d’espaces que de biens) monofonctionnel à des centralités secondaires mixtes, soutenables et conviviales. Mais cette mutation ambitieuse se heurte à de nombreux défis : multiplicité des acteurs privés aux intérêts divergents, faible maîtrise foncière publique, des outils lourds ou inadaptés, complexité opérationnelle, difficultés budgétaires, complémentarité à réinterroger avec le centre-ville et le territoire...
Ce travail interroge la façon de repenser ces espaces pour les rendre plus conviviaux, attractifs et durables, tout en répondant aux enjeux de transitions urbaines et de sobriété foncière.
L’analyse repose d’abord sur une clarification des notions d’entrée de ville, abordée comme interface urbaine, avant d’examiner les dynamiques commerciales et les mutations sociétales. Cela nous a permis de mieux comprendre les enjeux majeurs de requalification, mais aussi les attentes et les aspirations grandissantes des français les concernant. Par la suite, nous avons identifié des leviers opérationnels, organisationnels... sur lesquels agir. Enfin, l’étude de cas de l’entrée sud de Cahors illustre la complexité des projets de requalification, la nécessité d’un pilotage public fort, d’une stratégie foncière partagée, d’un urbanisme négocié et la pertinence de mobiliser une approche paysagère. Ce mémoire met en lumière la nécessité de repenser ces espaces comme de véritables quartiers vivants et désirables, au service des habitants, des consommateurs et des transitions en cours. Il s'efforce également d’identifier les leviers, les outils et méthodes mobilisables pour parvenir à ces objectifs.